Perspectives Niortaises

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samedi 28 mars 2009

La ronde des obstinés et les nouvelles formes de contestations pacifiques

Ce matin avant d'apporter notre char à bœuf polluant au contrôle technique, j'ai ouvert le poste de radio mécaniquement, comme d'accoutumé avant d'avaler mon petit déjeuner. J'apprécie moyennement Stéphane Paoli d'habitude, mais cette fois-ci j'ai tendu l'oreille vers 8h et quart pour comprendre ce qu'était cette ronde des obstinés, une sorte de contestation en cercle, sous la forme la plus pacifique qui soit. Un tourner ensemble pour ne pas mal tourner (Denis Guedj).

Cette intéressante interview du mathématicien à l'origine de cette déambulation s'est prolongée après la revue de presse avec un entretien de Roland Gori, auteur de La santé totalitaire. Essai sur la médicalisation de l’existence et initiateur de l'appel des appels. Il y est notamment question de réappropriation de l'espace public.

Des points de convergence pour échapper au déterminisme et se dégager des contraintes des marchés. Comme dans mon précédent billet... J'adhère !

A baladodiffuser ou à (ré)écouter, pendant 30 jours encore, sur la page de l'émission Le sept neuf du samedi.
Bande son : Turn ! Turn ! Turn !

lundi 22 décembre 2008

Une carotte, un oeuf et une tasse de café

Un billet au titre étrange pour réfléchir à sa façon d'appréhender la vie. Alors plutôt carotte, œuf ou café ? Lisez la suite de cet article (librement copié du blog de Marianne) pour laisser votre réponse dans les commentaires.

Une jeune femme visite sa mère et lui parle de sa vie et comment elle a de la difficulté à passer à travers chaque journée. Elle ne sait pas comment elle va s'en sortir et elle envisage d'abandonner. Elle est tellement fatiguée de se battre continuellement. Elle a l'impression que lorsqu'un problème est résolu, un nouveau se présente..

Cafetière Bialetti © Erik Mallinson, Sa mère l'amène à la cuisine.  Elle remplit trois casseroles d'eau et les place sur les ronds du poêle à feu élevé.  L'eau se met à bouillir rapidement.  Dans la première casserole, la mère ajoute des carottes.  Elle met des oeufs dans la deuxième casserole, et dans la troisième, elle met des grains de café moulu.  Elle laisse reposer et bouillir, sans dire un mot.

Au bout de 20 minutes, elle ferme le feu.  Elle égoutte les carottes et les place dans un bol.  Elle sort les œufs et les met dans un bol.  Finalement, elle vide le café dans un bol.  Se tournant vers sa fille, elle demande : 'Dis-moi ce que tu vois?'

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jeudi 19 juin 2008

Le paysan du Tao

J'ai appris l'histoire du "Paysan du Tao", par cœur, en une seule fois, il y a dix ans environ, peu de temps après la dissolution de l'Assemblée Nationale. C'était un matin, avant de prendre mon travail. Il était 8h30 et j'écoutais la revue de presse matinale de France Inter. L'histoire du fermier taoïste m'avait interpellé dès les premières phrases, elle s'adressait à Jacques Chirac. Je l'ai écouté attentivement pour m'en souvenir et la restituer oralement (ce que j'ai pu faire à plusieurs reprises me permettant de bien conserver le texte en mémoire).

Je n'ai donc pas eu de difficulté à la retrouver sur l'internet, il y a deux jours, pour la partager aussi par écrit.

Ce court récit nous enseigne que quoi qu'il nous arrive nous ne pouvons savoir si l'événement est de nature positive ou négative. Les apparences sont trompeuses et la mécanique des événements complexe. Cela nous enseigne surtout que rien n'est tout blanc ou tout noir.

L'intégralité du texte (5 minutes de lecture) est disponible sur le blog de M. Applefish.
Si vous êtes courageux et/ou si vous apprenez le Mandarin, je vous conseille cette page internet qui s'appuie sur le Paysan du Tao pour comprendre quelques idéogrammes. C'est très didactique et légèrement différent de la version de M. Applefish.