mercredi 25 avril 2012
Par Christophe le mercredi 25 avril 2012, 14:27 - Humeur
Dimanche 22 avril, en bon citoyen (qui continue à se plaindre de la non
prise en compte du vote blanc dans les résultats), je suis allé voter pour
l'un(e) des 10 candidats à la Présidence de la République. J'ai participé le
soir même au dépouillement des bulletins de vote comme je l'avais fait par le
passé dans d'autres lieux. J'aime ces instants de fébrilité où chacun cherche
son candidat et tremble à chaque ouverture d'enveloppe ; contrôle, double
contrôle, enveloppe de centaines, PV de résultats... La tension est nettement
palpable dans ces moments là.
Ajoutez-y quelques photographes, des journalistes, des élus, de (très) rares
membres de la préfecture, des représentants des partis et de simples citoyens
et vous obtenez une ambiance très particulière de début de soirée.
Le 6 mai sera encore meilleur puisqu'il entérinera définitivement un des
deux duellistes à la plus haute fonction de l'Etat. Et il sera à nouveau
intéressant de suivre le mot clé (ou hashtag) #radiolondres sur Twitter. Ce
dimanche, les utilisateurs de ce service (twittos, twittonautes) ont eu droit à
un festival de codes, de poésie pour contourner la loi interdisant la
publication de résultats avant 20 heures. Dès 16h-16h30 les médias hors
hexagone publiaient les premiers résultats vite détournés par les
internautes.
Un (tout petit) aperçu de ce foisonnement sur le site de la
Tribune ou directement sur Twitter (en temps réel et avec
l'historique) avec le hashtag #radiolondres.
Enfin dernier enseignement de ce 22 avril, les sondeurs ont sous-estimé le
score du Front National, c'était déjà le cas en 2002. La plupart des
observateurs et autres commentateurs politiques ont fait remarquer que ce sont
ceux qui souffrent qui ont voté l'extrême droite. Je ne le pense
pas.
Il y a deux données qui me paraissent trop souvent oubliées :
- les votants de Marine Le Pen n'affichent pas toujours publiquement leurs
choix et notamment lorsqu'ils sont interrogés par les sondeurs. Par honte, par
peur d'être mal jugés, par identification aux partis néo-nazis... les raisons
sont multiples.
- ce sont aussi des personnes qui ont peur de perdre leurs acquis, leurs
modes de vie, leurs valeurs au contact des étrangers. Ainsi dans les villages
alsaciens prospères Marine Le Pen arrive très souvent en deuxième position
juste après Nicolas Sarkozy. Et les candidats de la gauche sont très loin
derrière, y compris François Hollande. Un exemple, le
canton de Ribauvillé, LE territoire du vignoble. Pas convaincu ? Allez hop, à La Petite Pierre.
N'hésitez pas à en cherchez d'autres !
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dimanche 8 janvier 2012
Par Christophe le dimanche 8 janvier 2012, 22:38 - Découverte
En ces temps de dégustation de
galettes, des lobbies particuliers mènent une lutte fratricide pour imposer
leur gâteau au reste du monde. Actuellement ce sont les bretons et les
alsaciens qui tiennent la corde.
Non, ce ne sont pas les corporations régionales de pâtissiers qui se battent
pour vanter les mérites du Kouign-Amann ou du Kouglof. Ce sont des gens comme vous et moi,
peut-être un peu geek (mais pas que) qui souhaitent imposer le nom de leur
pâtisserie préférée à la prochaine version du système d'exploitation mobile
open-source : Androïd.
Chaque nouvelle mouture porte, en effet, un nom (en anglais le plus souvent)
de dessert : Donut, Eclair, Froyo, Gingerbread... pour en citer quelques uns.
Le dernier en date ? Ice Cream Sandwich. Le
prochain ? Jelly Bean.
Le suivant ? Si vous avez bien suivi, il commencera par la lettre "k" puisque
les noms de codes se succèdent selon une logique alphabétique.
Ils sont comme çà les programmeurs, de grands enfants.
Et donc bretons et alsaciens sont sur les rangs sur
Facebook, Google+ et consorts.
Bande son : iRobot
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samedi 24 décembre 2011
Par Christophe le samedi 24 décembre 2011, 08:50 - Animation
vendredi 11 novembre 2011
Par Christophe le vendredi 11 novembre 2011, 11:11 - Humeur
Ajourd'hui 11.11.11, c'est la commémoration de la fin de la Grande Guerre.
Le Président de la République propose d'élargir la cérémonie "à la mémoire
de tous les soldats morts pour la France".
En période de sauvetage de la zone euro, la transformation du 11 Novembre
est un geste [politique] envers les Allemands, qui n'ont jamais accepté cette
date, symbole d'une défaite qui, pour eux, est un peu le point de départ du
désastre nazi.
Source : Le Monde
Aliieurs, le 11 novembre, plus à l'Est, c'est aussi :
- le début des grands carnavals rhénans à 11h11 qui finiront le
22.02.12,
- la commémoration de la
création de la République de Mayence, première démocratie sur le sol
allemand. Le 11 symbolisant la devise de la France républicaine : ELF
(onze en allemand) donnant les initiales de Égalité, Liberté, Fraternité,
- et surtout la fête de la Saint-Martin (celui qui a partagé une partie de son manteau
avec un déshérité transi de froid et dont la cape est à l'origine du mot
chapelle)
Le défilé de la Saint-Martin est un événement majeur où les qualités de
bricoleurs des enfants pourront se manifester dans la confection de lanternes
et lampions de toutes les formes et couleurs en chantant “Laterne, Laterne,
Sonne, Mond und Sterne. Brenne auf, mein Licht, brenne auf, mein Licht, aber
nur meine liebe Laterne nicht!”
Et en France ?
Malgré son histoire liée aux villes de Poitiers et de Tours, Saint-Martin n’est
pas fêté, excepté en Alsace [...]
Source : La connexion française
Enfin pour d'autres c'est un jour très particulier (fertilité, fin du
monde, symboles...) :
tour d'horizon
Bande son : Laterne, Laterne
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dimanche 13 février 2011
Par Christophe le dimanche 13 février 2011, 14:53 - Lecture
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Voilà, je viens de terminer mon premier livre électronique. Il s'agit de
l'Ami Fritz que j'avais téléchargé (gratuitement et légalement, svp) sur la
Bibliothèque
électronique du Québec et que j'ai chargé sur un iPod Touch dernière génération (4G).
Eh bien, je ne suis pas mécontent du résultat !
Certes il n'a pas toujours été facile de tenir ce petit objet (le lecteur
électronique, donc), trop fin et pas assez lourd pour le manipuler sans
précaution. Parfois stressant !
Un livre est plus facile à prendre en main et ne craint pas la chute, ou si
peu. Il est souvent plus épais et plus lourd ce qui l'avantage. Pour une fois
que ces caractéristiques traqués par les magazines féminins peuvent être
valorisés, je ne m'en prive pas.
Par contre niveau encombrement le livre électronique a été idéal. Avec ses
dimensions de guêpe 90 x 60 x 90 cm 111 x 59 x 7 mm et son poids
réduit (100 g) il s'est montré plus discret que mon Moleksine. J'avais pourtant
5
livres en poche. De quoi patienter lors des temps d'attentes (programmés ou
non).
Dans la salle d'attente de l'ostéopathe, à la table d'un café en attendant une
connaissance, mal accompagné... je me suis senti moins seul. Un
bon livre est un bon ami (Jacques Henri Bernardin De Saint-Pierre).
Au-delà des aspects physionomiques liés à l'appareil, je n'ai pas eu de difficultés de lecture ;
le contraste est modifiable, la taille des caractères et la police peuvent être
changées, l'orientation en portrait ou paysage également. Je n'ai pas testé la
lecture en plein soleil, c'était un peu difficile en cette saison.
L'écran retina (le nec plus ultra
d'Apple) est agréable mais n'égalerait pas le papier électronique.
Le format du livre électronique :
Le livre électronique que j'avais téléchargé était au format ePub, sans DRM, c'est à dire sans verrou
électronique m'empêchant de le prêter ou de le diffuser. J'avais eu le choix
entre ce format adapté aux liseuses et un format plus classique "pdf" qui ne
permet pas toutes les manipulations citées dans le paragraphe précédent.
Les autres fonctionnalités des livres numériques :
Comme dans tout ouvrage, j'ai pu laisser des marques pages là où je le
souhaitais. Les emplacements des signets étaient horodatés et me
permettaient donc d'évaluer ma progression de lecture (pas très utile dans mon
cas je le reconnais).
Lorsque mon appareil s'éteignait seul (en cas d'inactivité ou de batterie
faible) la dernière page lue était conservée.
Lire sur l'iPod Touch m'a permis de rester connecté en lisant et donc de faire
des recherches sur des cartes et l'internet.
D'autres
fonctions comme copier, rechercher, annoter ou surligner sont également
disponibles pour chaque mot ou groupes de mots.
Evidemment, les possibilités offertes ici sont entièrement dépendantes de
l'application utilisée pour lire les livres électroniques, iBooks dans le cas présent, et du format de
fichier utilisé. |

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Pour aller plus loin :
Bande son : Attention futur
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lundi 6 décembre 2010
Par Christophe le lundi 6 décembre 2010, 21:24 - Humeur
C'en devient incroyable. Il
est maintenant possible de
déposer le nom d'un Saint à l'INPI ! Nancy et sa commune voisine l'ont
fait... au grand dam de l'Alsace. Mais que fait Hans Trapp ?
Bande son : Mon gentil Saint-Nicolas
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dimanche 14 novembre 2010
Par Christophe le dimanche 14 novembre 2010, 18:09 - Lecture
Très récemment j'ai fait la découverte de deux périodiques et d'un roman qui
ont retenu mon attention :



- Expression, le magazine à
l'Ouest. Le dernier numéro est consacré aux librairies indépendantes en
Poitou-Charentes et à leurs difficultés à faire face à la lente l'érosion des
ventes depuis plus de dix ans.
Le dossier aborde évidemment la question du livre numérique, de la vente sur
Internet et de ceux qui se bougent pour trouver des solutions et rester dans le
coup ; une enquête régionale panoramique à ne pas manquer. Profitez-en le
magazine est gratuit et disponible en librairie et en ligne !
- Autre bonne révélation de la semaine : la revue régionale L’Actualité Poitou-Charente de l'Espace
Mendès France (le centre de culture scientifique, technique et
industrielle en Poitou-Charentes et non pas le centre commercial niortais
éponyme !).
Cet intéressant périodique m'en a rappelé un autre, Les Saisons
d'Alsace, également consacré aux problématiques sociales et
culturelles régionales... Eh oui, ceux qui me connaissent un peu
savent que je n'ai pas encore coupé le cordon avec ma terre de
naissance.
La première rencontre avec L’Actualité
Poitou-Charente s'est faite grâce aux flux RSS du site de
l'EMF via un article de Thierry
Pasquier que je m'étais empressé de glisser dans mes favoris.
C'est au cours de la conférence sur les réseaux sociaux du 5
novembre1,2 que j'ai à nouveau entendu parler de la revue. Il était
question des "qu'est-ce-qui-disent", ces français partis faire fortune dans le
nouveau monde. Le document avait été repris et chroniqué par l'Atelier Numérique de BFM.
- Enfin, suivez ce
lien pour découvrir une de mes dernières lectures (Nécropolis 1209).
Bande son : Chasing Pirates
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samedi 12 juin 2010
Par Christophe le samedi 12 juin 2010, 06:54 - Humeur
Ce matin tôt, deux bonnes âmes m'ont recueilli après une belle soirée passée
dans le marais (merci au passage à Stéphane et à son équipe préparatrice).
L'occasion pour moi d'expliquer comment j'avais pu changer d'univers.
Voici quelques pistes. Outre les
avantages à vivre en Alsace, énoncés dans un précédent billet, il y a tout
de même quelques bonnes raisons de quitter ce "jardin magnifique".
- Le climat est de type continental, glacial en hiver, écrasant en été. Les
amplitudes thermiques (quotidiennes ou annuelles) sont importantes.
- La mer est loin et les rares plans d'eau ne suffisent pas (d'ailleurs les
alsaciens se baignent chez leurs voisins à Kehl ou à Caracalla (un must have
seen).
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samedi 27 février 2010
Par Christophe le samedi 27 février 2010, 18:00 - Découverte
Dans le district des Trois-Frontières, à quelques kilomètres de Mulhouse et
à quelques encablures de Bâle se cache, dans un écrin de verdure, une
collection d'art moderne et contemporain unique.
La fondation Beyeler abrite en effet un nombre important d'œuvres majeures
(Monet, Picasso, Rothko, Mondrian, Klee, Cezanne, Miro, Rousseau, Warhol,
Braque, Degas, Kandinsky...) et réalise de superbes
expositions (Giacometti, Léger, Munch, Matisse, Magritte, Calder...)
à faire pâlir d'envie les plus grands musées.

A l'origine de cette fondation, un fils de cheminot, Ernst Beyeler qui avait
transformé une librairie en une modeste galerie dans le centre de Bâle et qui
achetait ce qui lui plaisait quitte à sacrifier l'argent du ménage.
Le bâtiment conçu par Renzo Piano, et qui abrite votre
collection ici à Riehen, tout près de Bâle, en pleine campagne, est-il en
lui-même une oeuvre d'art ou est-il surtout destiné à mettre en lumière les
oeuvres ?
Les deux ! Renzo Piano a parfaitement intégré son édifice au paysage et a
fait preuve de retenue et de simplicité. J'avais choisi cet architecte à cause
du Centre Pompidou et de la Fondation Menil à Houston (Texas). Je lui ai
indiqué dans quel esprit je souhaitais ce bâtiment : « luxe, calme et
volupté »
[...]
La construction de ce bâtiment a coûté 55 millions de francs
suisses, soit environ 37 millions d'euros. Avez-vous reçu des subventions
ou des aides de la ville de Bâle ?
Après des années de vache maigre (au cours desquelles mes amis me demandaient
comment je pouvais dormir ; je leur répondais : « je me tourne
de l'autre côté ! »), le boom du marché de l'art dans les années 1980
nous a permis de vendre beaucoup d'oeuvres. Nous avons par exemple pu vendre un
De Kooning 20 millions de dollars à un collectionneur de Los
Angeles.
L'interview complète du
marchand d'art par Emmanuel Tresmontant
Ernst Beyeler est décédé à l'âge de 88 ans dans la nuit du jeudi 25 février
2010.
Bande son : Salut
l'artiste
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jeudi 25 février 2010
Par Christophe le jeudi 25 février 2010, 20:37 - Animation
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samedi 30 janvier 2010
Par Christophe le samedi 30 janvier 2010, 20:27 - Humeur
C'est le nom de la quatrième galerie de photographies que j'ai publié il y a
quelques jours. Pas de poncifs et donc pas de cathédrale, pas de marché de Noël
et pas de village du vignoble... Que peut-il rester ? A découvrir.
Bande son : l'Or du Rhin
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mercredi 26 août 2009
Par Christophe le mercredi 26 août 2009, 22:13 - Humeur
Ces derniers temps, lors de petits -et fort heureusement rares- moments de
nostalgie, j'ai plaisir à écouter une chanson d'Alain Bashung découverte peu
après son décès. Ce petit morceau de quelques 3 minutes me transporte et me
ramène dans un endroit bien singulier.
- Un endroit où le Concordat est la règle entre l'Etat et les quatre cultes reconnus
depuis 1801 (mais toujours pas le culte musulman), un endroit où l'enseignement
religieux est obligatoire, où les
prêtres, pasteurs, rabbins… sont rémunérés par le Ministère de l'Intérieur
.
-
Un endroit où les associations ne dépendent pas de la loi 1901 mais d'une loi 1908, leur
conférant des droits et devoirs différents.
- Un endroit où la sécurité sociale est excédentaire, où les soins sont
remboursés à 90%, les médicaments à 80, où il n'y a pas de délai de carence lorsque un congé maladie
intervient, où les mutuelles "santé" sont moins chères.
- Un endroit où l'allemand n'est pas considéré comme une langue étrangère.
Dixit un arrêté ministériel de 2007 SVP (plus européen tu meurs) !
- Un endroit où la faillite personnelle est admise depuis plus de 80
ans.
- Un endroit où les communes avaient une compétence d'aide sociale (c'est
toujours le cas à Strasbourg).
- Un endroit où l'apprentissage est développé et reconnu. Où les petits
connaissent les Jardins d'Enfants (Kindergarten).
- Un endroit où les salariés ont deux jours de congés de plus par an : à la Saint-Etienne
(le 26 décembre) et le vendredi (Saint) précédent Pâques.
- Un endroit où l'application de la loi sur le travail du dimanche est exclue.
Mais qu'est ce que je fais en Deux-Sèvres ? Réponse dans un prochain
billet ce
billet...
Bande son : Elsass Blues
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samedi 15 novembre 2008
Par Christophe le samedi 15 novembre 2008, 14:39 - Découverte
A Niort nous avons la chance
d'avoir des poissonniers, des vrais, pas seulement ceux que l'on retrouve dans
des supermarchés. Promenez-vous dans les Halles en semaine, allez leur
demander conseil. Vous participerez ainsi au maintien des commerces de
proximité (d'ailleurs pas forcément plus chers) et au maintien de professions
de plus en plus fragilisées (mareyeurs, pêcheurs...).
A Strasbourg, il ne reste qu'une poissonnerie pour 400 000 âmes (en dehors
de celles des marchés ou des grandes surfaces) : Les Gourmets de l'Océan... Les
habitants de l'Ouest de la France ignorent leurs richesses.
Bon, nous n'avons pas encore appris à préparer ou à accommoder le poisson
(les enfants font un peu la tête), ni à faire la distinction entre les
différents types d'huîtres (fines de claire, spéciales de claire...). Les
conseils sont donc les bienvenus, nous voulons tout tester y compris les
anguilles de la Sèvre, s'il en reste suffisamment pour qu'il y ait un
renouvellement naturel. Pour cette raison, nous éviterons donc le
thon rouge, en voie de disparition.
Bande son : La maman des poissons
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jeudi 16 octobre 2008
Par Christophe le jeudi 16 octobre 2008, 23:03 - Découverte
L'Alsace est partout (cf. mon billet sur les maisons à pans de
bois) !
Non je ne suis pas chauvin. Nostalgique peut-être...
Mais que voulez vous ? Un des principaux bâtiments du Conseil Général des
Deux-Sèvres a pour adresse la rue Alsace-Lorraine... qui donne sur la place
de... Strasbourg.
Je parcours ces lieux quotidiennement pour rejoindre mon travail.
Dernière trouvaille en date, des bancs de
Kogenheim qui truffent (généreusement) le jardin des plantes et les bords
de Sèvre.
Bande son : Paradoxal Système.
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jeudi 25 septembre 2008
Par Christophe le jeudi 25 septembre 2008, 19:43 - Humeur
Je commence à avoir la nostalgie de ma région
natale... Flammeküeche, streussel, les accents, ceux que nous avons quitté, la
famille, les amis, le quotidien pourtant pas toujours rose, les lieux même les
plus insignifiants font défauts. J'ai compensé comme j'ai pu en compulsant de
"vieilles" (avant avril) photos... et puis une idée m'est venue !
Ici aussi, il existe des maisons à pans de bois, moins nombreuses qu'en Alsace,
certes mais ces habitations n'ont rien à envier à leurs cousines alsaciennes
qui ne connaissent pas encore les ravages des termites (merci le climat).
Voici donc un modeste comparatif photographique de l'habitat à pan de bois
deux-sévriens et celui -peut-être plus connu- du patrimoine alsacien.
Pour les plus curieux, vous pouvez faire un tour sur un de mes anciens billets
intitulé
publications sur les maisons
alsaciennes
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mercredi 3 septembre 2008
Par Christophe le mercredi 3 septembre 2008, 20:37

Pour la première journée de congé
après la reprise du chemin de l'école, mes enfants ont eu une idée gourmande :
confectionner des
Bretzels ! Assistés de Natacha, ils ont
mis la main à la pâte.
Quelques unes de ces pâtisseries salées constitueront le souvenir de l'été que
l'institutrice a proposé d'apporter ce jeudi. Je n'ai pas pu m'empêcher d'y
goûter... Il ne manquait que la bière.
C'est tout de même une incontestable réussite !
Dire qu'un de ces petits gâteaux avait failli faire mourir d'étouffement George
Bush Junior...
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