dimanche 30 décembre 2012
Par Christophe le dimanche 30 décembre 2012, 17:41 - Lecture
Etonnants derniers jours de 2012.
Une pluie de météors d'ovnis littéraires s'est abattu sur Niort
très récemment. Buragach ne serait donc pas
l'élue comme on voulu nous le faire croire certains allumés
illuminés.
Petite sélection de récentes parutions dans lesquelles Niort occupe un place
singulière :
- Niort et la main
morte, roman policier d'Alain Bouchon.
Pour les besoins d’une enquête au sein d’une mutuelle (la Master), une femme
revient sur les traces de son passé niortais.
Octobre 2012. Editeur Geste noir ; 12,90 €.
- Vinyles Vintage,
roman de Jérome Pintoux.
L'histoire d'un petit Niortais qui du haut de ses 17 ans explore les bords
de la Sèvre et la folle atmosphère du « Swinging London » de la fin
des sixties.
Décembre 2012. Edition Presses du Midi, 16 €. Disponible à La Librairie des
Halles.
- Arab Jazz, roman
policier de Karim Miské.
À Paris, le 19è est un arrondissement des plus cosmopolite : sushis
kasher, restaurant turc, coiffeur juif, libraire arménien… Seul Ahmed Taroudant
demeure à l’écart : prisonnier de son histoire, rêveur, lecteur fou de
polars… jusqu’à ce qu’il découvre le corps affreusement mutilé de sa voisine et
amie, Laura Vignola, attaché au-dessus de son balcon. Il comprend vite qu’il
constitue le coupable idéal. L’horreur de la situation l’extirpe de sa
léthargie, et il va collaborer avec les lieu tenants de la Crim’ qui mènent
l’enquête, la flamboyante Rachel Kupferstein et le Breton Jean Hamelot.
Recherches qui les mèneront à Niort et à New-York. Grand Prix de
Littérature policière 2012.
A noter : la présence de l'auteur sur de nombreux réseaux sociaux
(@ArabJazz, +Karim Miské, J'aime, tumblr, ...)
Mars 2012. Editions Viviane Hamy, 18 €.
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dimanche 14 octobre 2012
Par Christophe le dimanche 14 octobre 2012, 15:27 - Professionnel
Mon Directeur établi souvent un parallèle entre la médiation culturelle et la
médiation numérique car au fond, ce ne sont que deux facettes d'un même métier.
Pourquoi ?
Le médiateur culturel met en contact des individus avec des supports physiques
contenant des informations (écrites, audio et vidéo). Le médiateur numérique
réalise le même travail (tout comme un journaliste d'ailleurs) en
éditorialisant des informations stockées électroniquement un peu partout dans
le monde. Il rapproche ses publics, en découverte des usages du numérique
des informations électroniques susceptibles de les intéresser.
Effectuer une recherche sur
tel moteur de recherche ou tel
autre, en mesurer la pertinence des résultats relève des mêmes principes
que le recherche bibliographique : quelle(s) source(s) interroger ? Comment
évaluer les résultats
obtenus ? Comment les (ré)utiliser ?
Avantage cependant au numérique puisque :
- pas de limite physique en terme d'espace ou de temps (web 1) : la source
d'information n'a pas de contrainte d'horaire d'ouverture. Elle reste
accessible 24h/24 7j/7 et ce où qu'elle soit située dans le monde.
- l'internet permet le retour, le feedback des internautes (web 2) aidant à
affiner les résultats, faciliter les nouvelles recherches d'autres internautes
par leurs commentaires ou ré-éditorialisation.
Le numérique a également les inconvénients de ses avantages, un
foisonnement d'information dans laquelle il est facile de se perdre en passant
d'une idée à une autre sans prendre le temps de (bien) la digérer.
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mardi 22 mai 2012
Par Christophe le mardi 22 mai 2012, 22:47 - A propos
Une
libraire sereine dans le quotidien Sud-Ouest ! Mais pourquoi
les magasins Leclerc s'entêtent-t-il à vendre des livres papiers
alors que les marges sont ridicules ? Et pourquoi
ne sont-ils pas tournés vers le numérique ?
Vers... l'avenir ?
Je ne vois qu'une seule explication : le livre doit être un produit d'appel
pour les autres achats de loisirs, d'entertainment. A ce moment là, la
logique stratégie commerciale est compréhensible.
Bande son : Flyswatter
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dimanche 20 mai 2012
Par Christophe le dimanche 20 mai 2012, 16:15 - Animation
samedi 28 avril 2012
Par Christophe le samedi 28 avril 2012, 11:15 - Animation
A quoi pouvait bien ressembler twitter avant l'internet... Cette réponse
m'est venue instantanément en découvrant cette boîte de Claudio, crieur de
Niort et du Marais devant la Librairie des Halles, face au marché.

A vous d'y déposer votre message avant 15 heures le vendredi pour qu'il
soit lu crié le samedi à partir de midi moins le quart,
sur la place des... Halles.
Et contrairement au service de microblogging les messages ne sont pas
limités à 140 caractères.
Attention tout de même, la boîte n'est pas accessible en dehors des heures
d'ouverture de la librairie, partenaire.
A vos plumes... Ou à tout de suite !
Bande son : The letter
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dimanche 22 janvier 2012
Par Christophe le dimanche 22 janvier 2012, 23:25 - Lecture
A l'image du Photographe,
bande-dessinée devenue culte, Les Ignorants d'Etienne Davodeau
entremêle la vie de l'auteur-dessinateur avec celle de son voisin et ami,
Richard Leroy, vigneron dans le Layon. Un album de 200 pages en noir et
blanc, crayonnées, où les deux protagonistes échangent leurs
connaissances, savoir-faire et passions professionnelles pendant une année. Le
lecteur est accompagné dans toutes les étapes de leurs initiations et devient
donc initié lui aussi, sans doute avec le même plaisir que l'auteur et le
vigneron.
De la préparation des vignes aux salons littéraires et des croquis aux mises
en bouteille, les deux artisans nous entraînent dans leurs quotidiens
respectifs. Les déplacements sont fréquents mais pas monotones, j'ai ri à
chaque page, ou presque, et suivi, amusé, les découvertes de leurs univers
professionnels. La rencontre du vin et de la bande-dessinée est harmonieuse,
chaque produit véhiculant ses caractéristiques, ses exigences, ses racines
et ses hommes.
Deux mondes vu par des fous-furieux qui nous font partager leurs
quêtes de qualité. Une immersion enivrante difficile à
abandonner. A lire en une nuit.
Pour aller plus loin :
Bande son : Red Red Wine
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vendredi 23 décembre 2011
Par Christophe le vendredi 23 décembre 2011, 18:11 - Humeur
Ce texte Les livres, ma passion, ma
perte envoyé par un ami libraire me rappelle l'aventure
de Bibliosurf ou cette autre, plus personnelle. A quelques
exceptions près, j'aurai pu dire "pareil !" à chacune des phrases de
cet article de Libération. La faute à qui ? Pas aux lecteurs, non, certainement
pas. Aux non-lecteurs alors ? Non plus.
Au fric et à la concentration de celui-ci dans quelques mains, certainement.
Comme pour les disquaires, le bras est engagé, la platine tourne... et la fin
de la chanson est connue.
Bien sûr il subsistera toujours des librairies de grandes enseignes
qui vendront des bouquins. Mais c'en est fini de la spécialisation ou de la
librairie de quartier. L'internet et les internautes sont devenus les
médiateurs des ouvrages, les prescripteurs (au même titre que le bouche à
oreille, et les émissions qu'elles soient télévisuelles ou radiophoniques).
C'est bien connu, Google est ton ami !
Hors l'internet point de salut donc !? Une solution : orienter les lecteurs
vers de nouveaux usages captifs ?
Mais comment une librairie exsangue peut-elle investir ce support ?
Bande son : We almost lost Detroit
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samedi 29 octobre 2011
Par Christophe le samedi 29 octobre 2011, 10:24 - Lecture
Une belle réalisation que celle du CLL de Poitou-Charentes : le prix
des livres, l'avenir des librairies, les lois en Europe, le label
LIR et les
points de vente en Poitou-Charentes. Tout est expliqué dans ce petit
livret de 20 pages qui fête les 30 ans du prix unique.
Disponible sur simple demande ou à consulter en ligne sur Calaméo.
Bande son : Livin' It Up
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samedi 21 mai 2011
Par Christophe le samedi 21 mai 2011, 17:33 - Lecture
Les chiffres viennent de parler. Aux USA, Amazon
vend désormais plus de livres électroniques que de livres papier. Signe des
temps, fin des ouvrages papiers ?

La presse n'a pas attendu les tablettes
tactiles pour décliner. La connivence des
journalistes avait peut être déjà contribuée à la baisse des tirages,
l'internet aidant.
Dans quel quotidien ou quel journal télévisé avez vous lu ou entendu parler de
la révolution
espagnole de ces derniers jours ?
Si les livres et la presse traditionnelle déclinent, la lecture n'en demeure
pas moins persistante quelqu'en soit les supports . Pour s'en rendre compte il
suffit par exemple de flâner dans Niort et ses environs pour comprendre que
l'économie du
livre reste vivace. Voici donc une petite série d'événements ou de lieux à
découvrir :
Bande son :
Get Misunderstood
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dimanche 13 février 2011
Par Christophe le dimanche 13 février 2011, 14:53 - Lecture
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Voilà, je viens de terminer mon premier livre électronique. Il s'agit de
l'Ami Fritz que j'avais téléchargé (gratuitement et légalement, svp) sur la
Bibliothèque
électronique du Québec et que j'ai chargé sur un iPod Touch dernière génération (4G).
Eh bien, je ne suis pas mécontent du résultat !
Certes il n'a pas toujours été facile de tenir ce petit objet (le lecteur
électronique, donc), trop fin et pas assez lourd pour le manipuler sans
précaution. Parfois stressant !
Un livre est plus facile à prendre en main et ne craint pas la chute, ou si
peu. Il est souvent plus épais et plus lourd ce qui l'avantage. Pour une fois
que ces caractéristiques traqués par les magazines féminins peuvent être
valorisés, je ne m'en prive pas.
Par contre niveau encombrement le livre électronique a été idéal. Avec ses
dimensions de guêpe 90 x 60 x 90 cm 111 x 59 x 7 mm et son poids
réduit (100 g) il s'est montré plus discret que mon Moleksine. J'avais pourtant
5
livres en poche. De quoi patienter lors des temps d'attentes (programmés ou
non).
Dans la salle d'attente de l'ostéopathe, à la table d'un café en attendant une
connaissance, mal accompagné... je me suis senti moins seul. Un
bon livre est un bon ami (Jacques Henri Bernardin De Saint-Pierre).
Au-delà des aspects physionomiques liés à l'appareil, je n'ai pas eu de difficultés de lecture ;
le contraste est modifiable, la taille des caractères et la police peuvent être
changées, l'orientation en portrait ou paysage également. Je n'ai pas testé la
lecture en plein soleil, c'était un peu difficile en cette saison.
L'écran retina (le nec plus ultra
d'Apple) est agréable mais n'égalerait pas le papier électronique.
Le format du livre électronique :
Le livre électronique que j'avais téléchargé était au format ePub, sans DRM, c'est à dire sans verrou
électronique m'empêchant de le prêter ou de le diffuser. J'avais eu le choix
entre ce format adapté aux liseuses et un format plus classique "pdf" qui ne
permet pas toutes les manipulations citées dans le paragraphe précédent.
Les autres fonctionnalités des livres numériques :
Comme dans tout ouvrage, j'ai pu laisser des marques pages là où je le
souhaitais. Les emplacements des signets étaient horodatés et me
permettaient donc d'évaluer ma progression de lecture (pas très utile dans mon
cas je le reconnais).
Lorsque mon appareil s'éteignait seul (en cas d'inactivité ou de batterie
faible) la dernière page lue était conservée.
Lire sur l'iPod Touch m'a permis de rester connecté en lisant et donc de faire
des recherches sur des cartes et l'internet.
D'autres
fonctions comme copier, rechercher, annoter ou surligner sont également
disponibles pour chaque mot ou groupes de mots.
Evidemment, les possibilités offertes ici sont entièrement dépendantes de
l'application utilisée pour lire les livres électroniques, iBooks dans le cas présent, et du format de
fichier utilisé. |

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Pour aller plus loin :
Bande son : Attention futur
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dimanche 14 novembre 2010
Par Christophe le dimanche 14 novembre 2010, 18:09 - Lecture
Très récemment j'ai fait la découverte de deux périodiques et d'un roman qui
ont retenu mon attention :



- Expression, le magazine à
l'Ouest. Le dernier numéro est consacré aux librairies indépendantes en
Poitou-Charentes et à leurs difficultés à faire face à la lente l'érosion des
ventes depuis plus de dix ans.
Le dossier aborde évidemment la question du livre numérique, de la vente sur
Internet et de ceux qui se bougent pour trouver des solutions et rester dans le
coup ; une enquête régionale panoramique à ne pas manquer. Profitez-en le
magazine est gratuit et disponible en librairie et en ligne !
- Autre bonne révélation de la semaine : la revue régionale L’Actualité Poitou-Charente de l'Espace
Mendès France (le centre de culture scientifique, technique et
industrielle en Poitou-Charentes et non pas le centre commercial niortais
éponyme !).
Cet intéressant périodique m'en a rappelé un autre, Les Saisons
d'Alsace, également consacré aux problématiques sociales et
culturelles régionales... Eh oui, ceux qui me connaissent un peu
savent que je n'ai pas encore coupé le cordon avec ma terre de
naissance.
La première rencontre avec L’Actualité
Poitou-Charente s'est faite grâce aux flux RSS du site de
l'EMF via un article de Thierry
Pasquier que je m'étais empressé de glisser dans mes favoris.
C'est au cours de la conférence sur les réseaux sociaux du 5
novembre1,2 que j'ai à nouveau entendu parler de la revue. Il était
question des "qu'est-ce-qui-disent", ces français partis faire fortune dans le
nouveau monde. Le document avait été repris et chroniqué par l'Atelier Numérique de BFM.
- Enfin, suivez ce
lien pour découvrir une de mes dernières lectures (Nécropolis 1209).
Bande son : Chasing Pirates
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vendredi 8 octobre 2010
Par Christophe le vendredi 8 octobre 2010, 20:51 - Découverte
Dans ma rue mon quartier, il y a des poubelles, des portes, des ordinateurs et désormais il y aura
une librairie-café ! Avec les expositions du
Pilori et de la Maison de la
Vierge, l'offre culturelle (et gastronomique) s'enrichit encore un peu
plus par ici !
Voilà une bonne nouvelle surtout lorsque l'on sait que Les Mots
Vagabonds, institution niortaise, a baissé son rideau... un peu trop amèrement à
mon avis. Les méchants sont pointés : Le CG, la CAN, la librairie des Halles, la Ville de Niort et
sa
piétonnisation mais pas la crise économique... Ah bon ?
Librairie, librairie-café, librairie jeunesse, librairie BD... et quid
d'une librairie de livres d'occasion ?, deux librairies d'occasion (voir
le commentaire de Vincent)
Est-ce bien nécessaire ? En plus des Boîtes à bouquins de la belle saison, de la
Bourse aux livres sur le haut de la Brèche tous les
troisièmes mercredi du mois, la Médiathèque vous donne rendez-vous du 12 au 16
octobre pour les ouvrages sortis des
collections qui seront bradés au prix symbolique d'un euro.
Avant de retourner dans la rue le 12 octobre (pour dire non)
je profite de ce billet livresque pour saluer au passage une nouvelle librairie
(Au bonheur des livres1,2) qui
vient d'ouvrir à Strasbourg, rue du Général Castelnau.
Bande son : Couleur café
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mardi 27 juillet 2010
Par Christophe le mardi 27 juillet 2010, 00:34 - Humeur
Voilà quelques jours que je me traîne avec l'idée de réaliser un (bon)
billet sur les livres électroniques (liseuses ET ouvrages numérisés), mais je n'arrive pas à me
décider tellement les entrées sont nombreuses et différentes d'un appareil
(eReader) à un autre. Même les formats numériques se multiplient : pdf,
ePub et maintentant
le XMDF
proposé par Sharp. C'est la jungle comme le titrait récemment Anouch Seydtaghia
dans un
article du quotidien suisse Le Temps qui résumait assez bien la
problématique pour le consommateur.
Comment un lecteur peut-il s'y retrouver ? Entre les prix très variables (des liseuses, comme des ouvrages), les
modes de connexion (avec ou sans Wi-Fi, 3G...), couleur ou monochrome, écran
tactile ou pas, avec ou sans haut-parleurs, format de poche ou étendu, souple
ou rigide... le choix est difficile. Et quid du poids de l'appareil, de son
autonomie, des fonctions sociales (de partage) intégrées ?
Certain d'entre vous se souviennent peut-être de la polémique soulevée par
Amazon qui avait supprimé des livres de
Orwell et de JK Rowling.
[...] cet événement a montré à quel point il était simple pour une société
de censurer le contenu qu’elle propose mais aussi celui qu’elle a vendu. C’est
une nouvelle qui va sûrement faire réfléchir certains acheteurs potentiels du
Kindle et les faire pencher pour un reader moins propriétaire et moins
contrôlé.
Je me ferai bien un beau tableau comparatif des offres si j'avais le temps
et surtout si les fabricants voulaient bien m'envoyer leurs matériels (les
commentaires sont ouverts pour déposer vos propositions !).
Pour commencer voici
un tableau synthétique réalisé par
Hervé Bienvault sur le nombre de livres (eBook) à partir
duquel l'achat d'un lecteur électronique pourrait être amorti.
De mon côté, je vous propose de démarrer ma série d'articles sur le sujet
par une liste de fonctionnalités qu'il serait possible de retrouver dans un
seul et même appareil :
- capable de lire plusieurs formats, ce qui implique la
possibilité de faire évoluer le système de lecture intégré
- indépendant en terme de DRM (définition), capable de lire tout livre
numérique quelqu'en soit l'éditeur ou le distributeur, de le partager, le
prêter, le revendre... pour que l'offre catalogue soit la plus exhaustive
possible, car tout de même assez
limitée pour le moment
- avec une fonction encyclopédique pour clarifier ou m'aider
à comprendre un mot (en temps réel ?!)
- permettant de contextualiser historiquement (timeline ?)
ET/OU géographiquement (carte interactive...) ce que je lis...
- ... avec photographies, illustrations, extraits sonores, vidéos,
réalité augmentée... multi-média quoi ! Par exemple, en pouvant animer
une molécule en 3D dans un livre scolaire de chimie
- donnant accès aux livres qui ne sont plus édités
- délivrant des statistiques de lecture (les siennes et
celle de la 'communauté de lecture', les données de cette dernière étant pour
l'instant réservées aux bibliothécaires et autres professionnels du livre)
- élargissant les informations autour des oeuvres et de leurs
auteurs. Voir le très bon exemple de Molière
21 évoqué par LaFeuille.
- équipé d'un système d'annotation des textes (au mot, à la
phrase, à la page, pour l'ouvrage...) partageable avec
d'autres utilisateurs (un peu comme dans WeRead,
Babelio, Librarything...)
Viendra le temps où lire ne sera plus forcément un moment
d'isolement.
Je crois qu'un nouvel art
sera est à la croisée de l'ouvrage
imprimé et du multimédia, en somme la convergence de l'internet, de la mobilité
et de l'imprimé (sans pour autant que l'un ne cannibalise l'autre). L'émergence
d'auteurs et d'oeuvres de genres nouveaux (
Vooks et autres) est en
marche !
Article réalisé en utilisant les bonnes feuilles d'
Hubert Guillaud,
d'
eBouquin,
Aldus,
Arnaud R.,
Actualitté, entre
autres.
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samedi 10 juillet 2010
Par Christophe le samedi 10 juillet 2010, 17:46 - Lecture
Pas le temps de lire (même en vacances !) ? Voici quelques solutions
pour vous aider et briller dans les dîners en ville sans vous
fatiguer :
- Voltaire, Flaubert et Shakespeare en
quelques "gazouillis"
Alexander Aciman et Emmett Rensin, deux étudiants américains de Chicago,
ont résumé des chefs d'œuvre et des best-sellers
de la littérature mondiale en "tweets", soit pas plus
de 140 signes.
"Twittérature", l'ouvrage qui en découle, est sorti en France
ce printemps.
- 90 livres cultes à l'usage
des personnes pressées (mon préféré, je pense).
Les classiques de la littérature en BD minimaliste
(4 vignettes par roman) par le sudéois Henrik Lange.
- Les livres audio,
à écouter avec son balladodiffuseur ou l'autoradio pour les longs
trajets.
- et enfin : Brains Shots.
Un nouveau concept où chaque ouvrage est écrit de façon
à offrir un condensé de 10 000 mots, lisible en 3/5
heures et reprenant les idées et les points clés du livre
original (source : e-Bouquin). Livres (audio
ou numérique) en anglais pour le moment.
En lieu et place de ces solutions facilitatrices il me semble que rien ne
vaut le plaisir de partir à la découverte d'un auteur et de s'immerger dans son
univers.
Mon dernier coup coeur ?
Point de rencontre à
l'infini de Klaus Mann.

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samedi 3 juillet 2010
Par Christophe le samedi 3 juillet 2010, 18:12 - Lecture
701 romans français sont attendus pour l'automne ! J'en
lirai bien quelques uns, mais avant je commencerai surement par un essai de
Joël Faucilhon : Rêveurs, marchands et pirates.
Que reste-t-il du rêve de l’Internet ? sorti le mois dernier.
En des termes très clairs, destinés au profane autant qu’à l’internaute
chevroné, ce petit livre décrit une histoire de l’Internet partant des rêves de
partage des connaissances et aboutissant à une marchandisation phénoménale,
notamment à travers l’« entonnoir » à contenus de Google et les tours
de passe-passe du « gratuit » et du Web 2.0. Poètes ou pirates, nous
rassure cependant l’auteur, les rêveurs sont toujours là.
L'auteur a accepté de confier au
blog du Monde Diplomatique le chapitre consacré au plus
grand entrepôt culurel en ligne (que je me refuse toujours à citer).
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lundi 26 avril 2010
Par Christophe le lundi 26 avril 2010, 21:18 - Humeur
Le plaisir de la lecture... Pas facile à transmettre à ses
enfants hypnotisés (comme leurs parents) par la magie des écrans ;
télévision, ordinateur, console de jeux, téléphone portable, GPS, baladeur
vidéo-mp3, e-book... Il est temps de passer au slow media, de déconnecter, de prendre le
temps pour contempler, imaginer, s'évader sans bouger. Stop à l'ivresse de la
vitesse !
Actuallité propose quelques conseils pour permettre aux enfants de retrouver
le plaisir de lire. C'est basique, voire
simpliste, mais surtout plein de bon sens et apparemment efficace.
Autre solution très personnelle : déambuler par ici le 12 juin pour le plaisir de se laisser
emporter par une musique, un dessin, un parfum, une couleur, un trait.
J'aime ! (pas Facebook).
Bande son : A l'envers, à l'endroit
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mardi 6 avril 2010
Par Christophe le mardi 6 avril 2010, 21:53 - Humeur
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lundi 22 mars 2010
Par Christophe le lundi 22 mars 2010, 22:19 - Animation
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mercredi 10 février 2010
Par Christophe le mercredi 10 février 2010, 23:28 - Lecture
... passe par l'iPad. J'en suis de plus en plus convaincu. J'explique
pourquoi dans cet article. Ce
qu'il manquait aux lecteurs électroniques a été apporté par l'iPad : du son,
des images en couleur et un écran tactile. Idéal pour lire des
magazines, des journaux, des BD ou les vooks.
Bande son : Jeune et pourrie
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samedi 6 février 2010
Par Christophe le samedi 6 février 2010, 19:39 - Humeur
Lecture dans le Marais de l'écrit
Bande son : L'homme des marais
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