Perspectives Niortaises

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Tag - Strasbourg

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samedi 8 septembre 2012

Le Doodle de Google fête les 46 ans de Star Trek

Quelques images de ce Doodle du 8 septembre 2012 :

et ma contribution avec la Space University de Strasbourg. Ca ne vous rappelle rien ?

Bande son : The Joker

dimanche 18 septembre 2011

Connexion internet dans les rames du TGV-Est

Au cours de l'été arrosé qui s'achève -et qui a asséché ce blog-,  j'ai eu l'occasion de faire un aller-retour express à Strasbourg en TGV. Soit quelques heures de repos et de plaisirs : Libé, Le Monde, Traité du zen et de l'entretien des motocyclettes de Robert M. Pirsig, Neil Young (Harvest) et surtout la 1664 Instant pression pour étancher ma soif de texte. Les amateurs de Jamais sans la mousse me comprendront...

Sur le chemin du retour, c'est après avoir épuisé toutes mes lectures embarquées que j'ai pris conscience de la possibilité de me connecter à l'internet avec mon baladeur WiFi. Je n'ai pas été déçu du voyage !

Tout d'abord il faut savoir que ce service n'est proposé que dans les rames du TGV-Est entre Strasbourg et Paris, soit la moitié de mon parcours. Techniquement, les passagers se connectent au WiFi proposé dans les voitures, elles-même reliées à une antenne parabolique par ethernet. Les obstacles à la connexion par satellite (reliefs, gares, tunnels...) sont compensés par des hotspots WiFi. Le service est proposé avec un débit montant et descendant de 30 Megabit/s. Mieux que l’ADSL à la maison.

Il semblerait cependant que certains tronçons de la ligne ne soient pas couverts par le service notamment dans le massif vosgien comme j'ai pu l'expérimenter à quelques reprises :

Zone non couverte Connexion défaillante TGV-Est Autre zone non couverte

Au tarif de 4,99 € l'heure de connexion ou 9,99 € le trajet (durée d'un Strasbourg-Paris : 2h20) cela peut être ennuyeux. Heureusement quelques services accessoires sont gratuits et viennent compenser ces petits désagréments : la vitesse instantanée, la composition du train, les correspondances du parcours, la géolocalisation et les alertes trafics. En images :

Vitesse du train et services à bord Se repérer dans le TGV La panoplie des services
Vitesse du train et services à bord Se repérer dans le convoi La panoplie des services
J'ai donc pu relever mon courrier électronique, publier sur les réseaux sociaux et suivre la progression de mon trajet sans réelle difficulté, même si j'ai eu parfois un peu de mal à comprendre que certains des usages relevaient de la connexion à l'internet et d'autre des serveurs à bord (et donc de distinguer ce qui était gratuit de ce qui ne l'était pas).

Bande son : Out on the Weekend

vendredi 8 octobre 2010

Dans ma rue... une librairie s'éteint, une autre s'éveille

Dans ma rue mon quartier, il y a des poubelles, des portes, des ordinateurs et désormais il y aura une librairie-café ! Avec les expositions du Pilori et de la Maison de la Vierge, l'offre culturelle (et gastronomique) s'enrichit encore un peu plus par ici !
Voilà une bonne nouvelle surtout lorsque l'on sait que Les Mots Vagabonds, institution niortaise, a baissé son rideau... un peu trop amèrement à mon avis. Les méchants sont pointés : Le CG, la CAN, la librairie des Halles, la Ville de Niort et sa piétonnisation mais pas la crise économique... Ah bon ?

La Rue KétaNiort

Librairie, librairie-café, librairie jeunesse, librairie BD... et quid d'une librairie de livres d'occasion ?, deux librairies d'occasion (voir le commentaire de Vincent)

Est-ce bien nécessaire ? En plus des Boîtes à bouquins de la belle saison,  de la Bourse aux livres sur le haut de la Brèche tous les troisièmes mercredi du mois, la Médiathèque vous donne rendez-vous du 12 au 16 octobre pour les ouvrages sortis des collections qui seront bradés au prix symbolique d'un euro.

Avant de retourner dans la rue le 12 octobre (pour dire non) je profite de ce billet livresque pour saluer au passage une nouvelle librairie (Au bonheur des livres1,2) qui vient d'ouvrir à Strasbourg, rue du Général Castelnau.

Bande son : Couleur café

samedi 12 juin 2010

Pourquoi je ne veux pas retourner en Alsace !

Ce matin tôt, deux bonnes âmes m'ont recueilli après une belle soirée passée dans le marais (merci au passage à Stéphane et à son équipe préparatrice). L'occasion pour moi d'expliquer comment j'avais pu changer d'univers.

Voici quelques pistes. Outre les avantages à vivre en Alsace, énoncés dans un précédent billet, il y a tout de même quelques bonnes raisons de quitter ce "jardin magnifique".

  • Le climat est de type continental, glacial en hiver, écrasant en été. Les amplitudes thermiques (quotidiennes ou annuelles) sont importantes.
  • La mer est loin et les rares plans d'eau ne suffisent pas (d'ailleurs les alsaciens se baignent chez leurs voisins à Kehl ou à Caracalla (un must have seen).
Entrée des thermes de Baden-Baden Aperçu (d'une partie) des thermes de Baden-Baden A 35
Bande son : Big Jet Plane

samedi 30 janvier 2010

En Alsace

C'est le nom de la quatrième galerie de photographies que j'ai publié il y a quelques jours. Pas de poncifs et donc pas de cathédrale, pas de marché de Noël et pas de village du vignoble... Que peut-il rester ? A découvrir.

Bande son : l'Or du Rhin

mardi 19 janvier 2010

Flashback spatial

Nous venons de tirer le rideau sur 2009. Année importante pour ma famille et moi, année du changement et de l'adaptation à notre nouveau milieu de vie. Nous appréhendons aujourd'hui de bien meilleure façon notre environnement spatial. Les réalités géographiques des Deux-Sèvres et des régions environnantes ont pris corps dans nos esprits et nous permettent de dresser trois petits constats pour le site et la situation de Niort :

Le site :
  • La piétonnisation du centre de Niort, entrée en vigueur le 27 janvier 2009 après l'expérimentation des samedis piétons, s'est faite dans la douleur... pour les commerçants et surtout les accrocs de la voiture (ils sont nombreux à Niort). La mort du centre ville a été annoncée par les plus pessimistes mais c'était sans compter les vélorutionnaires qui par leur mobilisation ont démontré qu'il existait d'autres façons de se déplacer. La révolution des mentalités est en marche ! Si seulement il pouvait en être autant du Plan de circulation à vélo... Dommage que la Brèche ne soit pas (encore) à la hauteur de ces changements. Son statut de place Napoléon III plaide pour une efficace restauration (et pas une rénovation). Vivement 2012.
     
La situation :
  • Difficile de revenir à Niort en soirée par le train... Le Grand Pavois ou les Francos c'est en voiture si vous n'avez pas d'hébergement sur place ! Pas de trains spéciaux, même en plein cœur de la saison :( Le rail ? C'est toujours avant 20h si vous partez de La Rochelle.
    Le train toujours :  absence d'une dorsale ferroviaire Nord-Sud pour relier Melle à Thouars. La solution de rechange est proposée par le RDS mais gare aux temps de trajet et aux (prévisions de) chutes de neige qui stoppent toute les activités.
    Pour terminer sur une note ferroviaire plus optimiste, Paris est à 2h20 et Strasbourg à environ 5h de Niort et à des tarifs très attractifs malgré l'augmentation du 1er janvier 2010 et les récentes annonces de suppression de lignes. Bref pour faire des économies, pensez (si vous le pouvez) à réserver deux-trois mois à l'avance.
  • Enfin pour ceux qui ont une petite empreinte carbone, les aéroports de Poitiers, Tours, La Rochelle, Nantes, Limoges, Angoulême sont relativement accessibles pour courir le vaste monde quelques villes d'Europe, même si, là aussi, il y a des économies dans l'air.

Bande son : Train in Vain

mercredi 26 août 2009

Elsass Blues

Ces derniers temps, lors de petits -et fort heureusement rares- moments de nostalgie, j'ai plaisir à écouter une chanson d'Alain Bashung découverte peu après son décès. Ce petit morceau de quelques 3 minutes me transporte et me ramène dans un endroit bien singulier.

  • Un endroit où le Concordat est la règle entre l'Etat et les quatre cultes reconnus depuis 1801 (mais toujours pas le culte musulman), un endroit où l'enseignement religieux est obligatoire, où les prêtres, pasteurs, rabbins… sont rémunérés par le Ministère de l'Intérieur .
  • Un endroit où les associations ne dépendent pas de la loi 1901 mais d'une loi 1908, leur conférant des droits et devoirs différents.
  • Un endroit où la sécurité sociale est excédentaire, où les soins sont remboursés à 90%, les médicaments à 80, où il n'y a pas de délai de carence lorsque un congé maladie intervient, où les mutuelles "santé" sont moins chères. 
  • Un endroit où l'allemand n'est pas considéré comme une langue étrangère. Dixit un arrêté ministériel de 2007 SVP (plus européen tu meurs) !
  • Un endroit où la faillite personnelle est admise depuis plus de 80 ans.
  • Un endroit où les communes avaient une compétence d'aide sociale (c'est toujours le cas à Strasbourg).
  • Un endroit où l'apprentissage est développé et reconnu. Où les petits connaissent les Jardins d'Enfants (Kindergarten).
  • Un endroit où les salariés ont deux jours de congés de plus par an : à la Saint-Etienne (le 26 décembre) et le vendredi (Saint) précédent Pâques.
  • Un endroit où l'application de la loi sur le travail du dimanche est exclue.

Mais qu'est ce que je fais en Deux-Sèvres ? Réponse dans un prochain billet ce billet...

Bande son : Elsass Blues

samedi 29 novembre 2008

En librairie, le retour

Ce n'est un secret pour personne, ma compagne a été libraire dans notre ancienne région. Il y a quelques temps elle désespérait retrouver du travail en  librairie, tant il est vrai que les places sont chères et comptées. Pour mémoire, la population du département est inférieure à celle de l'agglomération strasbourgeoise.
Son premier poste en Deux-Sèvres, elle l'a commencé comme vendeuse dans une enseigne de loisirs créatifs, fin octobre, soient trois mois après notre installation. Voilà qu'elle va le quitter pour rejoindre une librairie de La Rochelle en plus d'une autre qui lui a tendu les bras dans le Sud du département ! Deux temps partiels qui se complètent bien et qui lui nous permettrons de bénéficier des services presses, ces ouvrages données aux libraires et journalistes pour qu'ils en deviennent éventuellement les prescripteurs.

Vue panoramique de son ancienne librairie, hiver 2007
Au-delà de ce service, c'est surtout une joie familiale et un bonheur personnel (le sien) de replonger dans un univers connu et riche de ses diversités.
Deux postes de libraires en moins de six mois, je lui tire mon chapeau !
Bande son : Rive gauche

jeudi 16 octobre 2008

Si loin et si proche

Banc niortais

L'Alsace est partout (cf. mon billet sur les maisons à pans de bois) !
Non je ne suis pas chauvin. Nostalgique peut-être...

Mais que voulez vous ? Un des principaux bâtiments du Conseil Général des Deux-Sèvres a pour adresse la rue Alsace-Lorraine... qui donne sur la place de... Strasbourg.
Je parcours ces lieux quotidiennement pour rejoindre mon travail.

Dernière trouvaille en date, des bancs de Kogenheim qui truffent (généreusement) le jardin des plantes et les bords de Sèvre.

Bande son : Paradoxal Système.

vendredi 27 juin 2008

Escapade et retrouvailles à La Rochelle

Edith Farine, une ancienne collègue strasbourgeoise (du temps où l'accès à la connaissance pour tous était une priorité) s'est rendue à La Rochelle ces derniers jours pour participer au marché du film documentaire qui s'y tenait.

Elle y représentait sa société de production : Faîtes un voeu.

Nous avons remonté le temps "Au Terroir" dans la rue des arcades dans le prolongement de la Cour des Dames. La lumière, l'insouciance apparente des gens, les odeurs de poissons grillés... c'était déjà les vacances. On s'est promis de se retrouver cet été à Niort.

En images :

Les arcades
Les arcades
La terrasse du Terroir
La terrasse du Terroir
Une église
Une église
Tour Saint-Nicolas
Tour Saint-Nicolas

mardi 10 juin 2008

Fête du vélo : le Strasbourg à Niort.

Le Strasbourg à Strasbourg, place de la GareHeureux hasard ce week-end. Une fois de plus mes activité ont rejoint l'actualité :

  • Il y a quelques jours nous avions cuit notre pain sans savoir que c'était la Saint-Honoré,
  • J'avais commenté l'Empire de la Honte peu de temps avant le sommet de la FAO. L'ouvrage avait été acheté chez Marie fin février.
  • Et avant hier j'ai emporté mon vélo, Le Strasbourg, en train (j'avais réservé le billet il y a quelques mois) alors que c'était la fête du vélo, à Niort comme ailleurs.
L'inconscient fonctionne à plein et a du passer le grand braquet !
Bande son : A bicyclette

jeudi 5 juin 2008

Petit article

Ce soir, c'est repos. Et demain retour sur Strasbourg en tout début d'après midi.

Vous aurez compris qu'il va falloir me lever assez tôt demain matin...

lundi 19 mai 2008

Les odeurs d'Honoré

Encore une fin de semaine bien remplie.

Pour ce nouveau week-end du 17-18 mai, je suis allé rejoindre mon cousin Pascal, aux Sables d'Olonne, chez son Papa (mon oncle si vous suivez) chez qui j'avais séjourné tout début avril.

Pascal est strasbourgeois... mais il aussi été vendéen quelques temps. Çà a été une joie de retrouver un alsacien. Il faut dire qu'on est assez proches et qu'il nous arrivait souvent de nous retrouver pour boire un coup, manger dans un gastro' (c'est un excellent chef cuisinier) ou nous baigner aux thermes de Baden-Baden. Bref, Pascal a revu sa voiture (il a failli en pleurer) et c'est avec elle et avec plaisir que nous nous sommes attardés au port, sur le remblai, au centre ville...

Odeurs marines.


Comme d'accoutumée, les repas ont été savoureux, copieux et plus qu'animés : vendredi soir chez Alain et Dany, samedi soir avec Christine et fin de soirée au casino. Inutile de vous préciser le manque d'heures de sommeil que je me traîne depuis vendredi.

Odeurs de fruits de mer et d'épices.


J'ai quitté tout ce petit monde dimanche matin vers 9h, destination la BEL du pain organisé par le SEL niortais. Colette et Daniel avait proposé leur hospitalité à une bonne vingtaine de membres de l'association d'échanges de services et de savoirs. Tourteau fromager J'avais évidemment été invité et n'ais pas pu me soustraire à la fabrication d'un pâton. D'autant que j'avais déserté le samedi pour préparer la chauffe du four. "Ils" m'ont d'ailleurs puni en m'offrant un tourteau fromager. Je l'ai découvert dans mon frigo dimanche matin.

La cuisson des pains a été réalisée dans la plus pure tradition avec four à pain et vraies braises qu'il a fallu écarter avant d'enfourner les pains ou pizzas. Sachez d'ailleurs qu'une pizza ou une tarte flambée cuite au feu de bois ne veut pas dire que la pâte est à proximité des braises ou de la fumée. Cela signifie simplement que la chaleur qui permet la cuisson provient d'une combustion de bois, nuance... Comprenne qui pourra.

Odeurs de levure fraîche, de pains croustillants, de pizzas cuites au feu de bois et de grimolles poitevines...


Incontestablement ce sont les odeurs de la Saint-Honoré, patron des boulangers, qui ont dominé ces quelques jours de repos.

La journée s'est achevée sur un beau petit concert avec Lou aux claviers (synthétiseur et accordéon). Les photos et une vidéo seront sont disponibles dans quelques jours.


Eloignement des braises et nettoyage du four avant enfournement.

mercredi 14 mai 2008

Des moments difficiles

Depuis mon arrivée à Niort, beaucoup d'événements heureux se sont succédés (voir les premiers  billets du mois de mai) mais aussi quelques moments plus douloureux.

Un soir, vers la mi-avril, j'ai appelé les enfants au téléphone et l'un d'entre eux s'est mis à pleurer parce que pas écouté par son entourage (non ce n'est pas Natacha, voyons !). Je n'ai rien pu faire. C'était désarmant. Jusque-là tout allait bien et puis d'un coup une émotion qui ne s'était pas exprimée depuis mon départ a fait surface telle une vague qui submerge, sans prévenir.
J'ai été triste quelques jours. Un sentiment d'impuissance et de résignation qui est passé, difficilement, mais passé.

Un peu comme les départs de Strasbourg. Quand le train démarre j'assiste au déferlement d'émotions de ceux qui sont restés sur le quai, sans pouvoir intervenir, réconforter. Dur.

Dans un précédent billet je me moquais de ne pas avoir des moyens de communications à disposition. Pourtant, à certains moments, il m'aurait été utile de pouvoir téléphoner librement sans contrainte de lieu ou de temps. La cabine France Telecom dépanne en soirée, mais ce n'est vraiment pas l'idéal.
Je ne céderai pas pour autant aux sirènes des opérateurs de téléphonie mobile. Seul et sans mes proches, j'ai eu du temps pour ruminer sur l'éloignement et les moyens pour compenser la distance (j'ai pris un abonnement à La Poste).

Bande son : Mistral gagnant

vendredi 9 mai 2008

Le départ

J’ai quitté Strasbourg et sa région le 4 avril 2008. Soit, très exactement, 35 ans après y avoir vu le jour ! Une coïncidence tout en symboles.

Dans le TGV. Il ne fait pas beau dans l'Est de la FranceCe jour là, pas d’effusions, pas de larmes, chacun est parti vaquer à ses occupations quotidiennes, les enfants à l’école et Natacha gagner sa pitance. De mon côté, j’ai prolongé les vacances, les quelques jours de congés que j’avais accumulés à la CUS, par un voyage en train de cinq petites heures pour rejoindre la capitale des mutuelles d’assurances.

Temps magnifique à Niort. Vue sur le Pilori.A Niort, j'ai été surpris par le beau temps. J'ai d'ailleurs un peu transpiré avec ma veste et mes deux valises pour rejoindre les hauteurs de la ville... où j'ai été agréablement accueilli. Les propriétaires - Daniel et Colette - sont des gens charmants et très ouverts. Ils avaient proposé de me chercher à la gare mais j'avais refusé pour découvrir la ville à pied en quelques vingt minutes.

Bref, j'ai découvert un nouveau chez moi... et je n'ai pas été déçu. Jugez-en plutôt :
  • une grande chambre de 15m2 avec lavabo, bureau, placard, BZ...
  • une cuisine aménagée avec en sus lave-linge, télé, évier double bac, frigo, garde-manger... à partager avec Cécilia, locataire de l'autre chambre,
  • une salle de bain,
  • un jardin de 20 ares avec four à pain, barbecue, salon de jardin...
  • et enfin le clou : la piscine récemment aménagée.
La chambre La cuisine Le jardin La piscine
Je pouvais (et je peux toujours) disposer de toutes ces accommodations à volonté. Aucun regret, pas même l'absence de téléphone et d'internet pour communiquer avec les miens.
Bande son : Wind of change.