samedi 16 octobre 2010
Par Christophe le samedi 16 octobre 2010, 13:15 - Humeur
Ce n'est pas "la lutte finale. Groupons nous..." mais voici une petite série de
combats menés pour ce que je crois être une amélioration du quotidien :
- Lutte contre la réforme des retraites (et pas que)
:
pas d'images niortaises de la manifestation d'aujourd'hui malgré une importante
mobilisation mais quelques discussions avec des collègues et connaissances que
j'ai eu le plaisir de croiser dans le cortège.
- Lutte contre l'appauvrissement culturel :
çà se précise pour
le nouveau café-librairie rue du Faisan tandis qu'une lectrice anonyme se
plaint de la fermeture des Mots Vagabonds. Je vous invite d'ailleurs au 3 rue
Saint-Jean à découvrir son texte que je partage.
Toujours sur l'appauvrissement, je recommande également ce billet
de Jean-Luc Raymond : Powerpoint nous
rend-t-il stupide ?
- Lutte contre la fracture numérique :
dans le Nord Deux Sèvres quelques passionnés se bougent pour diffuser les
logiciels libres : GEBULL.
Leur leitmotiv : partager. Je
participerai certainement à la rencontre du 4 novembre
"Découvrez le monde (du) libre". 
Et pour clore le sujet de la fracture numérique, trois articles de la
Nouvelle République :
Pas
d'internet à la maison ? Les solutions pour s'en sortir
Un accueil
gratuit reste utile
Les tableaux
interactifs entrent dans les classes. Article sur le salon TICE du CDDP des
Deux-Sèvres du 13 octobre auquel nous avons participé pour promouvoir 5000 micros.
Bande son : Ma liberté
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mardi 12 octobre 2010
Par Christophe le mardi 12 octobre 2010, 16:49 - Humeur
Nous étions 20 000 à Niort selon les organisateurs, 200 selon la
Préfecture...
Je vous laisse apprécier :
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| Dans la rue Ricard, |
et la rue Alsace-Lorraine. |
Un manifestant imposant |
Voir également cet
article de la
Nouvelle République et le
compte-rendu
socialo-niortais de Fraise des bois.
Bande son : Keep on running
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dimanche 5 septembre 2010
Par Christophe le dimanche 5 septembre 2010, 11:38 - Humeur
A lire sur
cyberpresse.ca (également sur le
quotiden suisse
Le Temps)
[...] En décidant le démantèlement de camps illégaux de Roms et en
envisageant de déchoir de leur nationalité certains criminels d'origine
étrangère, Nicolas Sarkozy a suscité l'indignation de la société civile et de
l'opposition, et l'inquiétude de l'ONU, de la Commission européenne, du
Vatican.
En Europe, des manifestations ont rassemblé
plusieurs centaines de personnes devant quelques représentations de la
France.
La plus grosse mobilisation (plusieurs centaines de manifestants) a eu
lieu à Rome. Sur les banderoles à Bruxelles, on pouvait lire: «Roma,
immigrants, who's next ?» (les Roms, les immigrés, qui d'autres?). A Barcelone:
«Basta deportaciones» (Ca suffit les déportations). A Londres: «Assez, c'est
assez».
Lire également
l'article du quotidien belge "Le
Soir".
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samedi 4 septembre 2010
Par Christophe le samedi 4 septembre 2010, 22:05 - Humeur
Ce 4 septembre, partout en France, on commémorait le 140è anniversaire de la
naissance de la IIIè République.
L'occasion de manifester à Niort et ailleurs pour défendre la liberté,
l'égalité et la fraternité. L'occasion de dire non à la montée de la
xénophobie, de dire non aux accusations proférées par le gouvernement qui monte
les citoyens les uns contre les autres, français ou pas. L'occasion enfin de
retrouver des connaissances, des collègues, des amis et des inconnus qui
partagent une autre façon de penser la société.
Bande son : Hexagone
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vendredi 3 septembre 2010
Par Christophe le vendredi 3 septembre 2010, 23:14 - Humeur
Et pour bien redémarrer le blog je relaie une
information qui a peu été annoncée (ou que j'ai peu entendue), une
manifestation ce 4
septembre 2010 afin de dénoncer la politique française actuelle de
l'immigration et de la stigmatisation de populations. Je vous invite à signer
l'
appel citoyen en
ligne.
En Deux-Sèvres, trente organisations départementales appellent à un grand
rassemblement :
le samedi 4 septembre à 10h30 Place de
la Brèche à Niort
Je ne manifesterai pas le 7 pour les retraites même si la réforme en cours ne
me parait pas suffisamment réfléchie et aboutie. L'important est ailleurs me
semble-t-il et je suis pessimiste quant à notre avenir. Nous poursuivons,
consciemment ou non, le modèle de générations antérieures qui n'est plus adapté
ou qui ne parvient pas à s'adapter aux évolutions contemporaines. Les écarts se
creusent encore, entre le peuple et ses représentants, entre les pauvres et les
riches et surtout entre le Nord et le Sud, entre l'Est et l'Ouest.
Les uns exploitent les autres et le problème, pourtant connu, semble
insoluble...
Assez de
"reconduire à la frontière" (trop gentil l'accompagnement !)
une majorité de gens venus chercher un meilleur ici.
Bande son : Où veux-tu que
j'aille ?
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lundi 24 mai 2010
Par Christophe le lundi 24 mai 2010, 19:21 - Humeur
Le réseau social Facebook est au centre de toute les préoccupations ces
derniers jours. Non pas pour sa politique de confidentialité des données modifiée régulièrement ou pour son
non respect des données des usagers mais pour quelque chose qui fait peur à
ceux qui nous gouvernent : les apéros
géants. Des rassemblements de gens pour le plaisir de se retrouver
ensemble, de partager quelques chose qui sort de la sphère traditionnelle et
mercantile avec le consentement des pouvoirs publics.
Ce type de rassemblement peut rappeler les raves-parties pour lesquels des interdictions
ont également été prononcées par le passé (qui en entend encore parler
aujourd'hui ? Les raves ont-elles disparues ?). A la différence que ce type de
manifestation n'était pas annoncée via les réseaux sociaux et que d'autres
substances illicites pouvaient circuler (la musique ?) Il ne me semble
pas que l'alcool ait été récemment interdit à la vente, en tous cas pas pour
les personnes majeures.
Il est temps d'arrêter de prendre les gens pour des schizophrènes (qu'ils
sont peut-être d'ailleurs) :
restez chez vous. Vous avez tous les outils pour (télévision, téléphone,
consoles de jeux, internet... et même les réseaux sociaux !). Regardez Roland Garros, la Coupe du Monde
de Foot sur écran plat, con-so-mmez votre pizza et buvez votre... flotte !
et dans le même temps :
venez participez au débat,
l'individualisme c'est mal (égoïste que vous êtes), allez discuter avec
votre voisin, l'effort collectif (les
retraites) est nécessaire, prenez les transports en commun...
Un peu contradictoire tout cela, mais nous n'en sommes pas à une injonction
paradoxale près.
Je ne comprends pas que les syndicats ne se soient pas encore inspirés de ce
type de rencontre pour organiser des manifestations conviviales et
mobilisatrices.
Sur un autre réseau social, Twitter (oui je sais c'est mon chouchou)
des Twitnics ou Twunch sont également proposés. Hélas
Twitter n'a pas la renommée de Facebook et les événements
proposés ne s'intitulent pas Apérotwit.
Finalement le problème des apéros géants facebook c'est
de commencer le nom de l'événement par le terme apéros ! A
quand l'interdiction de la Féria de Nîmes, des fêtes
de Bayonne, de la Garden-Party ou de la Bierfescht
de Schilick... ?
Pour approfondir le sujet :
Bande son : Viens boire un petit coup à
la maison (chanson qui aurait du être censurée pour son apologie
de l'alcool)
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mercredi 5 août 2009
Par Christophe le mercredi 5 août 2009, 20:37 - Lecture

Through Black Spruce (titre original)
Joseph Boyden, traduction de Michel Lederer (Albin Michel)
Will habite à Moosonee, dans un coin
paumé du Canada, à l'image du vieil homme. Dans le coma, allongé sur son lit
d'hôpital son esprit Anishinabe
s'en est allé pour nous emporter dans ses souvenirs du Grand Nord. Ses pensées
croisent celle de sa nièce Annie qui le veille régulièrement.
Au cours de ses visites elle lui confie ses secrets et notamment ses
découvertes de la culture des blancs parqués dans les grandes métropoles
septentrionales du continent américain. Elle espère sortir son oncle de sa
léthargie en lui contant ses aventures à la recherche de sa soeur Susanne,
disparue bien avant l'entrée de Will à l'hôpital.
Annie et Will entremêlent leur récit à la manière dont leur tribu embrasse
la société urbaine, pour le meilleur et pour le pire. Le lecteur est tantôt
plongé dans les immenses forêts au plus près de la vie sauvage, tantôt dans la
jungle urbaine des cités les plus hypes de la planète. Deux mondes, deux
pensées qui s'entrechoquent et s'interpénètrent. L'auteur évoque avec
délicatesse l'intrusion de la modernité et ses effets déstructurants sur le
long terme. Mais ce roman contemporain est avant tout un hymne à l'amour et à
la vie sous toute ses formes. Les difficultés et les vicissitudes côtoient les
plaisirs simples qui nous poussent chaque jour à poursuivre la route.
Un roman saisissant et émouvant. J'ai adoré !
Bande son : The Rifle
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samedi 16 mai 2009
Par Christophe le samedi 16 mai 2009, 18:56 - Lecture
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samedi 2 mai 2009
Par Christophe le samedi 2 mai 2009, 12:21 - Animation
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mercredi 8 avril 2009
Par Christophe le mercredi 8 avril 2009, 23:00 - Lecture
Que lire quand le porte monnaie se retrouve vide et que la fin du mois n'est
pas encore là ? Je dois dire que je me suis régulièrement posé la question pour
faire des économies.
Aller à la bibliothèque municipale ? Chercher parmi les ouvrages endormis de
nos étagères ; ceux jamais ouverts, faute d'envie ou de temps ? Solliciter un
prêt (de livres bien entendu) auprès d'un(e) ami(e) ? C'est justement cette
dernière hypothèse que j'ai retenue.
J'ai découvert Désert il y a quelques jours, suite à une discussion
avec une collègue sur les écrivains voyageurs romans de voyage, nous
avions évoqué LE roman de Nicolas
Bouvier, de Sylvain Tesson (Petit
traité sur l'immensité du monde) ou plus récent, La traversée du
désert d'Isabelle Jarry (également prêté par ma collègue).
Jean Marie Gustave Le Clézio (NRF
Gallimard)
Lalla habite une ville maritime nord africaine. Son quotidien d'adolescente
est constellé de rêves, d'ailleurs, qui lui permettrait de s'extraire de sa
Cité. Elle trompe l'ennui en effectuant de nombreuses promenades vers les
pâturages ou les plages pour retrouver Naman, le vieux pêcheur ou Hartani, le
berger.
Nour, un garçon d'une dizaine d'année, arpente le désert avec ses parents. Ils
partent quotidiennement à la recherche d'eau et de vivres pour subsister. Il
n'existe pas de lieux où ils pourraient s'établir ou à tout le moins se poser
quelques temps. Les ressources sont rares, épuisées ou privées par les
occidentaux qui raflent et déstructurent les sociétés autochtones en
ce début de XXè siècle.
Ils détruisent les organisations séculaires et les mythes sacrés qui les
sous-tendaient.
Avec la progression du roman la dimension onirique incarnée par Lalla et Nour
s'évapore peu à peu à l'image de l'enfant devenant adulte. Les voyages
forment-ils ou déforment-ils la jeunesse ?
Les parcours singuliers des deux protagonistes reposent sur une origine que le
lecteur suppose commune, voire familiale (les hommes bleus) qui
enveloppe le récit d'une brume de poésie dissipée peu à peu par les vents
cartésiens des européens.
Subtil et universel. Merci Corinne.
Article publié initialement sur le blog de la librairie
Caractères.
Bande son :
A horse with no name.
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vendredi 5 septembre 2008
Par Christophe le vendredi 5 septembre 2008, 21:13 - Lecture
Géographe de formation et lecteur régulier
depuis quatre ans, j'ai couplé ces deux centres d'intérêts avec mes petites
connaissances informatiques pour créer une carte interactive basée sur un
roman, la deuxième du genre.
La première carte basée sur l'histoire de Strasbourg au XIV
ème
siècle avait été réalisée pendant l'hiver 2006-2007. Elle avait été longue et
difficile à réaliser mais elle m'avait apporté beaucoup de satisfaction.
J'ai ré-édité cette opération cet été avec le roman de Nicolas Bouvier,
L'usage du monde. La carte est plus
légère en terme de chargement et le contenu plus dynamique puisque entièrement
réalisée avec les fonctions de GoogleMaps accessibles à tous. La précédente
carte avait été réalisée en tripatouillant du code.
Pas cette fois. Ce qui fait que la réalisation a été un peu plus rapide,
quelques jours à la places de quelques mois... L'affichage en mode relief est
intéressant, le roman faisant de temps en temps référence à la topographie (aux
rampes) que la
petite Fiat Topolino devait franchir.
L'activation des
extras sur la carte permet d'enrichir le contenu des
lieux traversés via les articles de l'encyclopédie Wikipédia ou les
photographies géolocalisées des internautes.
Persépolis ou Kaboul méritent un petit détour.
Agrandir le plan
La
carte et sa légende sont également disponibles sur ce blog que j'affectionne tout
particulièrement.
dimanche 22 juin 2008
Par Christophe le dimanche 22 juin 2008, 21:59 - Humeur
Encore une triste nouvelle en provenance de nos représentants européens... Les
lois votées sur l'immigration et les sans-papiers me révulsent ; se protéger
des pauvres (et surtout de leurs enfants) et des peuples (!) voilà l'obsession
du moment.
Cette
information du 19 juin 2008, en provenance du Courrier International
confirme la tendance du moment et mes craintes.
Extrait :
Un rapport d'une élue estonienne invite l'Assemblée de Strasbourg à
encadrer plus strictement la blogosphère.
[...] Le rapport de la députée Mikko a reçu le feu vert de la commission de la
Culture et de l'Education et sera bientôt voté en séance plénière du Parlement.
Soyons clairs. S'il passe, cela ne veut pas dire que la législation européenne
va désormais limiter la liberté d'expression sur le Net. Mais, politiquement,
ce rapport ouvre justement la voie à de telles restrictions.
Mais, avant d'en arriver là, posons-nous la question de savoir sur quelles
bases la Commission européenne peut juger à notre place de la qualité de ce que
nous lisons ou écrivons sur Internet. Sur quelles bases jugera Strasbourg de la
bonne foi ou non d'une opinion.
Les déclarations d'un autre eurodéputé, l'Allemand Jorgo Chatzimarkakis, posent
d'autres interrogations. Ce dernier déclare, sur le site de la Commission, que
les "blogueurs ne peuvent certainement pas être automatiquement qualifiés de
menaçants". Mais, ajoute-t-il, les "blogs sont aujourd'hui un puissant
instrument de communication et peuvent être considérés comme une forme avancée
de lobbying. Et constituer, en tant que tels, une menace."
"Une forme avancée de lobbying"… Traduite en langage compréhensible, cette
formule absconse du député européen veut dire l'expression d'une opinion
différente de celle communément admise par la Commission ou par un autre
organisme européen. Si de telles opinions circulent sur la Toile et
contredisent telle ou telle position officielle, cela fait partie du débat
démocratique normal. C'est la preuve qu'une pensée libre et indépendante existe
sur notre continent. Est-ce bien cela qui semble inquiéter les députés
européens ?
Irina Novakova
Kapital
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