Perspectives Niortaises

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Tag - société

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samedi 28 juin 2014

Chorégraphies vélocipédiques parallèles à un siècle d'écart

Bientôt un an d'absence. Je publie, je commente ailleurs. Twitter, Instagram, Vine, Facebook, Google + et j'en passe. Je trouve encore le temps de m'engager, de lire et parfois de faire des découvertes comme ces deux dernières.
Des acrobaties en ville, dans le flot des déplacements urbains. 

 

Bande son : Popular

dimanche 1 septembre 2013

Fixie, cruiser, VAE. A fond la... gomme !

Ras le bol de croiser des tubes b'Twin, importés, assemblés ici, robustes, économiques certes mais tellement impersonnels même si la marque cherche à se démarquer tout en standardisant à outrance

J'ai créé depuis quelques mois un un blog vélo sous Tumblr afin de tester la plateforme de publication (pour mon job mais pas que) et pour partager mon plaisir du vélo.
Le blog vocivélo et le Manuel du Voyage à Vélo (auquel @BOHMS1 a contribué) m'ont donné envie d'essayer à mon tour. J'ai depuis découvert une biodiversité insoupçonnée des petites reines et notamment à Niort ! 
  • L'utilitaire gastro, 
  • celui pour le transport en commun 
  • mais aussi le néo-pseudo-rétro qui le vaut bien,
  • les trop décontractés pour être vrais, style californien, incompatibles avec tous les types de terrain.
  • Les füllanzer achèteront leur VAE (non, rien à voir avec la Validation des Acquis de l'Expérience).
  • Et enfin l'aficionado, irréductible puriste qui se déplace sans freins, sans vitesses et souvent sans éclairage (ouh !) : le fixie (du pignon "fixe" sur la roue arrière).
Je laisse volontairement de coté les VTT, courses et autres BMX à usage sportif (pas ma tasse de thé) même s'il en faut pour tous les goûts et à Niort comme ailleurs en vélo hype, de supermarché ou d'occase le principal est de chevaucher sa monture et se faire plaisir. 
Enjoy riding.
Bande son : Tour de France

dimanche 4 novembre 2012

Edward Hopper mania

A l'occasion de l'ouverture de l'exposition Hopper au Grand Palais à Paris le 10 octobre 2012, le journal Libération a illustré ses articles en remplaçant les images par des reproductions du peintre américain, le samedi 6. 

Nighthawks Hopper

Amoureux des toiles de Hopper, de leurs couleurs froides, des ces fenêtres ouvertes sur le monde et du sentiment de solitude qui s'en dégage je partage ici quelques ressources glanées sur l'internet pour vous donner envie de mieux connaître ce peintre réaliste, isolé entre Pop Art et Expressionisme Abstrait. 

Par les média : Un blockbuster qui interpelle un journaliste du Figaro : "Edward Hopper est-il surexposé ?". Sans conteste.

Et pour aller encore plus loin et vous faire plaisir ! Bande son : America

dimanche 14 octobre 2012

Médiation culturelle et médiation numérique

Mon Directeur établi souvent un parallèle entre la médiation culturelle et la médiation numérique car au fond, ce ne sont que deux facettes d'un même métier. Pourquoi ?

Le médiateur culturel met en contact des individus avec des supports physiques contenant des informations (écrites, audio et vidéo). Le médiateur numérique réalise le même travail (tout comme un journaliste d'ailleurs) en éditorialisant des informations stockées électroniquement un peu partout dans le monde. Il rapproche ses publics, en découverte des usages du numérique des informations électroniques susceptibles de les intéresser.
Effectuer une recherche sur tel moteur de recherche ou tel autre, en mesurer la pertinence des résultats relève des mêmes principes que le recherche bibliographique : quelle(s) source(s) interroger ? Comment évaluer les résultats obtenus ? Comment les (ré)utiliser ? 

Avantage cependant au numérique puisque :
  • pas de limite physique en terme d'espace ou de temps (web 1) : la source d'information n'a pas de contrainte d'horaire d'ouverture. Elle reste accessible 24h/24 7j/7 et ce où qu'elle soit située dans le monde.
  • l'internet permet le retour, le feedback des internautes (web 2) aidant à affiner les résultats, faciliter les nouvelles recherches d'autres internautes par leurs commentaires ou ré-éditorialisation.
Le numérique a également les inconvénients de ses avantages, un foisonnement d'information dans laquelle il est facile de se perdre en passant d'une idée à une autre sans prendre le temps de (bien) la digérer.

mardi 8 mai 2012

Election Présidentielle de 2012 : suite et fin

Et voilà le 2ème tour vient de s'achever et la toile s'est à nouveau déchaînée pour contourner la loi interdisant la publication de prévisions et autre sondages avant  20 heures. Cette fois j'ai utilisé Storify pour regrouper les meilleurs moments et les tweets les plus remarquables. N'hésitez pas à compléter le fil avec vos commentaires et tweets bien sentis qui seraient passés à la trappe.

Et pour les niortais le twittonaute @e_niort a créé Jour de Présidentielle à Niort aussi sur Storify avec photos et vidéos en plus.

Bande son : Voilà, c'est fini

mercredi 25 avril 2012

Election Présidentielle de 2012 : entre résistance et déception

Dimanche 22 avril, en bon citoyen (qui continue à se plaindre de la non prise en compte du vote blanc dans les résultats), je suis allé voter pour l'un(e) des 10 candidats à la Présidence de la République. J'ai participé le soir même au dépouillement des bulletins de vote comme je l'avais fait par le passé dans d'autres lieux. J'aime ces instants de fébrilité où chacun cherche son candidat et tremble à chaque ouverture d'enveloppe ; contrôle, double contrôle, enveloppe de centaines, PV de résultats... La tension est nettement palpable dans ces moments là.

Ajoutez-y quelques photographes, des journalistes, des élus, de (très) rares membres de la préfecture, des représentants des partis et de simples citoyens et vous obtenez une ambiance très particulière de début de soirée. 

Le 6 mai sera encore meilleur puisqu'il entérinera définitivement un des deux duellistes à la plus haute fonction de l'Etat. Et il sera à nouveau intéressant de suivre le mot clé (ou hashtag) #radiolondres sur Twitter. Ce dimanche, les utilisateurs de ce service (twittos, twittonautes) ont eu droit à un festival de codes, de poésie pour contourner la loi interdisant la publication de résultats avant 20 heures. Dès 16h-16h30 les médias hors hexagone publiaient les premiers résultats vite détournés par les internautes.

 

Un (tout petit) aperçu de ce foisonnement sur le site de la Tribune ou directement sur Twitter (en temps réel et avec l'historique) avec le hashtag #radiolondres.

 

Enfin dernier enseignement de ce 22 avril, les sondeurs ont sous-estimé le score du Front National, c'était déjà le cas en 2002. La plupart des observateurs et autres commentateurs politiques ont fait remarquer que ce sont ceux qui souffrent qui ont voté l'extrême droite. Je ne le pense pas. 
Il y a deux données qui me paraissent trop souvent oubliées : 

  • les votants de Marine Le Pen n'affichent pas toujours publiquement leurs choix et notamment lorsqu'ils sont interrogés par les sondeurs. Par honte, par peur d'être mal jugés, par identification aux partis néo-nazis... les raisons sont multiples.
  • ce sont aussi des personnes qui ont peur de perdre leurs acquis, leurs modes de vie, leurs valeurs au contact des étrangers. Ainsi dans les villages alsaciens prospères Marine Le Pen arrive très souvent en deuxième position juste après Nicolas Sarkozy. Et les candidats de la gauche sont très loin derrière, y compris François Hollande. Un exemple, le canton de Ribauvillé, LE territoire du vignoble. Pas convaincu ? Allez hop, à La Petite Pierre. N'hésitez pas à en cherchez d'autres !

dimanche 20 novembre 2011

Google n'est plus mon ami et encore moins mon dieu

J'en ai assez de dépendre d'une seule et même firme pour tout ce que je fais sur l'internet. Google est en train de devenir LE web. Tout passe par Google et quelques sociétés (Facebook, Twitter...), il y a de moins en moins de place pour les solutions alternatives.

Aujourd'hui ma messagerie est Google, mes agendas sont Google, mes cartes sont Google, ma recherche d'information est Google, mon réseau social est Google, mon espace collaboratif est Google, ma veille d'info est Google, mes photos sont (Google-)Picasa, et bientôt ma musique sera aussi Google...  Fichtre !

Et je me suis limité : mes vidéos, mon navigateur, mon blog, mon système d'exploitation auraient aussi pu être Google. Il ne me manquerait plus qu'un téléphone portable sous Androïd.
De quoi donner le vertige et renforcer le sentiment de surveillance permanent.

Je suis devenu complètement dépendant de ce qui était à l'origine un simple moteur de recherche...
Pourquoi ? Parce que les services de Google sont extrêmement bien faits, complémentaires sans en avoir l'air, libres, gratuits, respectueux des standards ouverts et surtout évolutifs. Google améliore sans cesse les produits mis à disposition des internautes. Derniers exemples en date ?

C'est un collègue (Alain) qui m'a fait prendre conscience de l'omnipotence de la société de Mountain View. Lors d'une sensibilisation à la messagerie électronique, ses stagiaires ont créé des comptes gmail qui ont pu rapatrier automatiquement tous ses contacts téléphoniques sans son accord (lors de la demande de confirmation d'activation par SMS) !

La popularisation du stockage et de la sauvegarde des données sur des serveurs dédiés/sécurisés aggravent encore un peu plus la perte de maîtrise de nos informations personnelles. Suis-je encore propriétaire des données envoyées dans le cloud ?

Il existe des solutions pour s'affranchir de la suprématie Google, mais elles demandent des efforts,. Elle sont souvent moins performantes, moins faciles à utiliser, moins compatibles entre elles, avec des fonctionnalités réduites.
Je pense  à Openstreetmap, Diaspora, Framapad pour les gratuites... iCloud, Office365 pour les payantes les plus connues.

Google excelle là où sont les besoins :

  • le partage des informations entre internautes,
  • le partage des informations entre applications,
  • le paramétrage public/privé de ces partages,
  • la réactivité et l'évolution des services (ajouts de fonctionnalités, nouvelles compatibilités...)
  • sans oublier les énormes capacités de stockage.

La liberté virtuelle a un prix qu'il faut être prêt à payer.

Bande son : Jailhouse rock

vendredi 11 novembre 2011

11 novembre 2011

Ajourd'hui 11.11.11, c'est la commémoration de la fin de la Grande Guerre. Le Président de la République propose d'élargir la cérémonie "à la mémoire de tous les soldats morts pour la France".

En période de sauvetage de la zone euro, la transformation du 11 Novembre est un geste [politique] envers les Allemands, qui n'ont jamais accepté cette date, symbole d'une défaite qui, pour eux, est un peu le point de départ du désastre nazi.
Source : Le Monde

Aliieurs, le 11 novembre, plus à l'Est, c'est aussi :

  • le début des grands carnavals rhénans à 11h11 qui finiront le 22.02.12,
  • la commémoration de la création de la République de Mayence, première démocratie sur le sol allemand. Le 11 symbolisant la devise de la France républicaine : ELF (onze en allemand) donnant les initiales de Égalité, Liberté, Fraternité,
  • et surtout la fête de la Saint-Martin (celui qui a partagé une partie de son manteau avec un déshérité transi de froid et dont la cape est à l'origine du mot chapelle)

    Le défilé de la Saint-Martin est un événement majeur où les qualités de bricoleurs des enfants pourront se manifester dans la confection de lanternes et lampions de toutes les formes et couleurs en chantant “Laterne, Laterne, Sonne, Mond und Sterne. Brenne auf, mein Licht, brenne auf, mein Licht, aber nur meine liebe Laterne nicht!”
    Et en France ?
    Malgré son histoire liée aux villes de Poitiers et de Tours, Saint-Martin n’est pas fêté, excepté en Alsace [...]
    Source : La connexion française

Enfin pour d'autres c'est un jour très particulier (fertilité, fin du monde, symboles...) : tour d'horizon

Bande son : Laterne, Laterne

samedi 21 mai 2011

30 ans de loi Lang, çà se (devrait se fêter) fête !

Les chiffres viennent de parler. Aux USA, Amazon vend désormais plus de livres électroniques que de livres papier. Signe des temps, fin des ouvrages papiers ?

La presse n'a pas attendu les tablettes tactiles pour décliner. La connivence des journalistes avait peut être déjà contribuée à la baisse des tirages, l'internet aidant.
Dans quel quotidien ou quel journal télévisé avez vous lu ou entendu parler de la révolution espagnole de ces derniers jours ?

Si les livres et la presse traditionnelle déclinent, la lecture n'en demeure pas moins persistante quelqu'en soit les supports . Pour s'en rendre compte il suffit par exemple de flâner dans Niort et ses environs pour comprendre que l'économie du livre reste vivace. Voici donc une petite série d'événements ou de lieux à découvrir :


Bande son : Get Misunderstood

mercredi 23 mars 2011

TIC en 79 et tout autour n°8

Dernières nouvelles des TIC et du réseau des espaces publics multimédia en Deux-Sèvres : Solid'Rnet

Bande son : Riverside

samedi 12 mars 2011

Overdose de bons sentiments écolos

Ecoblanchiment, greenwashing, écoterrorisme, objecteur de croissance... voici les termes nouveaux employés par les rebelles écologiques. Des révoltés qui n'adhèrent pas complètement au développement durable et qui tentent conserver leur esprit critique malgré le matraquage médiatique planétaire.
Ce sont des mécréants qui refusent de satisfaire aux injonctions culpabilisantes de la toute puissante religion Verte, celle-là même qui nous incite à fréquenter ses lieux de culte que sont les magasins bio et à suivre les messes cathodiques du "polluer c'est mal". Halte à la désinformation !

Voici donc quelques lectures qui permettront de séparer le bon grain de l'ivraie.

  • L'avenir est notre poubelle : essai sur la décroissance avec humour et philosophie en partant des objets de tous les jours.
  • Ecoblanchiment, comment les 4x4 sauvent la planète : essai de mars 2010 sur la technique marketing du greenwashing, l'art d'être plus vert que vert ou comment s'acheter une image écolo avec des messages mensongers.
  • Le Parfum d'Adam de Jean-Christophe Rufin : roman sur un sujet peu connu en France ; l'écoterrorisme. Rien à voir avec les faucheurs d'OGM ou les actions coup de poing de Greenpeace. En 2007, cette éco-menace était considérée par le FBI comme la deuxième la plus crédible, juste après le fondamentalisme islamiste.
  • Le meilleur pour finir : Ecologie en bas de chez moi, ouvrage sorti en février 2011, d'un auteur à priori irresponsable qui dénonce les discours moralisateurs de la société (marchands, politiques...) au quotidien. A la fois un essai, un récit, une autofiction et un roman pour rire, se documenter et prendre du recul. Un régal.
    Interview de Iegor Gran dans l'Humeur Vagabonde du 8 mars 2011 [et dans le Masque et la Plume du 13]
Bande son : La maison près de la fontaine

jeudi 20 janvier 2011

TIC en 79 et tout autour n°6

Ça pulse autour de l'équipe des Médiateurs Numériques avec l'opération 5000 micros et les formations/informations autour des risques (et des bénéfices) des réseaux sociaux :

5000 micros
  • Le nouveau Médiation Numérique, © Julien Competissaréseau des espaces publics multimédia en Deux-Sèvres, Solid'Rnet, a fait la Une de Netpublic, LE portail des points d'accès au multimédia accompagné. C'était le 17 janvier 2011. L'article en question. Merci à JLR.
  • Nouvelle remise de micro-ordinateurs, reconditionnés par les Ateliers du Bocage, mardi le 18 janvier 2011 avec notre médiateur star : GS. Le reportage de France 3 Poitou- Charentes de Christine HINCKEL et la vidéo qui va bien (pour les linuxiens ou vieux mac : par ici, © courtesy of Dirk)
    Les matériels informatiques sont remis sous conditions d'éligibilité aux familles de collégiens, aux associations deux-sévriennes et aux personnes en insertion. D'autres bénéficiaires suivent. Stay tuned !


    Le reportage de France 3

Les réseaux sociaux : prévention et bénéfices.
Des établissements scolaires (collèges, lycées essentiellement) et des associations organisent des rencontres avec des parents, des professeurs, des élèves et des professionnels sur la problématique des usages des réseaux sociaux.

Localement,
D'autres actions ont été réalisées, n'hésitez pas à en faire part via les commentaires, je pourrai compléter l'article. 

Nationalement,
Bande son : Éducation Nationale

samedi 4 décembre 2010

Des images plein les yeux

Deux artistes m'ont récemment ému. L'un a débuté sa carrière début 1980 en abandonnant ses études d'ingénieur pour devenir clown, l'autre est entré dans le monde de l'art par la petite porte, sans argent, en imprimant des portraits géants sur des lés de papier avec des imprimantes d'architectes :

  • Slava
    C'était samedi la semaine dernière, le 27 novembre donc. J'ai eu la chance d'assister au Slava's Snowshow à la Coursive à La Rochelle... Un spectacle unique et rare qui mêle poésie, mime, théâtre et cirque. Un moment hors du commun durant lequel tous les spectateurs deviennent des acteurs. Éblouissant, émouvant, stupéfiant sont les premiers adjectifs qui me viennent à l'esprit. En quelques scènes et peu d'accessoires Slava explore des thèmes universels tels que la vie, l'amour, la souffrance... avec beaucoup de simplicité, de profondeur et de surprise.
    Un moment rare et exceptionnel.
    [Ajout du 21 décembre 2010 : pour les sceptiques écoutez l'émission Voulez vous sortir avec moi de Charlotte Lipinska et enregistrez le Slava's Snowshow sur Arte le 31 décembre 2010 à 20h30.]
  • JR, l'artiviste
    Dans un registre tout à fait différent, JR (qui souhaite conserver l'anonymat), recouvre des immeubles avec des portraits géants. Ce jeune photographe est ainsi intervenu dans une favela de Rio, sur le mur qui sépare les israéliens des palestiniens ou à Paris avec des photos de jeunes de Clichy sous Bois. Son travail engagé interroge, interpelle et ne laisse pas indifférent.
    A découvrir sur son site internet et dans cet article du journal Le Monde.

JR au Kenya

Un sens de la démesure peu commun pour ces deux artistes à stature internationale.

Bande son : Carmina Burana

dimanche 14 novembre 2010

Mes dernières lectures

Très récemment j'ai fait la découverte de deux périodiques et d'un roman qui ont retenu mon attention :

  • Expression, le magazine à l'Ouest. Le dernier numéro est consacré aux librairies indépendantes en Poitou-Charentes et à leurs difficultés à faire face à la lente l'érosion des ventes depuis plus de dix ans. 
    Le dossier aborde évidemment la question du livre numérique, de la vente sur Internet et de ceux qui se bougent pour trouver des solutions et rester dans le coup ; une enquête régionale panoramique à ne pas manquer. Profitez-en le magazine est gratuit et disponible en librairie et en ligne !
     
  • Autre bonne révélation de la semaine : la revue régionale L’Actualité Poitou-Charente de l'Espace Mendès France (le centre de culture scientifique, technique et industrielle en Poitou-Charentes et non pas le centre commercial niortais éponyme !).
    Cet intéressant périodique m'en a rappelé un autre, Les Saisons d'Alsace, également consacré aux problématiques sociales et culturelles régionales... Eh oui, ceux qui me connaissent un peu savent que je n'ai pas encore coupé le cordon avec ma terre de naissance. 
    La première rencontre avec L’Actualité Poitou-Charente s'est faite grâce aux flux RSS du site de l'EMF via un article de Thierry Pasquier que je m'étais empressé de glisser dans mes favoris
    C'est au cours de la conférence sur les réseaux sociaux du 5 novembre1,2 que j'ai à nouveau entendu parler de la revue. Il était question des "qu'est-ce-qui-disent", ces français partis faire fortune dans le nouveau monde. Le document avait été repris et chroniqué par l'Atelier Numérique de BFM.
     
  • Enfin, suivez ce lien pour découvrir une de mes dernières lectures (Nécropolis 1209).
Bande son : Chasing Pirates

samedi 16 octobre 2010

En lutte

Ce n'est pas "la lutte finale. Groupons nous..." mais voici une petite série de combats menés pour ce que je crois être une amélioration du quotidien :
  • Lutte contre la réforme des retraites (et pas que) :
    pas d'images niortaises de la manifestation d'aujourd'hui malgré une importante mobilisation mais quelques discussions avec des collègues et connaissances que j'ai eu le plaisir de croiser dans le cortège.
  • Lutte contre l'appauvrissement culturel :
    çà se précise pour le nouveau café-librairie rue du Faisan tandis qu'une lectrice anonyme se plaint de la fermeture des Mots Vagabonds. Je vous invite d'ailleurs au 3 rue Saint-Jean à découvrir son texte que je partage.
    La Croisée des Mots Vitrine des Mots Vagabonds

    Toujours sur l'appauvrissement, je recommande également ce billet de Jean-Luc Raymond : Powerpoint nous rend-t-il stupide ?

  • Lutte contre la fracture numérique :
    dans le Nord Deux Sèvres quelques passionnés se bougent pour diffuser les logiciels libres : GEBULL. Leur leitmotiv : partager. Je participerai certainement à la rencontre du 4 novembre "Découvrez le monde (du) libre". Affiche Découvrez le monde du libre
    Et pour clore le sujet de la fracture numérique, trois articles de la Nouvelle République :

Pas d'internet à la maison ? Les solutions pour s'en sortir
Un accueil gratuit reste utile
Les tableaux interactifs entrent dans les classes. Article sur le salon TICE du CDDP des Deux-Sèvres du 13 octobre auquel nous avons participé pour promouvoir 5000 micros.

Bande son : Ma liberté

mardi 12 octobre 2010

Beaucoup de monde dans la rue

Nous étions 20 000 à Niort selon les organisateurs, 200 selon la Préfecture...
Je vous laisse apprécier :

Rue Ricard s Un manifestant de taille
Dans la rue Ricard, et la rue Alsace-Lorraine. Un manifestant imposant

Voir également cet article de la Nouvelle République et le compte-rendu socialo-niortais de Fraise des bois.

Bande son : Keep on running

mardi 27 juillet 2010

Le livre électronique, comme je le pense

Voilà quelques jours que je me traîne avec l'idée de réaliser un (bon) billet sur les livres électroniques (liseuses ET ouvrages numérisés), mais je n'arrive pas à me décider tellement les entrées sont nombreuses et différentes d'un appareil (eReader) à un autre. Même les formats numériques se multiplient : pdf, ePub et maintentant le XMDF proposé par Sharp. C'est la jungle comme le titrait récemment Anouch Seydtaghia dans un article du quotidien suisse Le Temps qui résumait assez bien la problématique pour le consommateur.

Comment un lecteur peut-il s'y retrouver ? Entre les prix très variables (des liseuses, comme des ouvrages), les modes de connexion (avec ou sans Wi-Fi, 3G...), couleur ou monochrome, écran tactile ou pas, avec ou sans haut-parleurs, format de poche ou étendu, souple ou rigide... le choix est difficile. Et quid du poids de l'appareil, de son autonomie, des fonctions sociales (de partage) intégrées ? 

Certain d'entre vous se souviennent peut-être de la polémique soulevée par Amazon qui avait supprimé des livres de Orwell et de JK Rowling.

[...] cet événement a montré à quel point il était simple pour une société de censurer le contenu qu’elle propose mais aussi celui qu’elle a vendu. C’est une nouvelle qui va sûrement faire réfléchir certains acheteurs potentiels du Kindle et les faire pencher pour un reader moins propriétaire et moins contrôlé.

Je me ferai bien un beau tableau comparatif des offres si j'avais le temps et surtout si les fabricants voulaient bien m'envoyer leurs matériels (les commentaires sont ouverts pour déposer vos propositions !).
Pour commencer voici un tableau synthétique réalisé par Hervé Bienvault sur le nombre de livres (eBook) à partir duquel l'achat d'un lecteur électronique pourrait être amorti.
De mon côté, je vous propose de démarrer ma série d'articles sur le sujet par une liste de fonctionnalités qu'il serait possible de retrouver dans un seul et même appareil :
  • capable de lire plusieurs formats, ce qui implique la possibilité de faire évoluer le système de lecture intégré
  • indépendant en terme de DRM (définition), capable de lire tout livre numérique quelqu'en soit l'éditeur ou le distributeur, de le partager, le prêter, le revendre... pour que l'offre catalogue soit la plus exhaustive possible, car tout de même assez limitée pour le moment
  • avec une fonction encyclopédique pour clarifier ou m'aider à comprendre un mot (en temps réel ?!)
  • permettant de contextualiser historiquement (timeline ?) ET/OU géographiquement (carte interactive...) ce que je lis...
  • ... avec photographies, illustrations, extraits sonores, vidéos, réalité augmentée... multi-média quoi ! Par exemple, en pouvant animer une molécule en 3D dans un livre scolaire de chimie
  • donnant accès aux livres qui ne sont plus édités
  • délivrant des statistiques de lecture (les siennes et celle de la 'communauté de lecture', les données de cette dernière étant pour l'instant réservées aux bibliothécaires et autres professionnels du livre)
  • élargissant les informations autour des oeuvres et de leurs auteurs. Voir le très bon exemple de Molière 21 évoqué par LaFeuille.
  • équipé d'un système d'annotation des textes (au mot, à la phrase, à la page, pour l'ouvrage...) partageable avec d'autres utilisateurs (un peu comme dans WeRead, Babelio, Librarything...)
Viendra le temps où lire ne sera plus forcément un moment d'isolement.
Je crois qu'un nouvel art sera est à la croisée de l'ouvrage imprimé et du multimédia, en somme la convergence de l'internet, de la mobilité et de l'imprimé (sans pour autant que l'un ne cannibalise l'autre). L'émergence d'auteurs et d'oeuvres de genres nouveaux (Vooks et autres) est en marche !

Article réalisé en utilisant les bonnes feuilles d'Hubert Guillaud, d'eBouquin, Aldus, Arnaud R., Actualitté, entre autres.
Bande son : Fantomaniac

samedi 10 juillet 2010

Littérature à l'usage des gens pressés

Pas le temps de lire (même en vacances !) ? Voici quelques solutions pour vous aider et briller dans les dîners en ville sans vous fatiguer :

  • Voltaire, Flaubert et Shakespeare en quelques "gazouillis"
    Alexander Aciman et Emmett Rensin, deux étudiants américains de Chicago, ont résumé des chefs d'œuvre et des best-sellers de la littérature mondiale en "tweets", soit pas plus de 140 signes.
    "Twittérature", l'ouvrage qui en découle, est sorti en France ce printemps.

  • 90 livres cultes à l'usage des personnes pressées (mon préféré, je pense).
    Les classiques de la littérature en BD minimaliste (4 vignettes par roman) par le sudéois Henrik Lange.

  • Les livres audio, à écouter avec son balladodiffuseur ou l'autoradio pour les longs trajets.

  • et enfin : Brains Shots.
    Un nouveau concept où chaque ouvrage est écrit de façon à offrir un condensé de 10 000 mots, lisible en 3/5 heures et reprenant les idées et les points clés du livre original (source : e-Bouquin). Livres (audio ou numérique) en anglais pour le moment.
En lieu et place de ces solutions facilitatrices il me semble que rien ne vaut le plaisir de partir à la découverte d'un auteur et de s'immerger dans son univers.
Mon dernier coup coeur ? Point de rencontre à l'infini de Klaus Mann.
90 livres cultes     Point de rencontre à l'infini
Bande son : Shooting star

mercredi 30 juin 2010

TIC à tous les étages : des ordinateurs portables pour l'insertion

Fin avril, je lançais sans une mini-revue de presse sur les TIC en Deux-Sèvres et à proximité. Je la poursuis aujourd'hui modestement :

* d'une offre d’Internet social à 14,99 € dans le département des Ardennes (via le WiMax),
* de 1 000 ordinateurs offerts pour les projets franciliens d’éducation, de formation, de santé et d’intégration par l’accès à l’informatique !
* d'un excellent dossier sur le réemploi ou reconditionnement d'ordinateurs,
* de quelques images et vidéos d'entreprises qui effectuent ces reconditionnements en région Nord-Pas de Calais et Picardie.


Parallèlement à tout celà, la question de l'accès à l'internet pour les publics en difficultés a été relancée par Nathalie Kosciusko-Morizet lors d'un colloque organisé à Bordeaux.


Bande son : I need a dollar

lundi 24 mai 2010

Quel est le problème des apéros Facebook ?

Le réseau social Facebook est au centre de toute les préoccupations ces derniers jours. Non pas pour sa politique de confidentialité des données modifiée régulièrement ou pour son non respect des données des usagers mais pour quelque chose qui fait peur à ceux qui nous gouvernent : les apéros géants. Des rassemblements de gens pour le plaisir de se retrouver ensemble, de partager quelques chose qui sort de la sphère traditionnelle et mercantile avec le consentement des pouvoirs publics. 

Ce type de rassemblement peut rappeler les raves-parties pour lesquels des interdictions ont également été prononcées par le passé (qui en entend encore parler aujourd'hui ? Les raves ont-elles disparues ?). A la différence que ce type de manifestation n'était pas annoncée via les réseaux sociaux et que d'autres substances illicites pouvaient circuler (la musique ?)  Il ne me semble pas que l'alcool ait été récemment interdit à la vente, en tous cas pas pour les personnes majeures.

Il est temps d'arrêter de prendre les gens pour des schizophrènes (qu'ils sont peut-être d'ailleurs)  : 

restez chez vous. Vous avez tous les outils pour (télévision, téléphone, consoles de jeux, internet... et même les réseaux sociaux !). Regardez Roland Garros, la Coupe du Monde de Foot sur écran plat, con-so-mmez votre pizza et buvez votre... flotte !

et dans le même temps :

venez participez au débat, l'individualisme c'est mal (égoïste que vous êtes), allez discuter avec votre voisin, l'effort collectif (les retraites) est nécessaire, prenez les transports en commun...

Un peu contradictoire tout cela, mais nous n'en sommes pas à une injonction paradoxale près.

Je ne comprends pas que les syndicats ne se soient pas encore inspirés de ce type de rencontre pour organiser des manifestations conviviales et mobilisatrices.

Sur un autre réseau social, Twitter (oui je sais c'est mon chouchou) des Twitnics ou Twunch sont également proposés. Hélas Twitter n'a pas la renommée de Facebook et les événements proposés ne s'intitulent pas Apérotwit. 

Finalement le problème des apéros géants facebook c'est de commencer le nom de l'événement par le terme apéros ! A quand l'interdiction de la Féria de Nîmes, des fêtes de Bayonne, de la Garden-Party ou de la Bierfescht de Schilick... ?

Pour approfondir le sujet  :

Bande son : Viens boire un petit coup à la maison (chanson qui aurait du être censurée pour son apologie de l'alcool)

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