Perspectives Niortaises

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Tag - famille

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lundi 22 mars 2010

C'est le Printemps !

Le Printemps n'est pas passé inaperçu ces derniers jours, températures en hausses, terrasses bondées et une profusion de manifestations en veux-tu, en voilà : 

En tant que niortais, j'essaierai de participer aux puces informatiques (comme l'an passé) et à la réflexion sur "les rites de passage et les nouvelles technologies" pour tenter de comprendre les (nouveaux) rapports enfants-TIC-parents (à ce sujet voir également l'article de la NR du 18 mars 2010).

Bande son : You can never hold back spring

dimanche 16 août 2009

Le ciel de Bay City

Catherine Mavrikakis (Sabine Wespieser)

Sous le ciel mauve de Bay City, entre illusions et réalités héritées, une jeune américaine tente de reconstituer son histoire familiale troublée par l'antisémitisme. 

Sa mère et sa tante ont quitté le Vieux continent peu de temps après la guerre pour une nouvelle patrie pleine de promesses où tout semble neuf. Dans ce nouveau continent, recluses dans le mutisme, Denise et Babette essaient de se protéger et de protéger leurs proches. Elles taisent un passé trop difficile à partager.  

Amy, la fille de Babette, essaye tout de même de rassembler les fragments du puzzle historique maternel. Elle veut comprendre d'où lui viennent ses visions dont elle se serait bien passée. L'atmosphère de Bay City, polluée par les usines automobiles environnantes de Flint ou de Denver, ne va pas lui faciliter la tâche. C'est en devenant pilote de ligne qu'elle s'arrachera des pesanteurs réelles ou imaginées. S'envoler pour ne pas suffoquer. 

Bande son : Fly like an eagle

mercredi 5 août 2009

Les saisons de la solitude

Les saisons de la solitude

Through Black Spruce (titre original)
Joseph Boyden, traduction de Michel Lederer (Albin Michel)

Will habite à Moosonee, dans un coin paumé du Canada, à l'image du vieil homme. Dans le coma, allongé sur son lit d'hôpital son esprit Anishinabe s'en est allé pour nous emporter dans ses souvenirs du Grand Nord. Ses pensées croisent celle de sa nièce Annie qui le veille régulièrement. 

Au cours de ses visites elle lui confie ses secrets et notamment ses découvertes de la culture des blancs parqués dans les grandes métropoles septentrionales du continent américain. Elle espère sortir son oncle de sa léthargie en lui contant ses aventures à la recherche de sa soeur Susanne, disparue bien avant l'entrée de Will à l'hôpital.

Annie et Will entremêlent leur récit à la manière dont leur tribu embrasse la société urbaine, pour le meilleur et pour le pire. Le lecteur est tantôt plongé dans les immenses forêts au plus près de la vie sauvage, tantôt dans la jungle urbaine des cités les plus hypes de la planète. Deux mondes, deux pensées qui s'entrechoquent et s'interpénètrent. L'auteur évoque avec délicatesse l'intrusion de la modernité et ses effets déstructurants sur le long terme. Mais ce roman contemporain est avant tout un hymne à l'amour et à la vie sous toute ses formes. Les difficultés et les vicissitudes côtoient les plaisirs simples qui nous poussent chaque jour à poursuivre la route.
Un roman saisissant et émouvant. J'ai adoré !  

Bande son : The Rifle

lundi 13 avril 2009

Changement d'ambiance

Ce lundi de Pâques, nous avons profité des rayons de soleil pour fouler la plage de Vert-Bois de l'île d'Oléron. Pour ne pas finir dans les bouchons en fin d'après midi (un grand classique), nous avons opté pour un diner à Saint-Pierre dans un restaurant près de la place du marché et d'une boutique de poésie !

L'aile ou la cuisse que le enfants ont vu pour la première fois dimanche soir, nous a donné des idées Ducheminesque pour ce billet, co-rédigé avec Cécile !


Le Changement d'Ambiance propose une carte simple et délicieuse, à l'image du restaurant tenu par un savoyard. De la bonne cuisine, un accueil chaleureux, une ambiance originale et sans prétention. Les plats sont servis sur des 33 tours que Pierre a découvert pour l'occasion ; la souplesse du vinyl, sa couleur noire et sa double face. Inévitablement, du chocolat a parsemé les sillons d'un Polydor, de Rod Stewart et des Gypsy Kings.

Nous avons prévu d'y retourner avant le rush des vacanciers pour vous en rapporter des photos (et surtout nous faire plaisir)...
Bande son : Wind of Change

vendredi 12 décembre 2008

Froid ! Moi ? Jamais !

Événement un peu particulier aujourd'hui puisque nous avons eu très chaud... En effet, un cour-circuit a été à l'origine d'un début d'incendie dans l'immeuble qui jouxte le nôtre. Ma compagne s'apprêtait à quitter la maison quand elle a entendu comme des feux d'artifices et vu jaillir des gerbes d'étincelles de câbles électriques de la façade de la maison mitoyenne.
Quelques minutes après les pompiers interrompaient toute circulation dans la rue pour circonscrire l'incendie. Peu de dégâts apparents ; quelques chevrons brûlés, quelques lattes et des lambeaux d'isolant de la toiture voisine jonchaient le sol.

Petite frayeur et grand froid quand même en début de soirée vu que le gaz et l'électricité avaient été coupés pour des raisons évidentes de sécurité.

En images. Il n'avait pas neigé (cf. la première photo).

Le camion-nacelle   La nacelle   

Bande son : L'incendie

mercredi 3 septembre 2008

Le mercredi c'est aussi permis !

Pour la première journée de congé après la reprise du chemin de l'école, mes enfants ont eu une idée gourmande : confectionner des Bretzels ! Assistés de Natacha, ils ont mis la main à la pâte.

Quelques unes de ces pâtisseries salées constitueront le souvenir de l'été que l'institutrice a proposé d'apporter ce jeudi. Je n'ai pas pu m'empêcher d'y goûter... Il ne manquait que la bière.
C'est tout de même une incontestable réussite !
Dire qu'un de ces petits gâteaux avait failli faire mourir d'étouffement George Bush Junior...

jeudi 29 mai 2008

Un logement, enfin !

Voilà, ça y est, j"ai signé. 5 pièces, 3 niveaux typiquement niortais en plein cœur de la ville.

Après plus deux mois  de recherche et une bonne vingtaine de visite, j'ai nous avons enfin trouvé notre nouveau nid.

Bande son : Je recherche

lundi 19 mai 2008

Les odeurs d'Honoré

Encore une fin de semaine bien remplie.

Pour ce nouveau week-end du 17-18 mai, je suis allé rejoindre mon cousin Pascal, aux Sables d'Olonne, chez son Papa (mon oncle si vous suivez) chez qui j'avais séjourné tout début avril.

Pascal est strasbourgeois... mais il aussi été vendéen quelques temps. Çà a été une joie de retrouver un alsacien. Il faut dire qu'on est assez proches et qu'il nous arrivait souvent de nous retrouver pour boire un coup, manger dans un gastro' (c'est un excellent chef cuisinier) ou nous baigner aux thermes de Baden-Baden. Bref, Pascal a revu sa voiture (il a failli en pleurer) et c'est avec elle et avec plaisir que nous nous sommes attardés au port, sur le remblai, au centre ville...

Odeurs marines.


Comme d'accoutumée, les repas ont été savoureux, copieux et plus qu'animés : vendredi soir chez Alain et Dany, samedi soir avec Christine et fin de soirée au casino. Inutile de vous préciser le manque d'heures de sommeil que je me traîne depuis vendredi.

Odeurs de fruits de mer et d'épices.


J'ai quitté tout ce petit monde dimanche matin vers 9h, destination la BEL du pain organisé par le SEL niortais. Colette et Daniel avait proposé leur hospitalité à une bonne vingtaine de membres de l'association d'échanges de services et de savoirs. Tourteau fromager J'avais évidemment été invité et n'ais pas pu me soustraire à la fabrication d'un pâton. D'autant que j'avais déserté le samedi pour préparer la chauffe du four. "Ils" m'ont d'ailleurs puni en m'offrant un tourteau fromager. Je l'ai découvert dans mon frigo dimanche matin.

La cuisson des pains a été réalisée dans la plus pure tradition avec four à pain et vraies braises qu'il a fallu écarter avant d'enfourner les pains ou pizzas. Sachez d'ailleurs qu'une pizza ou une tarte flambée cuite au feu de bois ne veut pas dire que la pâte est à proximité des braises ou de la fumée. Cela signifie simplement que la chaleur qui permet la cuisson provient d'une combustion de bois, nuance... Comprenne qui pourra.

Odeurs de levure fraîche, de pains croustillants, de pizzas cuites au feu de bois et de grimolles poitevines...


Incontestablement ce sont les odeurs de la Saint-Honoré, patron des boulangers, qui ont dominé ces quelques jours de repos.

La journée s'est achevée sur un beau petit concert avec Lou aux claviers (synthétiseur et accordéon). Les photos et une vidéo seront sont disponibles dans quelques jours.


Eloignement des braises et nettoyage du four avant enfournement.

mercredi 14 mai 2008

Des moments difficiles

Depuis mon arrivée à Niort, beaucoup d'événements heureux se sont succédés (voir les premiers  billets du mois de mai) mais aussi quelques moments plus douloureux.

Un soir, vers la mi-avril, j'ai appelé les enfants au téléphone et l'un d'entre eux s'est mis à pleurer parce que pas écouté par son entourage (non ce n'est pas Natacha, voyons !). Je n'ai rien pu faire. C'était désarmant. Jusque-là tout allait bien et puis d'un coup une émotion qui ne s'était pas exprimée depuis mon départ a fait surface telle une vague qui submerge, sans prévenir.
J'ai été triste quelques jours. Un sentiment d'impuissance et de résignation qui est passé, difficilement, mais passé.

Un peu comme les départs de Strasbourg. Quand le train démarre j'assiste au déferlement d'émotions de ceux qui sont restés sur le quai, sans pouvoir intervenir, réconforter. Dur.

Dans un précédent billet je me moquais de ne pas avoir des moyens de communications à disposition. Pourtant, à certains moments, il m'aurait été utile de pouvoir téléphoner librement sans contrainte de lieu ou de temps. La cabine France Telecom dépanne en soirée, mais ce n'est vraiment pas l'idéal.
Je ne céderai pas pour autant aux sirènes des opérateurs de téléphonie mobile. Seul et sans mes proches, j'ai eu du temps pour ruminer sur l'éloignement et les moyens pour compenser la distance (j'ai pris un abonnement à La Poste).

Bande son : Mistral gagnant

vendredi 9 mai 2008

Un excellent accueil aux Sables d'Olonne

Le lendemain de mon arrivée dans l'Ouest, j'ai été invité par mon oncle à séjourner aux Sables d'Olonne. En TGVJ'ai donc repris le train pour me rendre en Vendée. Un TGV jusqu'à la Rochelle, suivi d'un Corail pour la Roche sur Yon puis d'un TER pour les Sables. Presque trois heures de trajet ! Quand on sait que Paris n'est qu'à 1h30...

Cela faisait dix ans que je n'avais pas vu Norbert et Babette. Cela a été une joie de les retrouver. Quelques cheveux blancs en plus pour tout le monde, un peu de bedaine (mais pas tant que çà) et toujours cette impressionnante joie de vivre. Idéal pour me mettre le pied à l'étrier dans ce nouvel environnement.

Je passerai sur les détails culinaires auxquels j'ai eu droit, la voiture prêtée (à l'année) par mon cousin, la sortie en discothèque, le retour aux Sables le dimanche matin vers 5h...
Deux photos pour illustrer ces heureux moments :
Alfa Roméo 33, 16S, Quadrifoglio Verde Permanent 4 svp ! En discothèque
La nuit du 5 au 6 avril 2008 fut donc de très courte durée, d'autant plus que Babette m'avait convaincu d'aller ramasser quelques pignons sur la plage des Sables vers 10h. Il fallait absolument profiter de la plus basse mer de l'année. C'est donc armés d'une cuiller que nous avions gratté le sable à la recherche des savoureux mollusques.
A la recherche des pignons sur la plage des Sables Les pignons préparés La plage des Sables juste avant mon retour à Niort
Le retour à Niort en fin d'après midi fut un peu laborieux à bord de la "bombe" de Pascal. En effet le véhicule (et surtout sa consommation) n'ont pas toujours été faciles à maîtriser...