Perspectives Niortaises

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - tic

Fil des billets

dimanche 12 août 2012

Quel réseau social êtes-vous ?

Houra !  Après des années de résistance, N.K. vient d'investir deux réseaux sociaux en moins de... deux jours. Elle aussi, partage désormais des informations sur Twitter et Facebook. Une véritable (r)évolution !
Il est certain que son dernier premier joujou électronique tactile (un Samsung Galaxy Y) l'aura aidé à franchir le cap... aidé de poussé par son environnement professionnel, familial, amical aussi. Et puis, il était peut être temps de faire comme les autres de faire taire les rumeurs !

Mais pourquoi Facebook et Twitter ? Ces services propriétaires (hou !) qui tentent de se rémunérer avec de la publicité (et qui n'y parviennent pas).
Pourquoi pas Google Plus ? indenti.ca ?
Ou quelque chose de plus "ouvert" comme :

  • TheChangebook qui affiche sa différence (mais pas graphiquement) :
  • TheChangebook se place en opposition à Facebook, lequel est à but lucratif, vends ses utilisateurs par l'utilisation de la publicité et cherche à monétiser toujours davantage son réseau. TheChangebook fonctionne sans publicité. [...] TheChangebook sera progressivement géré collectivement par ses utilisateurs.

  • App.net, le dernier né, dont le service restera payant, après le lancement
  • Un réseau social où les utilisateurs et les développeurs sont la priorité, pas les annonceurs

  • Diaspora*. Ce réseau social, en Open Source, actif depuis novembre 2010 offre à ses membres un contrôle total sur leurs données personnelles... mais il a raté son lancement, finalement reporté à la fin de l'année 2012.
Pour des raisons de popularité et de facilité (toute relative) de prise en main, les deux plus grands réseaux sociaux ont été privilégiés. Facebook compte 900 millions d'utilisateurs dans le monde et Twitter 500 millions . En France, respectivement 25 millions (un internaute sur deux) et 5 millions.
Le succès de l'exposition photo "iNiort" d'Eric Chauvet au Pilori, outre le talent du photographe, est également lié à la présence active de l'artiste sur ces deux réseaux sociaux (et bien d'autres).
Dès lors les choix étaient faits.
Elle a plongé.
Je l'avais poussé.

Bande son : Communication Breakdown

dimanche 8 janvier 2012

Kouglof ou Kouign-amann ?

En ces temps de dégustation de galettes, des lobbies particuliers mènent une lutte fratricide pour imposer leur gâteau au reste du monde. Actuellement ce sont les bretons et les alsaciens qui tiennent la corde.

Non, ce ne sont pas les corporations régionales de pâtissiers qui se battent pour vanter les mérites du Kouign-Amann ou du Kouglof. Ce sont des gens comme vous et moi, peut-être un peu geek (mais pas que) qui souhaitent imposer le nom de leur pâtisserie préférée à la prochaine version du système d'exploitation mobile open-source : Androïd.

Chaque nouvelle mouture porte, en effet, un nom (en anglais le plus souvent) de dessert : Donut, Eclair, Froyo, Gingerbread... pour en citer quelques uns. Le dernier en date ? Ice Cream Sandwich. Le prochain ? Jelly Bean.
Le suivant ? Si vous avez bien suivi, il commencera par la lettre "k" puisque les noms de codes se succèdent selon une logique alphabétique.
Ils sont comme çà les programmeurs, de grands enfants.

Et donc bretons et alsaciens sont sur les rangs sur Facebook, Google+ et consorts.

Bande son : iRobot

dimanche 20 novembre 2011

Google n'est plus mon ami et encore moins mon dieu

J'en ai assez de dépendre d'une seule et même firme pour tout ce que je fais sur l'internet. Google est en train de devenir LE web. Tout passe par Google et quelques sociétés (Facebook, Twitter...), il y a de moins en moins de place pour les solutions alternatives.

Aujourd'hui ma messagerie est Google, mes agendas sont Google, mes cartes sont Google, ma recherche d'information est Google, mon réseau social est Google, mon espace collaboratif est Google, ma veille d'info est Google, mes photos sont (Google-)Picasa, et bientôt ma musique sera aussi Google...  Fichtre !

Et je me suis limité : mes vidéos, mon navigateur, mon blog, mon système d'exploitation auraient aussi pu être Google. Il ne me manquerait plus qu'un téléphone portable sous Androïd.
De quoi donner le vertige et renforcer le sentiment de surveillance permanent.

Je suis devenu complètement dépendant de ce qui était à l'origine un simple moteur de recherche...
Pourquoi ? Parce que les services de Google sont extrêmement bien faits, complémentaires sans en avoir l'air, libres, gratuits, respectueux des standards ouverts et surtout évolutifs. Google améliore sans cesse les produits mis à disposition des internautes. Derniers exemples en date ?

C'est un collègue (Alain) qui m'a fait prendre conscience de l'omnipotence de la société de Mountain View. Lors d'une sensibilisation à la messagerie électronique, ses stagiaires ont créé des comptes gmail qui ont pu rapatrier automatiquement tous ses contacts téléphoniques sans son accord (lors de la demande de confirmation d'activation par SMS) !

La popularisation du stockage et de la sauvegarde des données sur des serveurs dédiés/sécurisés aggravent encore un peu plus la perte de maîtrise de nos informations personnelles. Suis-je encore propriétaire des données envoyées dans le cloud ?

Il existe des solutions pour s'affranchir de la suprématie Google, mais elles demandent des efforts,. Elle sont souvent moins performantes, moins faciles à utiliser, moins compatibles entre elles, avec des fonctionnalités réduites.
Je pense  à Openstreetmap, Diaspora, Framapad pour les gratuites... iCloud, Office365 pour les payantes les plus connues.

Google excelle là où sont les besoins :

  • le partage des informations entre internautes,
  • le partage des informations entre applications,
  • le paramétrage public/privé de ces partages,
  • la réactivité et l'évolution des services (ajouts de fonctionnalités, nouvelles compatibilités...)
  • sans oublier les énormes capacités de stockage.

La liberté virtuelle a un prix qu'il faut être prêt à payer.

Bande son : Jailhouse rock

mardi 11 octobre 2011

TIC en 79 et tout autour n°10

Actualité chargée en Deux-Sèvres ces derniers jours, beaucoup d'événements. En voici une liste non-exhaustive très égo-pro-centrée :

  • Le site internet, le wiki devrais-je dire, de la médiation numérique en Deux-Sèvres se densifie (articles et contributeurs).
    Solidrnet.fr attire de plus en plus de visiteurs... Comment ? Vous ne connaissez pas encore ? C'est le bon moment pour découvrir les actions des médiateurs et des partenaires du réseau des espaces publics multimédia.
    Garanti 100% sans DRM, sans virus et en copyleft. Profitez-en ! Il y en aura pour tout le monde.
  • Claude Picot, formateur, propose sur Clapico, un article consacré à l'installation de la distribution Solid'R net v3, le système d'exploitation basé sur Ubuntu qui équipe les ordinateurs de l'opération 5000 micros du Conseil Général des Deux-Sèvres.
    Un pas à pas bienvenu.
  • A Thouars, depuis début octobre, Delphine anime un atelier informatique pour les aînés au Centre Socioculturel du Pôle Anne Desrays. L'article de la Nouvelle République du 7 octobre 2011.
  • Deux nouveaux accès à l'internet à la bibliothèque de La Crèche, billet des bibliothécaires du 28 septembre 2011.
  • Et enfin pour terminer avec les actualités liées à mon employeur, le petit dernier né, http://www.mobilite79.fr, la centrale de mobilité pour aide à se déplacer facilement dans le département. Sur ce jeune site (septembre 2011), on regrettera l'absence des outils des réseaux sociaux pour faciliter le partage des informations.
Bande son : It's a long way to the top

dimanche 18 septembre 2011

Connexion internet dans les rames du TGV-Est

Au cours de l'été arrosé qui s'achève -et qui a asséché ce blog-,  j'ai eu l'occasion de faire un aller-retour express à Strasbourg en TGV. Soit quelques heures de repos et de plaisirs : Libé, Le Monde, Traité du zen et de l'entretien des motocyclettes de Robert M. Pirsig, Neil Young (Harvest) et surtout la 1664 Instant pression pour étancher ma soif de texte. Les amateurs de Jamais sans la mousse me comprendront...

Sur le chemin du retour, c'est après avoir épuisé toutes mes lectures embarquées que j'ai pris conscience de la possibilité de me connecter à l'internet avec mon baladeur WiFi. Je n'ai pas été déçu du voyage !

Tout d'abord il faut savoir que ce service n'est proposé que dans les rames du TGV-Est entre Strasbourg et Paris, soit la moitié de mon parcours. Techniquement, les passagers se connectent au WiFi proposé dans les voitures, elles-même reliées à une antenne parabolique par ethernet. Les obstacles à la connexion par satellite (reliefs, gares, tunnels...) sont compensés par des hotspots WiFi. Le service est proposé avec un débit montant et descendant de 30 Megabit/s. Mieux que l’ADSL à la maison.

Il semblerait cependant que certains tronçons de la ligne ne soient pas couverts par le service notamment dans le massif vosgien comme j'ai pu l'expérimenter à quelques reprises :

Zone non couverte Connexion défaillante TGV-Est Autre zone non couverte

Au tarif de 4,99 € l'heure de connexion ou 9,99 € le trajet (durée d'un Strasbourg-Paris : 2h20) cela peut être ennuyeux. Heureusement quelques services accessoires sont gratuits et viennent compenser ces petits désagréments : la vitesse instantanée, la composition du train, les correspondances du parcours, la géolocalisation et les alertes trafics. En images :

Vitesse du train et services à bord Se repérer dans le TGV La panoplie des services
Vitesse du train et services à bord Se repérer dans le convoi La panoplie des services
J'ai donc pu relever mon courrier électronique, publier sur les réseaux sociaux et suivre la progression de mon trajet sans réelle difficulté, même si j'ai eu parfois un peu de mal à comprendre que certains des usages relevaient de la connexion à l'internet et d'autre des serveurs à bord (et donc de distinguer ce qui était gratuit de ce qui ne l'était pas).

Bande son : Out on the Weekend

mercredi 23 mars 2011

TIC en 79 et tout autour n°8

Dernières nouvelles des TIC et du réseau des espaces publics multimédia en Deux-Sèvres : Solid'Rnet

Bande son : Riverside

dimanche 13 février 2011

L'ami Fritz électronique

Voilà, je viens de terminer mon premier livre électronique. Il s'agit de l'Ami Fritz que j'avais téléchargé (gratuitement et légalement, svp) sur la Bibliothèque électronique du Québec et que j'ai chargé sur un iPod Touch dernière génération (4G).

Eh bien, je ne suis pas mécontent du résultat !

Certes il n'a pas toujours été facile de tenir ce petit objet (le lecteur électronique, donc), trop fin et pas assez lourd pour le manipuler sans précaution. Parfois stressant !

Un livre est plus facile à prendre en main et ne craint pas la chute, ou si peu. Il est souvent plus épais et plus lourd ce qui l'avantage. Pour une fois que ces caractéristiques traqués par les magazines féminins peuvent être valorisés, je ne m'en prive pas.

Par contre niveau encombrement le livre électronique a été idéal. Avec ses dimensions de guêpe 90 x 60 x 90 cm 111 x 59 x 7 mm et son poids réduit (100 g) il s'est montré plus discret que mon Moleksine. J'avais pourtant 5 livres en poche. De quoi patienter lors des temps d'attentes (programmés ou non).
Dans la salle d'attente de l'ostéopathe, à la table d'un café en attendant une connaissance, mal accompagné... je me suis senti moins seul. Un bon livre est un bon ami (Jacques Henri Bernardin De Saint-Pierre).

Au-delà des aspects physionomiques liés à l'appareil, je n'ai pas eu de difficultés de lecture ; le contraste est modifiable, la taille des caractères et la police peuvent être changées, l'orientation en portrait ou paysage également. Je n'ai pas testé la lecture en plein soleil, c'était un peu difficile en cette saison.
L'écran retina (le nec plus ultra d'Apple) est agréable mais n'égalerait pas le papier électronique.

Le format du livre électronique :
Le livre électronique que j'avais téléchargé était au format ePub, sans DRM, c'est à dire sans verrou électronique m'empêchant de le prêter ou de le diffuser. J'avais eu le choix entre ce format adapté aux liseuses et un format plus classique "pdf" qui ne permet pas toutes les manipulations citées dans le paragraphe précédent.

Les autres fonctionnalités des livres numériques :
Comme dans tout ouvrage, j'ai pu laisser des marques pages là où je le souhaitais. Les emplacements des signets étaient horodatés et me permettaient donc d'évaluer ma progression de lecture (pas très utile dans mon cas je le reconnais).
Lorsque mon appareil s'éteignait seul (en cas d'inactivité ou de batterie faible) la dernière page lue était conservée.
Lire sur l'iPod Touch m'a permis de rester connecté en lisant et donc de faire des recherches sur des cartes et l'internet.
D'autres fonctions comme copier, rechercher, annoter ou surligner sont également disponibles pour chaque mot ou groupes de mots.
Evidemment, les possibilités offertes ici sont entièrement dépendantes de l'application utilisée pour lire les livres électroniques, iBooks dans le cas présent, et du format de fichier utilisé.
Bibliothèque électronique
Orientation portrait
Zoom, modif des caractères...
Retina
Format ePub
Un signet
Des signets
Fonctionnalités

Pour aller plus loin :

Bande son : Attention futur

dimanche 30 janvier 2011

TIC en 79 et tout autour n°7

Et hop c'est reparti comme avant (mais en mieux) avec la bonification liée à l'âge ;) La revue de presse des derniers jours :

  • Point d'accès gratuit au numérique et formations au Centre Socioculturel de Champdeniers (avec Pauline inside)
  • Remise de 75 micros à Thouars : article (pas de lien pour le moment) du Courrier de l'Ouest du 2 février 2011
  • Le même événement couvert par La Nouvelle République : "5.000 micros" : maxi coup de pouce (Delphine include)
Et pour votre agenda local :
D'autres événements locaux ou nationaux sont proposés dans l'agenda TIC tenu par mes soins.  Simple consultation, abonnement ou contribution, tout est possible :D

Bande son : Não Vem Que Não Tem (Nem Vem Que Não)

lundi 10 janvier 2011

En 2011

Cela fait quelques jours que je me traîne avec l'idée de faire un article sur les tendances numériques de 2011. Mais avec quel degré de pertinence et pour quels lecteurs ? Je n'ai pas trouvé de réponse, Alors voilà ce que j'ai modestement glané sur l'internet via quelques lectures (presse, sites internet, twitter...) et qui m'amènent à partager ces idées :

  • La diffusion de l'information
    Le point le plus frappant est sans doute cette accélération des échanges d'information via les réseaux sociaux. Le coût de l'échange est devenu tellement anecdotique (même si l'augmentation de la TVA a été programmée) que toutes les informations, quelque soit leur nature, leur qualité sont relayées en tous sens en fonction des intérêts des relations numériques (followers, amis, membres d'un même réseau social, lecteurs...) : la diffusion de l'information s'est accélérée en 2010 et il n'y a pas de raison pour que cela s'arrête en 2011.
  • La tête dans les nuages (le cloud computing)
    2010 marque le début de la fin du stockage, de la possession sur les supports de sauvegardes personnels.
    Les solutions d'hébergement de photographies, de vidéos explosent avec les réseaux sociaux (Twitpic, Qik, Youtube,..) or ce type de documents numérique est "octetphage" et pourtant en ligne, ce qui accrédite ma thèse de baisse du coût de l'information.
    L'idée générale du cloud computing est de pouvoir partager et d'accéder à ses données personnelles où que l'on soit à toute heure du jour et de la nuit. Musique, photo, vidéo, documents, agenda, conversations, logiciels... tout devient accessible depuis n'importe quel appareil connecté à l'internet (ordinateur, box,  téléphone mobile, console...). Le matériel n'a plus d'intérêt. En panne ? Volé ? Perdu ? Détruit ? C'est égal ou presque.
    Les risques ? L'insuffisance de la protection des informations, la dépendance à un service et la faillite de ce service.
    Des noms ? Dropbox, Spotify, Google Docs, Mobile Me, Chrome OS...
  • La RA mieux que le RSS
    Les flux RSS n'ont pas encore été assimilés par les 4/5è de nos concitoyens qu'il faudra compter en 2011 avec la RA, la réalité augmentée.
    Bon OK, opposer RSS et RA est un très mauvais jeu de mots (->je sors). Comparons ce qui est comparable. Le RSS c'est très pratique mais pas très bling-bling clinquant. Même s'il existe depuis une dizaine d'année ce format reste trop méconnu, à tel point que certains prévisionnistes annoncent sa fin... chaque année. Pourtant il n'existe rien de plus simple pour suivre les mise à jours d'information de ses sources préférées.

    Non, ce qui fera le buzz heu... le ramdam cette année ce sera la Réalité Augmentée, définie par Wikipedia comme les systèmes (au sens informatique) qui rendent possible la superposition d'un modèle virtuel 3D ou 2D à la perception que nous avons naturellement de la réalité et ceci en temps réel. Fichtre ! Voilà qui semble bien abstrait... et pourtant si simple avec quelques images :
    275041realite_augmentee.jpg RA.jpg MobileAR_Tourism.jpg 500x_superimposed_photo_edit_big.jpg
    Dans un musée pour comprendre l'art,  couplée à la géolocalisation pour se repérer, faire du tourisme géolocalisé, plonger dans l'histoire...

    ... mais aussi pour manipuler des objets précieux, pour tout savoir des gens que vous croisez, accéder à des informations supplémentaires (via notamment les codes barres), etc... Le vertige n'est plus très loin !
  • Le raz de marée des appareils mobiles
    Les appareils connectés à l'internet n'ont plus à stocker de données, les nuages s'en chargent à notre place. Ces matériels sont donc devenus très légers (mais pas moins chers !), dès lors pourquoi s'encombrer ?
    Les usages de l'internet mobile ont explosé en 2010. Il suffit de constater le nombre d'applications développées pour Androïd ou iOS : 100 000 en octobre 2010 pour le système d'exploitation open source de Google, 300 000 pour celui d'Apple. Que vont devenir Nokia, Blackberry et les autres déjà oubliés ?
  • L'internet pour tous, pour aujourd'hui ou pour demain ?
    En 2010, les questions de fracture numérique sur les aspects géographiques et sociaux n'ont pas encore trouvé de réponses satisfaisantes. En tous cas les annonces sont là ; le premier ministre dès janvier 2010, NKM en juin et quelques opérateurs tout au long de l'année promettaient des tarifs accessibles aux moins fortunés d'entre nous.
    Localement, des initiatives des collectivités territoriales (les Ardennes, la Corrèze, les Deux-Sèvres, ...) complètent et renforcent l'action de l'Etat, y compris sur la problématique des zones blanches, ces endroits où l'accès au Haut-Débit (512 Ko/s minimum) n'existe pas. L'accès via le satellite avec de meilleurs débits la nouvelle solution
Bienvenu en 2011 !
Bande son : Glory days

mardi 9 novembre 2010

Haut débit dans le mellois

Illustration d'un NRA-ZO par le Groupe Aménagement Numérique des TerritoiresUn article paru le 5 novembre sur le site de la Nouvelle République rappelait le combat qu'un Collectif Internet mène pour fibrer une partie du canton de Melle en zone blanche aujourd'hui, comme hier. L'article ne précise d'ailleurs pas si ces militants visent le "Très Haut Débit" ou le "Haut-Débit" auquel cas j'aurai bien vu un NRA-ZO.

A rapprocher de l'étude que la CCI 79 a réalisée en mai sur le besoin des entreprises

Bande son : Back to the ground

samedi 6 novembre 2010

TIC en 79 et tout autour n°4

De l'art, du libre, du soin et des réseaux sociaux. Tels sont les composantes des dernières actualités des Technologies de l'Information et de la Communication en Deux-Sèvres et autour : 

de l'art :

  • Make Art
    A Poitiers, du jeudi 4 au dimanche 7 novembre 2010, la Maison de l'Architecture accueille un festival atypique consacré à la création numérique. Le public est invité à participer. Programme complet sur le site http://makeart.goto10.org/2010/

    [...] le point fort du festival c'est sa philosophie. Fortement inspiré par le monde des logiciels libres - qui a créé le système Linux - le festival défend un idéal de partage pour alimenter la création collective. « On défend la liberté d'utiliser, de modifier, de compléter des œuvres. Ce qu'on dit, c'est que chaque artiste est créatif, mais la créativité repose sur le collectif. On veut aussi montrer comment se servir de la technologie, car s'il existe beaucoup d'outils, on ne nous pousse pas forcément à être créatif »

  • Battle graphique et Speed Painting
    L'EPN Armand Jubien de Parthenay propose Les Journées de la Création le 23 novembre et le 14 décembre 2010 pour découvrir et maîtriser les outils qui vous permettront de concourir pour une « battle graphique » qui sera organisée en 2011. Les mardi, quant à eux, sont consacrés au Speed Painting. Tous les renseignements sur le site de l'espace multimédia.
du libre encore : 
du soin : et des réseaux sociaux : Bande son : Lush Life

samedi 16 octobre 2010

En lutte

Ce n'est pas "la lutte finale. Groupons nous..." mais voici une petite série de combats menés pour ce que je crois être une amélioration du quotidien :
  • Lutte contre la réforme des retraites (et pas que) :
    pas d'images niortaises de la manifestation d'aujourd'hui malgré une importante mobilisation mais quelques discussions avec des collègues et connaissances que j'ai eu le plaisir de croiser dans le cortège.
  • Lutte contre l'appauvrissement culturel :
    çà se précise pour le nouveau café-librairie rue du Faisan tandis qu'une lectrice anonyme se plaint de la fermeture des Mots Vagabonds. Je vous invite d'ailleurs au 3 rue Saint-Jean à découvrir son texte que je partage.
    La Croisée des Mots Vitrine des Mots Vagabonds

    Toujours sur l'appauvrissement, je recommande également ce billet de Jean-Luc Raymond : Powerpoint nous rend-t-il stupide ?

  • Lutte contre la fracture numérique :
    dans le Nord Deux Sèvres quelques passionnés se bougent pour diffuser les logiciels libres : GEBULL. Leur leitmotiv : partager. Je participerai certainement à la rencontre du 4 novembre "Découvrez le monde (du) libre". Affiche Découvrez le monde du libre
    Et pour clore le sujet de la fracture numérique, trois articles de la Nouvelle République :

Pas d'internet à la maison ? Les solutions pour s'en sortir
Un accueil gratuit reste utile
Les tableaux interactifs entrent dans les classes. Article sur le salon TICE du CDDP des Deux-Sèvres du 13 octobre auquel nous avons participé pour promouvoir 5000 micros.

Bande son : Ma liberté

samedi 18 septembre 2010

TIC en 79 et tout autour n°3

Billet pour ne pas perdre poursuivre le fil de l'actualité numérique :

En Deux-Sèvres et en Région :

TIC et Insertion :Logo des AdB
  • Emmaüs et SFR inventent la téléphonie mobile sociale
    Pfff.... J'y avais déjà pensé avant mais eux ils l'ont fait ! Ce programme de téléphonie mobile sociale – solidaire n’est pas une offre « low cost ». Le service n'est pas dégradé. Bravo !
  • www.rentree2-0.fr
    Lancement de l'opération "Rentrée 2.0" dans le cadre du programme "Ordi 2.0" le 16 septembre 2010 : développement d'une filière nationale de collecte, de reconditionnement et de redistribution d’ordinateurs dans une démarche d’économie solidaire et de qualité environnementale.
    Une assez bonne copie ;) de l'opération 5000 micros (évoqué lors de la journée de lancement, cocorico !)
L'agenda (disponible en ligne) :
  • Le rendez-vous à ne pas manquer : Atelier ePractice: « e-inclusion – alphabétisation numérique »
    Atelier de 2 jours les 12 et 13 octobre 2010 à Bruxelles qui portera sur le partage de bonnes pratiques dans le secteur des compétences numériques des intermédiaires et des acteurs sociaux travaillant dans le domaine de l’inclusion numérique. L’atelier visera à identifier et diffuser les solutions (formation, ressources, outils, etc) pour les compétences numériques des acteurs de l’inclusion sociale, les recherches actuelles menées dans ce domaine, les initiatives et les programmes de financement au niveau local, national ou européen.
    L’accent sera donc mis sur la nécessité d’améliorer l’accessibilité des produits et services des TIC par les intermédiaires et les acteurs sociaux.
  • Le rendez-vous manqué du 7 septembre 2010 : le p'tit Déj sur la révolution numérique proposé par CCI 79. Partie remise ?

Bande son : Trip Through Your Wires

mardi 7 septembre 2010

Rompre l'isolement numérique...

... avec le Conseil Général des Deux-Sèvres c'est possible ! Rendez-vous en page 2 du dernier Journal du CG pour comprendre comment.

Bande son : World News

mardi 27 juillet 2010

Le livre électronique, comme je le pense

Voilà quelques jours que je me traîne avec l'idée de réaliser un (bon) billet sur les livres électroniques (liseuses ET ouvrages numérisés), mais je n'arrive pas à me décider tellement les entrées sont nombreuses et différentes d'un appareil (eReader) à un autre. Même les formats numériques se multiplient : pdf, ePub et maintentant le XMDF proposé par Sharp. C'est la jungle comme le titrait récemment Anouch Seydtaghia dans un article du quotidien suisse Le Temps qui résumait assez bien la problématique pour le consommateur.

Comment un lecteur peut-il s'y retrouver ? Entre les prix très variables (des liseuses, comme des ouvrages), les modes de connexion (avec ou sans Wi-Fi, 3G...), couleur ou monochrome, écran tactile ou pas, avec ou sans haut-parleurs, format de poche ou étendu, souple ou rigide... le choix est difficile. Et quid du poids de l'appareil, de son autonomie, des fonctions sociales (de partage) intégrées ? 

Certain d'entre vous se souviennent peut-être de la polémique soulevée par Amazon qui avait supprimé des livres de Orwell et de JK Rowling.

[...] cet événement a montré à quel point il était simple pour une société de censurer le contenu qu’elle propose mais aussi celui qu’elle a vendu. C’est une nouvelle qui va sûrement faire réfléchir certains acheteurs potentiels du Kindle et les faire pencher pour un reader moins propriétaire et moins contrôlé.

Je me ferai bien un beau tableau comparatif des offres si j'avais le temps et surtout si les fabricants voulaient bien m'envoyer leurs matériels (les commentaires sont ouverts pour déposer vos propositions !).
Pour commencer voici un tableau synthétique réalisé par Hervé Bienvault sur le nombre de livres (eBook) à partir duquel l'achat d'un lecteur électronique pourrait être amorti.
De mon côté, je vous propose de démarrer ma série d'articles sur le sujet par une liste de fonctionnalités qu'il serait possible de retrouver dans un seul et même appareil :
  • capable de lire plusieurs formats, ce qui implique la possibilité de faire évoluer le système de lecture intégré
  • indépendant en terme de DRM (définition), capable de lire tout livre numérique quelqu'en soit l'éditeur ou le distributeur, de le partager, le prêter, le revendre... pour que l'offre catalogue soit la plus exhaustive possible, car tout de même assez limitée pour le moment
  • avec une fonction encyclopédique pour clarifier ou m'aider à comprendre un mot (en temps réel ?!)
  • permettant de contextualiser historiquement (timeline ?) ET/OU géographiquement (carte interactive...) ce que je lis...
  • ... avec photographies, illustrations, extraits sonores, vidéos, réalité augmentée... multi-média quoi ! Par exemple, en pouvant animer une molécule en 3D dans un livre scolaire de chimie
  • donnant accès aux livres qui ne sont plus édités
  • délivrant des statistiques de lecture (les siennes et celle de la 'communauté de lecture', les données de cette dernière étant pour l'instant réservées aux bibliothécaires et autres professionnels du livre)
  • élargissant les informations autour des oeuvres et de leurs auteurs. Voir le très bon exemple de Molière 21 évoqué par LaFeuille.
  • équipé d'un système d'annotation des textes (au mot, à la phrase, à la page, pour l'ouvrage...) partageable avec d'autres utilisateurs (un peu comme dans WeRead, Babelio, Librarything...)
Viendra le temps où lire ne sera plus forcément un moment d'isolement.
Je crois qu'un nouvel art sera est à la croisée de l'ouvrage imprimé et du multimédia, en somme la convergence de l'internet, de la mobilité et de l'imprimé (sans pour autant que l'un ne cannibalise l'autre). L'émergence d'auteurs et d'oeuvres de genres nouveaux (Vooks et autres) est en marche !

Article réalisé en utilisant les bonnes feuilles d'Hubert Guillaud, d'eBouquin, Aldus, Arnaud R., Actualitté, entre autres.
Bande son : Fantomaniac

mercredi 30 juin 2010

TIC à tous les étages : des ordinateurs portables pour l'insertion

Fin avril, je lançais sans une mini-revue de presse sur les TIC en Deux-Sèvres et à proximité. Je la poursuis aujourd'hui modestement :

* d'une offre d’Internet social à 14,99 € dans le département des Ardennes (via le WiMax),
* de 1 000 ordinateurs offerts pour les projets franciliens d’éducation, de formation, de santé et d’intégration par l’accès à l’informatique !
* d'un excellent dossier sur le réemploi ou reconditionnement d'ordinateurs,
* de quelques images et vidéos d'entreprises qui effectuent ces reconditionnements en région Nord-Pas de Calais et Picardie.


Parallèlement à tout celà, la question de l'accès à l'internet pour les publics en difficultés a été relancée par Nathalie Kosciusko-Morizet lors d'un colloque organisé à Bordeaux.


Bande son : I need a dollar

dimanche 13 juin 2010

11 juin ? En ligne depuis 2 jours

C'était le 11 juin et immédiatement en ligne ! Un de mes collègues avec qui je me suis retrouvé à une petite fête m'a fait découvrir un nouveau service : QIK. Un service d'envoi/stockage de photos et vidéos en temps-réel depuis son téléphone. Tout simplement... ahurissant.
Pour les plus curieux qui veulent voir le résultat, renseignez votre adresse de messagerie (qui n'apparaîtra pas) via les commentaires.

Viendra le jour pas si lointain où toute notre vie, et pas seulement des tranches, sera en ligne parce qu'une caméra aura été intégrée comme troisième oeil. #nanotechno

lundi 24 mai 2010

Quel est le problème des apéros Facebook ?

Le réseau social Facebook est au centre de toute les préoccupations ces derniers jours. Non pas pour sa politique de confidentialité des données modifiée régulièrement ou pour son non respect des données des usagers mais pour quelque chose qui fait peur à ceux qui nous gouvernent : les apéros géants. Des rassemblements de gens pour le plaisir de se retrouver ensemble, de partager quelques chose qui sort de la sphère traditionnelle et mercantile avec le consentement des pouvoirs publics. 

Ce type de rassemblement peut rappeler les raves-parties pour lesquels des interdictions ont également été prononcées par le passé (qui en entend encore parler aujourd'hui ? Les raves ont-elles disparues ?). A la différence que ce type de manifestation n'était pas annoncée via les réseaux sociaux et que d'autres substances illicites pouvaient circuler (la musique ?)  Il ne me semble pas que l'alcool ait été récemment interdit à la vente, en tous cas pas pour les personnes majeures.

Il est temps d'arrêter de prendre les gens pour des schizophrènes (qu'ils sont peut-être d'ailleurs)  : 

restez chez vous. Vous avez tous les outils pour (télévision, téléphone, consoles de jeux, internet... et même les réseaux sociaux !). Regardez Roland Garros, la Coupe du Monde de Foot sur écran plat, con-so-mmez votre pizza et buvez votre... flotte !

et dans le même temps :

venez participez au débat, l'individualisme c'est mal (égoïste que vous êtes), allez discuter avec votre voisin, l'effort collectif (les retraites) est nécessaire, prenez les transports en commun...

Un peu contradictoire tout cela, mais nous n'en sommes pas à une injonction paradoxale près.

Je ne comprends pas que les syndicats ne se soient pas encore inspirés de ce type de rencontre pour organiser des manifestations conviviales et mobilisatrices.

Sur un autre réseau social, Twitter (oui je sais c'est mon chouchou) des Twitnics ou Twunch sont également proposés. Hélas Twitter n'a pas la renommée de Facebook et les événements proposés ne s'intitulent pas Apérotwit. 

Finalement le problème des apéros géants facebook c'est de commencer le nom de l'événement par le terme apéros ! A quand l'interdiction de la Féria de Nîmes, des fêtes de Bayonne, de la Garden-Party ou de la Bierfescht de Schilick... ?

Pour approfondir le sujet  :

Bande son : Viens boire un petit coup à la maison (chanson qui aurait du être censurée pour son apologie de l'alcool)

jeudi 13 mai 2010

Collusion d'information sur l'enseignement

Deux informations ont retenues mon attention ce matin sur l'éducation. L'une publiée sur Le Monde hier : La Cour des Comptes qui dénonce le système scolaire français.

l'école secondaire est encore gérée sur la base de décrets datant de 1950, quand on avait 5 % de bacheliers !

L'autre provient d'une interview filmée d'Edgar Morin (réalisée en février 2010), publiée sur l'EMF hier  :

auparavant l'enseignement était destiné à outiller les élèves à affronter les problèmes de leur vie à venir.

Et qu'aujourd'hui :

c'est tout au long de la vie qu'il faut préparer les jeunes et les adultes aux nouveaux problèmes posées par la société [et les TIC notamment]

Bande son : Avalon

jeudi 6 mai 2010

Evolution du marché des communications électroniques en France

TéléphoneIl y a quelques jours, l'ARCEP a rendu public les résultats définitifs de l'observatoire du marché des communications électroniques en France pour le 4ème trimestre 2009 : le rapport au format pdf. 
En voici une rapide synthèse : Bande son : La peste

- page 1 de 2