Voilà quelques jours que je m'interroge sur l'arrestation des ultra-gauches marginaux de Tarnac. Les moyens déployés pour leur arrestation, leur détention préventive et les accusations de terrorisme me paraissaient disproportionnées au regard des (maigres) soupçons des forces de l'ordre. Et quand bien même ces gens étaient coupables, pourrait-on les qualifier de terroristes ? De saboteurs, tout au plus.
Sur le sujet, voir cet article du 25 novembre du Monde et cet autre du 29.

Aujourd'hui, nouveau dérapage ? nouvelle affaire avec l'arrestation de l'ex-PDG de Libération, Vittorio de Filippis, violenté, humilié (deux fouilles au corps tout de même !) dans le cadre d'une banale plainte en diffamation .
Plusieurs magistrats parisiens, sans vouloir être cités, ont dit à Reuters qu'ils pensaient que la procédure était inadaptée, les affaires de diffamation opposant simplement deux parties.

Pourquoi tant de haine ?

[Ajout du 3 décembre 2008 : Un peu d'investigation sur le sabotage des TGV et cet article de la Tribune de Genève pour prendre un peu de recul par rapport ce qui se passe chez nous.]
Bande son : Le métèque