A Niort nous avons la chance d'avoir des poissonniers, des vrais, pas seulement ceux que l'on retrouve dans des supermarchés. Promenez-vous dans les Halles en semaine, allez leur demander conseil. Vous participerez ainsi au maintien des commerces de proximité (d'ailleurs pas forcément plus chers) et au maintien de professions de plus en plus fragilisées (mareyeurs, pêcheurs...).

A Strasbourg, il ne reste qu'une poissonnerie pour 400 000 âmes (en dehors de celles des marchés ou des grandes surfaces) : Les Gourmets de l'Océan... Les habitants de l'Ouest de la France ignorent leurs richesses. 

Bon, nous n'avons pas encore appris à préparer ou à accommoder le poisson (les enfants font un peu la tête), ni à faire la distinction entre les différents types d'huîtres (fines de claire, spéciales de claire...).  Les conseils sont donc les bienvenus, nous voulons tout tester y compris les anguilles de la Sèvre, s'il en reste suffisamment pour qu'il y ait un renouvellement naturel. Pour cette raison, nous éviterons donc le thon rouge, en voie de disparition.

Bande son : La maman des poissons