Perspectives Niortaises

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - Alsace

Fil des billets

mercredi 25 avril 2012

Election Présidentielle de 2012 : entre résistance et déception

Dimanche 22 avril, en bon citoyen (qui continue à se plaindre de la non prise en compte du vote blanc dans les résultats), je suis allé voter pour l'un(e) des 10 candidats à la Présidence de la République. J'ai participé le soir même au dépouillement des bulletins de vote comme je l'avais fait par le passé dans d'autres lieux. J'aime ces instants de fébrilité où chacun cherche son candidat et tremble à chaque ouverture d'enveloppe ; contrôle, double contrôle, enveloppe de centaines, PV de résultats... La tension est nettement palpable dans ces moments là.

Ajoutez-y quelques photographes, des journalistes, des élus, de (très) rares membres de la préfecture, des représentants des partis et de simples citoyens et vous obtenez une ambiance très particulière de début de soirée. 

Le 6 mai sera encore meilleur puisqu'il entérinera définitivement un des deux duellistes à la plus haute fonction de l'Etat. Et il sera à nouveau intéressant de suivre le mot clé (ou hashtag) #radiolondres sur Twitter. Ce dimanche, les utilisateurs de ce service (twittos, twittonautes) ont eu droit à un festival de codes, de poésie pour contourner la loi interdisant la publication de résultats avant 20 heures. Dès 16h-16h30 les médias hors hexagone publiaient les premiers résultats vite détournés par les internautes.

 

Un (tout petit) aperçu de ce foisonnement sur le site de la Tribune ou directement sur Twitter (en temps réel et avec l'historique) avec le hashtag #radiolondres.

 

Enfin dernier enseignement de ce 22 avril, les sondeurs ont sous-estimé le score du Front National, c'était déjà le cas en 2002. La plupart des observateurs et autres commentateurs politiques ont fait remarquer que ce sont ceux qui souffrent qui ont voté l'extrême droite. Je ne le pense pas. 
Il y a deux données qui me paraissent trop souvent oubliées : 

  • les votants de Marine Le Pen n'affichent pas toujours publiquement leurs choix et notamment lorsqu'ils sont interrogés par les sondeurs. Par honte, par peur d'être mal jugés, par identification aux partis néo-nazis... les raisons sont multiples.
  • ce sont aussi des personnes qui ont peur de perdre leurs acquis, leurs modes de vie, leurs valeurs au contact des étrangers. Ainsi dans les villages alsaciens prospères Marine Le Pen arrive très souvent en deuxième position juste après Nicolas Sarkozy. Et les candidats de la gauche sont très loin derrière, y compris François Hollande. Un exemple, le canton de Ribauvillé, LE territoire du vignoble. Pas convaincu ? Allez hop, à La Petite Pierre. N'hésitez pas à en cherchez d'autres !

dimanche 8 janvier 2012

Kouglof ou Kouign-amann ?

En ces temps de dégustation de galettes, des lobbies particuliers mènent une lutte fratricide pour imposer leur gâteau au reste du monde. Actuellement ce sont les bretons et les alsaciens qui tiennent la corde.

Non, ce ne sont pas les corporations régionales de pâtissiers qui se battent pour vanter les mérites du Kouign-Amann ou du Kouglof. Ce sont des gens comme vous et moi, peut-être un peu geek (mais pas que) qui souhaitent imposer le nom de leur pâtisserie préférée à la prochaine version du système d'exploitation mobile open-source : Androïd.

Chaque nouvelle mouture porte, en effet, un nom (en anglais le plus souvent) de dessert : Donut, Eclair, Froyo, Gingerbread... pour en citer quelques uns. Le dernier en date ? Ice Cream Sandwich. Le prochain ? Jelly Bean.
Le suivant ? Si vous avez bien suivi, il commencera par la lettre "k" puisque les noms de codes se succèdent selon une logique alphabétique.
Ils sont comme çà les programmeurs, de grands enfants.

Et donc bretons et alsaciens sont sur les rangs sur Facebook, Google+ et consorts.

Bande son : iRobot

samedi 24 décembre 2011

Hans im Niort

Un Hans im Schnockeloch deux-sévrien ! Et petit clin d'oeil à ceux qui se reconnaitront ;P


Connaissez-vous Jean de Niort ? par la Ville de Niort sur Vimeo.

Bande son : Long way home

vendredi 11 novembre 2011

11 novembre 2011

Ajourd'hui 11.11.11, c'est la commémoration de la fin de la Grande Guerre. Le Président de la République propose d'élargir la cérémonie "à la mémoire de tous les soldats morts pour la France".

En période de sauvetage de la zone euro, la transformation du 11 Novembre est un geste [politique] envers les Allemands, qui n'ont jamais accepté cette date, symbole d'une défaite qui, pour eux, est un peu le point de départ du désastre nazi.
Source : Le Monde

Aliieurs, le 11 novembre, plus à l'Est, c'est aussi :

  • le début des grands carnavals rhénans à 11h11 qui finiront le 22.02.12,
  • la commémoration de la création de la République de Mayence, première démocratie sur le sol allemand. Le 11 symbolisant la devise de la France républicaine : ELF (onze en allemand) donnant les initiales de Égalité, Liberté, Fraternité,
  • et surtout la fête de la Saint-Martin (celui qui a partagé une partie de son manteau avec un déshérité transi de froid et dont la cape est à l'origine du mot chapelle)

    Le défilé de la Saint-Martin est un événement majeur où les qualités de bricoleurs des enfants pourront se manifester dans la confection de lanternes et lampions de toutes les formes et couleurs en chantant “Laterne, Laterne, Sonne, Mond und Sterne. Brenne auf, mein Licht, brenne auf, mein Licht, aber nur meine liebe Laterne nicht!”
    Et en France ?
    Malgré son histoire liée aux villes de Poitiers et de Tours, Saint-Martin n’est pas fêté, excepté en Alsace [...]
    Source : La connexion française

Enfin pour d'autres c'est un jour très particulier (fertilité, fin du monde, symboles...) : tour d'horizon

Bande son : Laterne, Laterne

dimanche 13 février 2011

L'ami Fritz électronique

Voilà, je viens de terminer mon premier livre électronique. Il s'agit de l'Ami Fritz que j'avais téléchargé (gratuitement et légalement, svp) sur la Bibliothèque électronique du Québec et que j'ai chargé sur un iPod Touch dernière génération (4G).

Eh bien, je ne suis pas mécontent du résultat !

Certes il n'a pas toujours été facile de tenir ce petit objet (le lecteur électronique, donc), trop fin et pas assez lourd pour le manipuler sans précaution. Parfois stressant !

Un livre est plus facile à prendre en main et ne craint pas la chute, ou si peu. Il est souvent plus épais et plus lourd ce qui l'avantage. Pour une fois que ces caractéristiques traqués par les magazines féminins peuvent être valorisés, je ne m'en prive pas.

Par contre niveau encombrement le livre électronique a été idéal. Avec ses dimensions de guêpe 90 x 60 x 90 cm 111 x 59 x 7 mm et son poids réduit (100 g) il s'est montré plus discret que mon Moleksine. J'avais pourtant 5 livres en poche. De quoi patienter lors des temps d'attentes (programmés ou non).
Dans la salle d'attente de l'ostéopathe, à la table d'un café en attendant une connaissance, mal accompagné... je me suis senti moins seul. Un bon livre est un bon ami (Jacques Henri Bernardin De Saint-Pierre).

Au-delà des aspects physionomiques liés à l'appareil, je n'ai pas eu de difficultés de lecture ; le contraste est modifiable, la taille des caractères et la police peuvent être changées, l'orientation en portrait ou paysage également. Je n'ai pas testé la lecture en plein soleil, c'était un peu difficile en cette saison.
L'écran retina (le nec plus ultra d'Apple) est agréable mais n'égalerait pas le papier électronique.

Le format du livre électronique :
Le livre électronique que j'avais téléchargé était au format ePub, sans DRM, c'est à dire sans verrou électronique m'empêchant de le prêter ou de le diffuser. J'avais eu le choix entre ce format adapté aux liseuses et un format plus classique "pdf" qui ne permet pas toutes les manipulations citées dans le paragraphe précédent.

Les autres fonctionnalités des livres numériques :
Comme dans tout ouvrage, j'ai pu laisser des marques pages là où je le souhaitais. Les emplacements des signets étaient horodatés et me permettaient donc d'évaluer ma progression de lecture (pas très utile dans mon cas je le reconnais).
Lorsque mon appareil s'éteignait seul (en cas d'inactivité ou de batterie faible) la dernière page lue était conservée.
Lire sur l'iPod Touch m'a permis de rester connecté en lisant et donc de faire des recherches sur des cartes et l'internet.
D'autres fonctions comme copier, rechercher, annoter ou surligner sont également disponibles pour chaque mot ou groupes de mots.
Evidemment, les possibilités offertes ici sont entièrement dépendantes de l'application utilisée pour lire les livres électroniques, iBooks dans le cas présent, et du format de fichier utilisé.
Bibliothèque électronique
Orientation portrait
Zoom, modif des caractères...
Retina
Format ePub
Un signet
Des signets
Fonctionnalités

Pour aller plus loin :

Bande son : Attention futur

lundi 6 décembre 2010

Saint-Nicolas est devenu... une marque déposée

C'en devient incroyable. Il est maintenant possible de déposer le nom d'un Saint à l'INPI ! Nancy et sa commune voisine l'ont fait... au grand dam de l'Alsace. Mais que fait Hans Trapp ?

Bande son : Mon gentil Saint-Nicolas

dimanche 14 novembre 2010

Mes dernières lectures

Très récemment j'ai fait la découverte de deux périodiques et d'un roman qui ont retenu mon attention :

  • Expression, le magazine à l'Ouest. Le dernier numéro est consacré aux librairies indépendantes en Poitou-Charentes et à leurs difficultés à faire face à la lente l'érosion des ventes depuis plus de dix ans. 
    Le dossier aborde évidemment la question du livre numérique, de la vente sur Internet et de ceux qui se bougent pour trouver des solutions et rester dans le coup ; une enquête régionale panoramique à ne pas manquer. Profitez-en le magazine est gratuit et disponible en librairie et en ligne !
     
  • Autre bonne révélation de la semaine : la revue régionale L’Actualité Poitou-Charente de l'Espace Mendès France (le centre de culture scientifique, technique et industrielle en Poitou-Charentes et non pas le centre commercial niortais éponyme !).
    Cet intéressant périodique m'en a rappelé un autre, Les Saisons d'Alsace, également consacré aux problématiques sociales et culturelles régionales... Eh oui, ceux qui me connaissent un peu savent que je n'ai pas encore coupé le cordon avec ma terre de naissance. 
    La première rencontre avec L’Actualité Poitou-Charente s'est faite grâce aux flux RSS du site de l'EMF via un article de Thierry Pasquier que je m'étais empressé de glisser dans mes favoris
    C'est au cours de la conférence sur les réseaux sociaux du 5 novembre1,2 que j'ai à nouveau entendu parler de la revue. Il était question des "qu'est-ce-qui-disent", ces français partis faire fortune dans le nouveau monde. Le document avait été repris et chroniqué par l'Atelier Numérique de BFM.
     
  • Enfin, suivez ce lien pour découvrir une de mes dernières lectures (Nécropolis 1209).
Bande son : Chasing Pirates

samedi 12 juin 2010

Pourquoi je ne veux pas retourner en Alsace !

Ce matin tôt, deux bonnes âmes m'ont recueilli après une belle soirée passée dans le marais (merci au passage à Stéphane et à son équipe préparatrice). L'occasion pour moi d'expliquer comment j'avais pu changer d'univers.

Voici quelques pistes. Outre les avantages à vivre en Alsace, énoncés dans un précédent billet, il y a tout de même quelques bonnes raisons de quitter ce "jardin magnifique".

  • Le climat est de type continental, glacial en hiver, écrasant en été. Les amplitudes thermiques (quotidiennes ou annuelles) sont importantes.
  • La mer est loin et les rares plans d'eau ne suffisent pas (d'ailleurs les alsaciens se baignent chez leurs voisins à Kehl ou à Caracalla (un must have seen).
Entrée des thermes de Baden-Baden Aperçu (d'une partie) des thermes de Baden-Baden A 35
Bande son : Big Jet Plane

samedi 27 février 2010

Décès d'Ernst Beyeler

Dans le district des Trois-Frontières, à quelques kilomètres de Mulhouse et à quelques encablures de Bâle se cache, dans un écrin de verdure, une collection d'art moderne et contemporain unique.
La fondation Beyeler abrite en effet un nombre important d'œuvres majeures (Monet, Picasso, Rothko, Mondrian, Klee, Cezanne, Miro, Rousseau, Warhol, Braque, Degas, Kandinsky...) et réalise de superbes expositions (Giacometti, Léger, Munch, Matisse, Magritte, Calder...)  à faire pâlir d'envie les plus grands musées.


A l'origine de cette fondation, un fils de cheminot, Ernst Beyeler qui avait transformé une librairie en une modeste galerie dans le centre de Bâle et qui achetait ce qui lui plaisait quitte à sacrifier l'argent du ménage.

Le bâtiment conçu par Renzo Piano, et qui abrite votre collection ici à Riehen, tout près de Bâle, en pleine campagne, est-il en lui-même une oeuvre d'art ou est-il surtout destiné à mettre en lumière les oeuvres ?
Les deux ! Renzo Piano a parfaitement intégré son édifice au paysage et a fait preuve de retenue et de simplicité. J'avais choisi cet architecte à cause du Centre Pompidou et de la Fondation Menil à Houston (Texas). Je lui ai indiqué dans quel esprit je souhaitais ce bâtiment : « luxe, calme et volupté »
[...]
La construction de ce bâtiment a coûté 55 millions de francs suisses, soit environ 37 millions d'euros. Avez-vous reçu des subventions ou des aides de la ville de Bâle ?
Après des années de vache maigre (au cours desquelles mes amis me demandaient comment je pouvais dormir ; je leur répondais : « je me tourne de l'autre côté ! »), le boom du marché de l'art dans les années 1980 nous a permis de vendre beaucoup d'oeuvres. Nous avons par exemple pu vendre un De Kooning 20 millions de dollars à un collectionneur de Los Angeles.


L'interview complète du marchand d'art par Emmanuel Tresmontant


Ernst Beyeler est décédé à l'âge de 88 ans dans la nuit du jeudi 25 février 2010.
Bande son : Salut l'artiste

jeudi 25 février 2010

Le Bouc Bleu

Dans ce pays caprin où je vis maintenant, le bouc bleu aurait toute sa place... et pourtant point de manifestation carnavalesque en Deux-Sèvres, je dois me contenter de quelques images télévisées sur la cavalcade du 21 février 2010 (Les podcasts des régions de France 3) ou de mettre ma photothèque à contribution pour retrouver bonbons et sorcières qui chassent l'hiver.

Carnaval du Bouc Bleu

Bande son : Le carnaval des animaux "le Cygne"

samedi 30 janvier 2010

En Alsace

C'est le nom de la quatrième galerie de photographies que j'ai publié il y a quelques jours. Pas de poncifs et donc pas de cathédrale, pas de marché de Noël et pas de village du vignoble... Que peut-il rester ? A découvrir.

Bande son : l'Or du Rhin

mercredi 26 août 2009

Elsass Blues

Ces derniers temps, lors de petits -et fort heureusement rares- moments de nostalgie, j'ai plaisir à écouter une chanson d'Alain Bashung découverte peu après son décès. Ce petit morceau de quelques 3 minutes me transporte et me ramène dans un endroit bien singulier.

  • Un endroit où le Concordat est la règle entre l'Etat et les quatre cultes reconnus depuis 1801 (mais toujours pas le culte musulman), un endroit où l'enseignement religieux est obligatoire, où les prêtres, pasteurs, rabbins… sont rémunérés par le Ministère de l'Intérieur .
  • Un endroit où les associations ne dépendent pas de la loi 1901 mais d'une loi 1908, leur conférant des droits et devoirs différents.
  • Un endroit où la sécurité sociale est excédentaire, où les soins sont remboursés à 90%, les médicaments à 80, où il n'y a pas de délai de carence lorsque un congé maladie intervient, où les mutuelles "santé" sont moins chères. 
  • Un endroit où l'allemand n'est pas considéré comme une langue étrangère. Dixit un arrêté ministériel de 2007 SVP (plus européen tu meurs) !
  • Un endroit où la faillite personnelle est admise depuis plus de 80 ans.
  • Un endroit où les communes avaient une compétence d'aide sociale (c'est toujours le cas à Strasbourg).
  • Un endroit où l'apprentissage est développé et reconnu. Où les petits connaissent les Jardins d'Enfants (Kindergarten).
  • Un endroit où les salariés ont deux jours de congés de plus par an : à la Saint-Etienne (le 26 décembre) et le vendredi (Saint) précédent Pâques.
  • Un endroit où l'application de la loi sur le travail du dimanche est exclue.

Mais qu'est ce que je fais en Deux-Sèvres ? Réponse dans un prochain billet ce billet...

Bande son : Elsass Blues

samedi 15 novembre 2008

Où sont passés les poissons ?

A Niort nous avons la chance d'avoir des poissonniers, des vrais, pas seulement ceux que l'on retrouve dans des supermarchés. Promenez-vous dans les Halles en semaine, allez leur demander conseil. Vous participerez ainsi au maintien des commerces de proximité (d'ailleurs pas forcément plus chers) et au maintien de professions de plus en plus fragilisées (mareyeurs, pêcheurs...).

A Strasbourg, il ne reste qu'une poissonnerie pour 400 000 âmes (en dehors de celles des marchés ou des grandes surfaces) : Les Gourmets de l'Océan... Les habitants de l'Ouest de la France ignorent leurs richesses. 

Bon, nous n'avons pas encore appris à préparer ou à accommoder le poisson (les enfants font un peu la tête), ni à faire la distinction entre les différents types d'huîtres (fines de claire, spéciales de claire...).  Les conseils sont donc les bienvenus, nous voulons tout tester y compris les anguilles de la Sèvre, s'il en reste suffisamment pour qu'il y ait un renouvellement naturel. Pour cette raison, nous éviterons donc le thon rouge, en voie de disparition.

Bande son : La maman des poissons

jeudi 16 octobre 2008

Si loin et si proche

Banc niortais

L'Alsace est partout (cf. mon billet sur les maisons à pans de bois) !
Non je ne suis pas chauvin. Nostalgique peut-être...

Mais que voulez vous ? Un des principaux bâtiments du Conseil Général des Deux-Sèvres a pour adresse la rue Alsace-Lorraine... qui donne sur la place de... Strasbourg.
Je parcours ces lieux quotidiennement pour rejoindre mon travail.

Dernière trouvaille en date, des bancs de Kogenheim qui truffent (généreusement) le jardin des plantes et les bords de Sèvre.

Bande son : Paradoxal Système.

jeudi 25 septembre 2008

Maisons à pans de bois

Je commence à avoir la nostalgie de ma région natale... Flammeküeche, streussel, les accents, ceux que nous avons quitté, la famille, les amis, le quotidien pourtant pas toujours rose, les lieux même les plus insignifiants font défauts. J'ai compensé comme j'ai pu en compulsant de "vieilles" (avant avril) photos... et puis une idée m'est venue !
Ici aussi, il existe des maisons à pans de bois, moins nombreuses qu'en Alsace, certes mais ces habitations n'ont rien à envier à leurs cousines alsaciennes qui ne connaissent pas encore les ravages des termites (merci le climat).
Voici donc un modeste comparatif photographique de l'habitat à pan de bois deux-sévriens et celui -peut-être plus connu- du patrimoine alsacien.
Ungersheim Hoenheim Rue Saint-Gelais, Niort Saint Loup sur Thouet Immeuble thouarsais
Pour les plus curieux, vous pouvez faire un tour sur un de mes anciens billets intitulé publications sur les maisons alsaciennes

mercredi 3 septembre 2008

Le mercredi c'est aussi permis !

Pour la première journée de congé après la reprise du chemin de l'école, mes enfants ont eu une idée gourmande : confectionner des Bretzels ! Assistés de Natacha, ils ont mis la main à la pâte.

Quelques unes de ces pâtisseries salées constitueront le souvenir de l'été que l'institutrice a proposé d'apporter ce jeudi. Je n'ai pas pu m'empêcher d'y goûter... Il ne manquait que la bière.
C'est tout de même une incontestable réussite !
Dire qu'un de ces petits gâteaux avait failli faire mourir d'étouffement George Bush Junior...