Au cours de l'été arrosé qui s'achève -et qui a asséché ce blog-,  j'ai eu l'occasion de faire un aller-retour express à Strasbourg en TGV. Soit quelques heures de repos et de plaisirs : Libé, Le Monde, Traité du zen et de l'entretien des motocyclettes de Robert M. Pirsig, Neil Young (Harvest) et surtout la 1664 Instant pression pour étancher ma soif de texte. Les amateurs de Jamais sans la mousse me comprendront...

Sur le chemin du retour, c'est après avoir épuisé toutes mes lectures embarquées que j'ai pris conscience de la possibilité de me connecter à l'internet avec mon baladeur WiFi. Je n'ai pas été déçu du voyage !

Tout d'abord il faut savoir que ce service n'est proposé que dans les rames du TGV-Est entre Strasbourg et Paris, soit la moitié de mon parcours. Techniquement, les passagers se connectent au WiFi proposé dans les voitures, elles-même reliées à une antenne parabolique par ethernet. Les obstacles à la connexion par satellite (reliefs, gares, tunnels...) sont compensés par des hotspots WiFi. Le service est proposé avec un débit montant et descendant de 30 Megabit/s. Mieux que l’ADSL à la maison.

Il semblerait cependant que certains tronçons de la ligne ne soient pas couverts par le service notamment dans le massif vosgien comme j'ai pu l'expérimenter à quelques reprises :

Zone non couverte Connexion défaillante TGV-Est Autre zone non couverte

Au tarif de 4,99 € l'heure de connexion ou 9,99 € le trajet (durée d'un Strasbourg-Paris : 2h20) cela peut être ennuyeux. Heureusement quelques services accessoires sont gratuits et viennent compenser ces petits désagréments : la vitesse instantanée, la composition du train, les correspondances du parcours, la géolocalisation et les alertes trafics. En images :

Vitesse du train et services à bord Se repérer dans le TGV La panoplie des services
Vitesse du train et services à bord Se repérer dans le convoi La panoplie des services
J'ai donc pu relever mon courrier électronique, publier sur les réseaux sociaux et suivre la progression de mon trajet sans réelle difficulté, même si j'ai eu parfois un peu de mal à comprendre que certains des usages relevaient de la connexion à l'internet et d'autre des serveurs à bord (et donc de distinguer ce qui était gratuit de ce qui ne l'était pas).

Bande son : Out on the Weekend