Perspectives Niortaises

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Tag - crise

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samedi 29 novembre 2014

Black Friday

Ces derniers jours, j'ai constaté une augmentation exponentielle de messages à caractère promotionnel dans ma messagerie ou dans les magasins que je fréquente. Il y est question du Black Friday qui marque le top départ des achats de Noël,


Black Friday en messagerie

Le Black Friday (litt. « vendredi noir ») est, aux États-Unis, le lendemain du repas de Thanksgiving, qui marque traditionnellement le coup d’envoi de la période des achats de fin d’année.
Source Wikipédia

Black Friday à Chauray (Casino)

En France, l'événement est repris pour la première fois par les grandes enseignes, sans doute pour relancer des ventes atones et tenter de dépasser les volumes des années précédentes.
En effectuant quelques recherches pour rédiger ce billet, j'ai découvert les articles des quotidiens Le Monde et Le Figaro qui partagent les mêmes constatations : l'import du Black Friday et ses tentatives d'acclimatations dans nos régions. Ce mouvement de fond semble d'ailleurs général, puisque d'autres pays se sont lancés dans la course depuis peu. Il semble plutôt bien organisé, bien loin d'une simple opportunité ou d'un choix spontané et isolé d'un ou deux marchands.
Cependant je n'ai trouvé aucune info sur une quelconque organisation chargée de répandre cet événement marketing, à part les chiffres publiés par la National Retail Federation.

Halloween hier, Black Friday aujourd'hui et sans doute Cyber Monday demain. Notre monde s'américanise, mais faut-il s'en plaindre ? Je ne crois pas. Pas plus qu'il ne faut s'en réjouir.
En attendant, ici à Niort nous avons le Pink Day ! A chacun sa couleur.

Bande son : Black Celebration

samedi 4 juin 2011

De la douceur... bordel !

Niort, 29°C aujourd'hui. Ce n'est pas encore l'été. La France connaît en cette année 2011 son printemps le plus chaud depuis le début du XXè siècle et le plus sec des cinquante dernières années devant ceux de 1976 et 1997, a annoncé Météo France mardi 31 mai 2011 dans un bilan provisoire.

Je plains les agriculteurs, les conventionnels tout du moins. Pas facile de faire un des plus vieux et des plus nobles métiers du monde par les temps qui courrent. Entre les légumes tueurs qui effraient les populations, la sécheresse qui n'en finit pas, privant les élevages de foins, de blé, les productions qui ne permettent plus aux paysans de vivre du fruit de leur travail, que reste-t-il ?

Où sont les solutions ? Celles promises par Monsanto pour disposer de plantes résistantes ? Celles du gouvernement pour mobiliser l'armée pour le transport de paille ?

Et s'il fallait chercher ailleurs ? Il faut en finir avec la soumission de la terre comme le propose la Genèse. Elle nous conduit droit à la ruine et au désastre. Il est peut être encore temps de se rendre compte que l'Homme ne domine pas la nature, au mieux il compose avec. Haïti, Fukushima, La Faute-sur-Mer, les tornades aux Etats-Unis, la sécheresse maintenant. Surmédiatisation ou accélération biblique du rythme des catastrophes ?

Pourquoi cela s'arrêterait-il demain ? Nous savons tous que nous ne pouvons plus continuer à vivre à ce rythme là, rouler à tombeau ouvert. Cà et là des voix s'élèvent pour changer de braquet et revisiter nos modes de production ou de consommation :

  • Boulanger autrement ! Nicolas Supiot est un paysan boulanger qui cultive son blé et fait cuire son pain lentement, sans le stresser. 
  • et surtout ce film de Coline Serreau qui consacre une part importante de son documentaire, Solutions locales pour un désordre global, au sol nourricier. Je ne résiste pas au plaisir de citer quelques passages : 

Les sols sont morts, ils ont été déshabillés littéralement. Les sols ne sont plus nourris ce sont les plantes qui sont nourries aujourd'hui. Le fumier n'est plus restitué au sol. On a divisé, cloisonné et délocalisé les productions : la paille et les céréales en Beauce, l'élevage en Bretagne. (Philippe Desbrosses, agriculteur, docteur es Sciences de l'Environnement)

Autrefois il y avait un équilibre agro-sylvo-pastoral. La Terre çà se respecte, pas besoin de la labourer pour augmenter les rendements. (Claude Bourguignon, ingénieur agronome).
Les sols qui ne sont pas labourés permettent de mieux retenir l'eau (comme en forêt) et sont donc préservés de la sécheresse. (Loubenetsi Vasiliy Petrovitch, agriclutleur, directeur d'Agroecologhia).
Une solution parmi d'autres au manque d'eau ?

vendredi 17 avril 2009

Crisis ? What Crisis ? Des solutions pour la crise.

Pour échapper à la crise ou à tout le moins pour la comprendre il existe des solutions ! Brève revue de quelques idées glanées çà et là :
  • Aujourd'hui, le quotidien Libération y va également de son couplet en se livrant au jeu des sept familles d'entreprises qui poursuivent leur développement malgré la crise. Sept stratégies, toutes gagnantes. Voilà enfin un papier positif qui nous sort de l'ordinaire et des macabres décomptes.

  • Pour le particulier les solutions sont multiples ; le moment est venu de (re)penser ses achats, de devenir consomm'acteur ou, plus encore, objecteur de croissance (décroissant serait devenu obsolète).
    La simplicité volontaire
    , l'adhésion à un SEL, le covoiturage, l'autopartage, l'autopromotion (baügruppe), l'autoconstrution (castors) mériteraient également quelques réflexions pour limiter ses dépenses sa dépendance financière et réapprendre le vivre ensemble. A vous de jouer !
Bande son : Ma petite entreprise