Perspectives Niortaises

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dimanche 1 septembre 2013

Fixie, cruiser, VAE. A fond la... gomme !

Ras le bol de croiser des tubes b'Twin, importés, assemblés ici, robustes, économiques certes mais tellement impersonnels même si la marque cherche à se démarquer tout en standardisant à outrance

J'ai créé depuis quelques mois un un blog vélo sous Tumblr afin de tester la plateforme de publication (pour mon job mais pas que) et pour partager mon plaisir du vélo.
Le blog vocivélo et le Manuel du Voyage à Vélo (auquel @BOHMS1 a contribué) m'ont donné envie d'essayer à mon tour. J'ai depuis découvert une biodiversité insoupçonnée des petites reines et notamment à Niort ! 
  • L'utilitaire gastro, 
  • celui pour le transport en commun 
  • mais aussi le néo-pseudo-rétro qui le vaut bien,
  • les trop décontractés pour être vrais, style californien, incompatibles avec tous les types de terrain.
  • Les füllanzer achèteront leur VAE (non, rien à voir avec la Validation des Acquis de l'Expérience).
  • Et enfin l'aficionado, irréductible puriste qui se déplace sans freins, sans vitesses et souvent sans éclairage (ouh !) : le fixie (du pignon "fixe" sur la roue arrière).
Je laisse volontairement de coté les VTT, courses et autres BMX à usage sportif (pas ma tasse de thé) même s'il en faut pour tous les goûts et à Niort comme ailleurs en vélo hype, de supermarché ou d'occase le principal est de chevaucher sa monture et se faire plaisir. 
Enjoy riding.
Bande son : Tour de France

mardi 30 octobre 2012

Complément au concept

Dans mon précédent article, La Nouvelle République reprenait un de mes textes sur les difficultés de déplacement à vélo dans l'agglomération niortaise. Ce texte est complété par le témoignage d'un cycliste dérouté publié aujourd'hui dans le premier quotidien des niortais. 

Bande son : Eple

jeudi 25 octobre 2012

Le concept

Le concept du vélo en pointillé à Niort c'est ici. Le journaliste Théophrasque a repris un de mes propos (qui date pourtant... d'au moins 4 ans) dans la Nouvelle République. C'était dans le journal du 13 octobre 2012. Cf. PJ si le lien n'est plus actif.

Bande son : Rock'n Me

dimanche 12 août 2012

Quel réseau social êtes-vous ?

Houra !  Après des années de résistance, N.K. vient d'investir deux réseaux sociaux en moins de... deux jours. Elle aussi, partage désormais des informations sur Twitter et Facebook. Une véritable (r)évolution !
Il est certain que son dernier premier joujou électronique tactile (un Samsung Galaxy Y) l'aura aidé à franchir le cap... aidé de poussé par son environnement professionnel, familial, amical aussi. Et puis, il était peut être temps de faire comme les autres de faire taire les rumeurs !

Mais pourquoi Facebook et Twitter ? Ces services propriétaires (hou !) qui tentent de se rémunérer avec de la publicité (et qui n'y parviennent pas).
Pourquoi pas Google Plus ? indenti.ca ?
Ou quelque chose de plus "ouvert" comme :

  • TheChangebook qui affiche sa différence (mais pas graphiquement) :
  • TheChangebook se place en opposition à Facebook, lequel est à but lucratif, vends ses utilisateurs par l'utilisation de la publicité et cherche à monétiser toujours davantage son réseau. TheChangebook fonctionne sans publicité. [...] TheChangebook sera progressivement géré collectivement par ses utilisateurs.

  • App.net, le dernier né, dont le service restera payant, après le lancement
  • Un réseau social où les utilisateurs et les développeurs sont la priorité, pas les annonceurs

  • Diaspora*. Ce réseau social, en Open Source, actif depuis novembre 2010 offre à ses membres un contrôle total sur leurs données personnelles... mais il a raté son lancement, finalement reporté à la fin de l'année 2012.
Pour des raisons de popularité et de facilité (toute relative) de prise en main, les deux plus grands réseaux sociaux ont été privilégiés. Facebook compte 900 millions d'utilisateurs dans le monde et Twitter 500 millions . En France, respectivement 25 millions (un internaute sur deux) et 5 millions.
Le succès de l'exposition photo "iNiort" d'Eric Chauvet au Pilori, outre le talent du photographe, est également lié à la présence active de l'artiste sur ces deux réseaux sociaux (et bien d'autres).
Dès lors les choix étaient faits.
Elle a plongé.
Je l'avais poussé.

Bande son : Communication Breakdown

mardi 8 mai 2012

Election Présidentielle de 2012 : suite et fin

Et voilà le 2ème tour vient de s'achever et la toile s'est à nouveau déchaînée pour contourner la loi interdisant la publication de prévisions et autre sondages avant  20 heures. Cette fois j'ai utilisé Storify pour regrouper les meilleurs moments et les tweets les plus remarquables. N'hésitez pas à compléter le fil avec vos commentaires et tweets bien sentis qui seraient passés à la trappe.

Et pour les niortais le twittonaute @e_niort a créé Jour de Présidentielle à Niort aussi sur Storify avec photos et vidéos en plus.

Bande son : Voilà, c'est fini

mercredi 25 avril 2012

Election Présidentielle de 2012 : entre résistance et déception

Dimanche 22 avril, en bon citoyen (qui continue à se plaindre de la non prise en compte du vote blanc dans les résultats), je suis allé voter pour l'un(e) des 10 candidats à la Présidence de la République. J'ai participé le soir même au dépouillement des bulletins de vote comme je l'avais fait par le passé dans d'autres lieux. J'aime ces instants de fébrilité où chacun cherche son candidat et tremble à chaque ouverture d'enveloppe ; contrôle, double contrôle, enveloppe de centaines, PV de résultats... La tension est nettement palpable dans ces moments là.

Ajoutez-y quelques photographes, des journalistes, des élus, de (très) rares membres de la préfecture, des représentants des partis et de simples citoyens et vous obtenez une ambiance très particulière de début de soirée. 

Le 6 mai sera encore meilleur puisqu'il entérinera définitivement un des deux duellistes à la plus haute fonction de l'Etat. Et il sera à nouveau intéressant de suivre le mot clé (ou hashtag) #radiolondres sur Twitter. Ce dimanche, les utilisateurs de ce service (twittos, twittonautes) ont eu droit à un festival de codes, de poésie pour contourner la loi interdisant la publication de résultats avant 20 heures. Dès 16h-16h30 les médias hors hexagone publiaient les premiers résultats vite détournés par les internautes.

 

Un (tout petit) aperçu de ce foisonnement sur le site de la Tribune ou directement sur Twitter (en temps réel et avec l'historique) avec le hashtag #radiolondres.

 

Enfin dernier enseignement de ce 22 avril, les sondeurs ont sous-estimé le score du Front National, c'était déjà le cas en 2002. La plupart des observateurs et autres commentateurs politiques ont fait remarquer que ce sont ceux qui souffrent qui ont voté l'extrême droite. Je ne le pense pas. 
Il y a deux données qui me paraissent trop souvent oubliées : 

  • les votants de Marine Le Pen n'affichent pas toujours publiquement leurs choix et notamment lorsqu'ils sont interrogés par les sondeurs. Par honte, par peur d'être mal jugés, par identification aux partis néo-nazis... les raisons sont multiples.
  • ce sont aussi des personnes qui ont peur de perdre leurs acquis, leurs modes de vie, leurs valeurs au contact des étrangers. Ainsi dans les villages alsaciens prospères Marine Le Pen arrive très souvent en deuxième position juste après Nicolas Sarkozy. Et les candidats de la gauche sont très loin derrière, y compris François Hollande. Un exemple, le canton de Ribauvillé, LE territoire du vignoble. Pas convaincu ? Allez hop, à La Petite Pierre. N'hésitez pas à en cherchez d'autres !

vendredi 23 décembre 2011

Les livres, ma passion, ma perte

Ce texte Les livres, ma passion, ma perte envoyé par un ami libraire me rappelle l'aventure de Bibliosurf ou cette autre, plus personnelle. A quelques exceptions près, j'aurai pu dire "pareil !" à chacune des phrases de cet article de Libération. La faute à qui ? Pas aux lecteurs, non, certainement pas. Aux non-lecteurs alors ? Non plus. 

Au fric et à la concentration de celui-ci dans quelques mains, certainement. Comme pour les disquaires, le bras est engagé, la platine tourne... et la fin de la chanson est connue.
Bien sûr il subsistera toujours des librairies de grandes enseignes qui vendront des bouquins. Mais c'en est fini de la spécialisation ou de la librairie de quartier. L'internet et les internautes sont devenus les médiateurs des ouvrages, les prescripteurs (au même titre que le bouche à oreille, et les émissions qu'elles soient télévisuelles ou radiophoniques). C'est bien connu, Google est ton ami !

Hors l'internet point de salut donc !? Une solution : orienter les lecteurs vers de nouveaux usages captifs ?
Mais comment une librairie exsangue peut-elle investir ce support ?

Bande son : We almost lost Detroit

vendredi 25 novembre 2011

Accompagnement stellaire

Hier soir, vers 23h, peu après la conférence "Ados, parents : vers une connexion possible ?" proposée par la Ville de Niort et la Mutualité Française, je suis rentré à vélo sous les feux d'Orion. Je ne m'attendais pas à retrouver cette constellation. Elle aurait dû être dissimulée par le halo lumineux des lampadaires de la ville qui efface le ciel.

Le chasseur de la mythologie grecque m'a accompagné tout le long du trajet alors que j'écoute en boucle depuis plusieurs jours "See these bones" dont voici la pochette de l'album. 

Une belle rencontre. Je le lui ai dit.

Bande son : See these bones

vendredi 11 novembre 2011

11 novembre 2011

Ajourd'hui 11.11.11, c'est la commémoration de la fin de la Grande Guerre. Le Président de la République propose d'élargir la cérémonie "à la mémoire de tous les soldats morts pour la France".

En période de sauvetage de la zone euro, la transformation du 11 Novembre est un geste [politique] envers les Allemands, qui n'ont jamais accepté cette date, symbole d'une défaite qui, pour eux, est un peu le point de départ du désastre nazi.
Source : Le Monde

Aliieurs, le 11 novembre, plus à l'Est, c'est aussi :

  • le début des grands carnavals rhénans à 11h11 qui finiront le 22.02.12,
  • la commémoration de la création de la République de Mayence, première démocratie sur le sol allemand. Le 11 symbolisant la devise de la France républicaine : ELF (onze en allemand) donnant les initiales de Égalité, Liberté, Fraternité,
  • et surtout la fête de la Saint-Martin (celui qui a partagé une partie de son manteau avec un déshérité transi de froid et dont la cape est à l'origine du mot chapelle)

    Le défilé de la Saint-Martin est un événement majeur où les qualités de bricoleurs des enfants pourront se manifester dans la confection de lanternes et lampions de toutes les formes et couleurs en chantant “Laterne, Laterne, Sonne, Mond und Sterne. Brenne auf, mein Licht, brenne auf, mein Licht, aber nur meine liebe Laterne nicht!”
    Et en France ?
    Malgré son histoire liée aux villes de Poitiers et de Tours, Saint-Martin n’est pas fêté, excepté en Alsace [...]
    Source : La connexion française

Enfin pour d'autres c'est un jour très particulier (fertilité, fin du monde, symboles...) : tour d'horizon

Bande son : Laterne, Laterne

samedi 4 juin 2011

De la douceur... bordel !

Niort, 29°C aujourd'hui. Ce n'est pas encore l'été. La France connaît en cette année 2011 son printemps le plus chaud depuis le début du XXè siècle et le plus sec des cinquante dernières années devant ceux de 1976 et 1997, a annoncé Météo France mardi 31 mai 2011 dans un bilan provisoire.

Je plains les agriculteurs, les conventionnels tout du moins. Pas facile de faire un des plus vieux et des plus nobles métiers du monde par les temps qui courrent. Entre les légumes tueurs qui effraient les populations, la sécheresse qui n'en finit pas, privant les élevages de foins, de blé, les productions qui ne permettent plus aux paysans de vivre du fruit de leur travail, que reste-t-il ?

Où sont les solutions ? Celles promises par Monsanto pour disposer de plantes résistantes ? Celles du gouvernement pour mobiliser l'armée pour le transport de paille ?

Et s'il fallait chercher ailleurs ? Il faut en finir avec la soumission de la terre comme le propose la Genèse. Elle nous conduit droit à la ruine et au désastre. Il est peut être encore temps de se rendre compte que l'Homme ne domine pas la nature, au mieux il compose avec. Haïti, Fukushima, La Faute-sur-Mer, les tornades aux Etats-Unis, la sécheresse maintenant. Surmédiatisation ou accélération biblique du rythme des catastrophes ?

Pourquoi cela s'arrêterait-il demain ? Nous savons tous que nous ne pouvons plus continuer à vivre à ce rythme là, rouler à tombeau ouvert. Cà et là des voix s'élèvent pour changer de braquet et revisiter nos modes de production ou de consommation :

  • Boulanger autrement ! Nicolas Supiot est un paysan boulanger qui cultive son blé et fait cuire son pain lentement, sans le stresser. 
  • et surtout ce film de Coline Serreau qui consacre une part importante de son documentaire, Solutions locales pour un désordre global, au sol nourricier. Je ne résiste pas au plaisir de citer quelques passages : 

Les sols sont morts, ils ont été déshabillés littéralement. Les sols ne sont plus nourris ce sont les plantes qui sont nourries aujourd'hui. Le fumier n'est plus restitué au sol. On a divisé, cloisonné et délocalisé les productions : la paille et les céréales en Beauce, l'élevage en Bretagne. (Philippe Desbrosses, agriculteur, docteur es Sciences de l'Environnement)

Autrefois il y avait un équilibre agro-sylvo-pastoral. La Terre çà se respecte, pas besoin de la labourer pour augmenter les rendements. (Claude Bourguignon, ingénieur agronome).
Les sols qui ne sont pas labourés permettent de mieux retenir l'eau (comme en forêt) et sont donc préservés de la sécheresse. (Loubenetsi Vasiliy Petrovitch, agriclutleur, directeur d'Agroecologhia).
Une solution parmi d'autres au manque d'eau ?

samedi 12 mars 2011

Overdose de bons sentiments écolos

Ecoblanchiment, greenwashing, écoterrorisme, objecteur de croissance... voici les termes nouveaux employés par les rebelles écologiques. Des révoltés qui n'adhèrent pas complètement au développement durable et qui tentent conserver leur esprit critique malgré le matraquage médiatique planétaire.
Ce sont des mécréants qui refusent de satisfaire aux injonctions culpabilisantes de la toute puissante religion Verte, celle-là même qui nous incite à fréquenter ses lieux de culte que sont les magasins bio et à suivre les messes cathodiques du "polluer c'est mal". Halte à la désinformation !

Voici donc quelques lectures qui permettront de séparer le bon grain de l'ivraie.

  • L'avenir est notre poubelle : essai sur la décroissance avec humour et philosophie en partant des objets de tous les jours.
  • Ecoblanchiment, comment les 4x4 sauvent la planète : essai de mars 2010 sur la technique marketing du greenwashing, l'art d'être plus vert que vert ou comment s'acheter une image écolo avec des messages mensongers.
  • Le Parfum d'Adam de Jean-Christophe Rufin : roman sur un sujet peu connu en France ; l'écoterrorisme. Rien à voir avec les faucheurs d'OGM ou les actions coup de poing de Greenpeace. En 2007, cette éco-menace était considérée par le FBI comme la deuxième la plus crédible, juste après le fondamentalisme islamiste.
  • Le meilleur pour finir : Ecologie en bas de chez moi, ouvrage sorti en février 2011, d'un auteur à priori irresponsable qui dénonce les discours moralisateurs de la société (marchands, politiques...) au quotidien. A la fois un essai, un récit, une autofiction et un roman pour rire, se documenter et prendre du recul. Un régal.
    Interview de Iegor Gran dans l'Humeur Vagabonde du 8 mars 2011 [et dans le Masque et la Plume du 13]
Bande son : La maison près de la fontaine

mercredi 26 janvier 2011

Sans téléphone, en voiture

Hier matin, j'ai pris la route pour participer (activement, bien évidemment :) à la remise de l'opération 5000 micros à Thouars. L'autoradio calé sur France Inter j'ai pu profiter des voix de Pascale Clark et de Camélia Jordana avant de poursuivre la route avec Service Public, l'émission d'Isabelle Giordano où il était question du téléphone mobile et des usages qui en sont faits.

Pas de surprise, un téléphone mobile ne sert pas à téléphoner ! L'activité principale, du moins chez les jeunes, est l'envoi de SMS et la navigation sur l'internet.
Autre enseignement, le rajeunissement de l'âge de ceux qui possèdent un téléphone se confirme, il est courant aujourd'hui d'avoir une classe de 6è dont tous les élèves sont équipés ! Et les sources de danger ne sont pas là où l'on croit. L'addiction, par exemple, est plus à craindre que l'accès aux contenus malsains chez la plupart des jeunes personnes interrogées.

Le portable c'est aussi tourner des reportages (sur le vif, au Kairos..), réaliser des fictions, ces pocket-films primés par les festivals du genre : Takavoir, Be Green Film Festival, Mobile Film Festival (en ce moment)... 

Il serait donc déjà fini le temps pas si lointain des vidéobaffes

Pour aller plus loin sur les aspects psychologiques et anthropologiques, je vous recommande très chaudement la lecture de l'ouvrage Plus jamais seul, le phénomène du téléphone portable.

Quant à mon activité professionnelle (éducation aux - et découvertes des - usages multimédia), je crois qu'il serait enfin temps de sensibiliser nos publics aux nouveaux mode de communication en mobilité. Distanciel ne veut pas dire virtuel !

Bande son : Le telefon

lundi 10 janvier 2011

En 2011

Cela fait quelques jours que je me traîne avec l'idée de faire un article sur les tendances numériques de 2011. Mais avec quel degré de pertinence et pour quels lecteurs ? Je n'ai pas trouvé de réponse, Alors voilà ce que j'ai modestement glané sur l'internet via quelques lectures (presse, sites internet, twitter...) et qui m'amènent à partager ces idées :

  • La diffusion de l'information
    Le point le plus frappant est sans doute cette accélération des échanges d'information via les réseaux sociaux. Le coût de l'échange est devenu tellement anecdotique (même si l'augmentation de la TVA a été programmée) que toutes les informations, quelque soit leur nature, leur qualité sont relayées en tous sens en fonction des intérêts des relations numériques (followers, amis, membres d'un même réseau social, lecteurs...) : la diffusion de l'information s'est accélérée en 2010 et il n'y a pas de raison pour que cela s'arrête en 2011.
  • La tête dans les nuages (le cloud computing)
    2010 marque le début de la fin du stockage, de la possession sur les supports de sauvegardes personnels.
    Les solutions d'hébergement de photographies, de vidéos explosent avec les réseaux sociaux (Twitpic, Qik, Youtube,..) or ce type de documents numérique est "octetphage" et pourtant en ligne, ce qui accrédite ma thèse de baisse du coût de l'information.
    L'idée générale du cloud computing est de pouvoir partager et d'accéder à ses données personnelles où que l'on soit à toute heure du jour et de la nuit. Musique, photo, vidéo, documents, agenda, conversations, logiciels... tout devient accessible depuis n'importe quel appareil connecté à l'internet (ordinateur, box,  téléphone mobile, console...). Le matériel n'a plus d'intérêt. En panne ? Volé ? Perdu ? Détruit ? C'est égal ou presque.
    Les risques ? L'insuffisance de la protection des informations, la dépendance à un service et la faillite de ce service.
    Des noms ? Dropbox, Spotify, Google Docs, Mobile Me, Chrome OS...
  • La RA mieux que le RSS
    Les flux RSS n'ont pas encore été assimilés par les 4/5è de nos concitoyens qu'il faudra compter en 2011 avec la RA, la réalité augmentée.
    Bon OK, opposer RSS et RA est un très mauvais jeu de mots (->je sors). Comparons ce qui est comparable. Le RSS c'est très pratique mais pas très bling-bling clinquant. Même s'il existe depuis une dizaine d'année ce format reste trop méconnu, à tel point que certains prévisionnistes annoncent sa fin... chaque année. Pourtant il n'existe rien de plus simple pour suivre les mise à jours d'information de ses sources préférées.

    Non, ce qui fera le buzz heu... le ramdam cette année ce sera la Réalité Augmentée, définie par Wikipedia comme les systèmes (au sens informatique) qui rendent possible la superposition d'un modèle virtuel 3D ou 2D à la perception que nous avons naturellement de la réalité et ceci en temps réel. Fichtre ! Voilà qui semble bien abstrait... et pourtant si simple avec quelques images :
    275041realite_augmentee.jpg RA.jpg MobileAR_Tourism.jpg 500x_superimposed_photo_edit_big.jpg
    Dans un musée pour comprendre l'art,  couplée à la géolocalisation pour se repérer, faire du tourisme géolocalisé, plonger dans l'histoire...

    ... mais aussi pour manipuler des objets précieux, pour tout savoir des gens que vous croisez, accéder à des informations supplémentaires (via notamment les codes barres), etc... Le vertige n'est plus très loin !
  • Le raz de marée des appareils mobiles
    Les appareils connectés à l'internet n'ont plus à stocker de données, les nuages s'en chargent à notre place. Ces matériels sont donc devenus très légers (mais pas moins chers !), dès lors pourquoi s'encombrer ?
    Les usages de l'internet mobile ont explosé en 2010. Il suffit de constater le nombre d'applications développées pour Androïd ou iOS : 100 000 en octobre 2010 pour le système d'exploitation open source de Google, 300 000 pour celui d'Apple. Que vont devenir Nokia, Blackberry et les autres déjà oubliés ?
  • L'internet pour tous, pour aujourd'hui ou pour demain ?
    En 2010, les questions de fracture numérique sur les aspects géographiques et sociaux n'ont pas encore trouvé de réponses satisfaisantes. En tous cas les annonces sont là ; le premier ministre dès janvier 2010, NKM en juin et quelques opérateurs tout au long de l'année promettaient des tarifs accessibles aux moins fortunés d'entre nous.
    Localement, des initiatives des collectivités territoriales (les Ardennes, la Corrèze, les Deux-Sèvres, ...) complètent et renforcent l'action de l'Etat, y compris sur la problématique des zones blanches, ces endroits où l'accès au Haut-Débit (512 Ko/s minimum) n'existe pas. L'accès via le satellite avec de meilleurs débits la nouvelle solution
Bienvenu en 2011 !
Bande son : Glory days

lundi 6 décembre 2010

Saint-Nicolas est devenu... une marque déposée

C'en devient incroyable. Il est maintenant possible de déposer le nom d'un Saint à l'INPI ! Nancy et sa commune voisine l'ont fait... au grand dam de l'Alsace. Mais que fait Hans Trapp ?

Bande son : Mon gentil Saint-Nicolas

lundi 8 novembre 2010

Les Electro-Hypersensibles

Sont-ils si hyper que celà ? Les années passent, les problèmes restent. Les solutions sont connues mais pas assez rentables... pour le moment. Les électrohypersensibles sont ces personnes qui souffrent lorsqu'elles sont exposées à des champs ou des ondes électromagnétiques.

L'électrohypersensibilité est toujours méconnue et notamment par les professionnels de la santé (en France... pas en Suède) c'est pourquoi je vous recommande l'écoute de l'émission Nous autres de Zoé Varier diffusée le vendredi soir sur France Inter de 20 à 21h. Les 5 et 12 novembre sont consacrés aux sensibles. Voici le lien pour baladodiffuser (podcaster) l'émission.

Le sujet du 29 octobre intitulé Résister était également très intéressant... et émouvant. L'animatrice y interviewait des anciens résistants qui refusent le «diplôme d'honneur aux combattants de la deuxième guerre» que le ministère de la défense veut leur remettre.

MM. René Heitz, Charles Paperon & Pierre Moriau ont été des résistants de la seconde guerre mondiale. Aujourd'hui ce sont de vieux messieurs de plus de 80 ans et ils n'ont rien perdu de leur indignation et de leur conviction. C'est en toute conscience, qu'ils ont décidé de ne pas accepter cet hommage d'un gouvernement qui chaque jour démantèle un par un les acquis de la résistance. Fidèles à ce qu'ils ont été, à ce qu'ils sont, à ce qu'ils ont combattu et défendu, Réné, Charles et Pierre sont des résistants d'hier, des résistants d'aujourd'hui.

Bande son : Everybody wants to rule the world

samedi 16 octobre 2010

En lutte

Ce n'est pas "la lutte finale. Groupons nous..." mais voici une petite série de combats menés pour ce que je crois être une amélioration du quotidien :
  • Lutte contre la réforme des retraites (et pas que) :
    pas d'images niortaises de la manifestation d'aujourd'hui malgré une importante mobilisation mais quelques discussions avec des collègues et connaissances que j'ai eu le plaisir de croiser dans le cortège.
  • Lutte contre l'appauvrissement culturel :
    çà se précise pour le nouveau café-librairie rue du Faisan tandis qu'une lectrice anonyme se plaint de la fermeture des Mots Vagabonds. Je vous invite d'ailleurs au 3 rue Saint-Jean à découvrir son texte que je partage.
    La Croisée des Mots Vitrine des Mots Vagabonds

    Toujours sur l'appauvrissement, je recommande également ce billet de Jean-Luc Raymond : Powerpoint nous rend-t-il stupide ?

  • Lutte contre la fracture numérique :
    dans le Nord Deux Sèvres quelques passionnés se bougent pour diffuser les logiciels libres : GEBULL. Leur leitmotiv : partager. Je participerai certainement à la rencontre du 4 novembre "Découvrez le monde (du) libre". Affiche Découvrez le monde du libre
    Et pour clore le sujet de la fracture numérique, trois articles de la Nouvelle République :

Pas d'internet à la maison ? Les solutions pour s'en sortir
Un accueil gratuit reste utile
Les tableaux interactifs entrent dans les classes. Article sur le salon TICE du CDDP des Deux-Sèvres du 13 octobre auquel nous avons participé pour promouvoir 5000 micros.

Bande son : Ma liberté

mardi 12 octobre 2010

Beaucoup de monde dans la rue

Nous étions 20 000 à Niort selon les organisateurs, 200 selon la Préfecture...
Je vous laisse apprécier :

Rue Ricard s Un manifestant de taille
Dans la rue Ricard, et la rue Alsace-Lorraine. Un manifestant imposant

Voir également cet article de la Nouvelle République et le compte-rendu socialo-niortais de Fraise des bois.

Bande son : Keep on running

dimanche 5 septembre 2010

Lectures étrangères

A lire sur cyberpresse.ca (également sur le quotiden suisse Le Temps)

[...] En décidant le démantèlement de camps illégaux de Roms et en envisageant de déchoir de leur nationalité certains criminels d'origine étrangère, Nicolas Sarkozy a suscité l'indignation de la société civile et de l'opposition, et l'inquiétude de l'ONU, de la Commission européenne, du Vatican.

En Europe, des manifestations ont rassemblé plusieurs centaines de personnes devant quelques représentations de la France.

La plus grosse mobilisation (plusieurs centaines de manifestants) a eu lieu à Rome. Sur les banderoles à Bruxelles, on pouvait lire: «Roma, immigrants, who's next ?» (les Roms, les immigrés, qui d'autres?). A Barcelone: «Basta deportaciones» (Ca suffit les déportations). A Londres: «Assez, c'est assez».

Lire également l'article du quotidien belge "Le Soir"

Bande son : Beautiful Stranger

samedi 4 septembre 2010

Mobilisation plus importante que prévue à Niort

Ce 4 septembre, partout en France, on commémorait le 140è anniversaire de la naissance de la IIIè République.

L'occasion de manifester à Niort et ailleurs pour défendre la liberté, l'égalité et la fraternité. L'occasion de dire non à la montée de la xénophobie, de dire non aux accusations proférées par le gouvernement qui monte les citoyens les uns contre les autres, français ou pas. L'occasion enfin de retrouver des connaissances, des collègues, des amis et des inconnus qui partagent une autre façon de penser la société.

Le cortège niortais vers 11h. Face aux halles à 11h30

Bande son : Hexagone

vendredi 3 septembre 2010

C'est la rentrée !

Et pour bien redémarrer le blog je relaie une information qui a peu été annoncée (ou que j'ai peu entendue), une manifestation ce 4 septembre 2010 afin de dénoncer la politique française actuelle de l'immigration et de la stigmatisation de populations. Je vous invite à signer l'appel citoyen en ligne.
En Deux-Sèvres, trente organisations départementales appellent à un grand rassemblement :

le samedi 4 septembre à 10h30 Place de la Brèche à Niort

Je ne manifesterai pas le 7 pour les retraites même si la réforme en cours ne me parait pas suffisamment réfléchie et aboutie. L'important est ailleurs me semble-t-il et je suis pessimiste quant à notre avenir. Nous poursuivons, consciemment ou non, le modèle de générations antérieures qui n'est plus adapté ou qui ne parvient pas à s'adapter aux évolutions contemporaines. Les écarts se creusent encore, entre le peuple et ses représentants, entre les pauvres et les riches et surtout entre le Nord et le Sud, entre l'Est et l'Ouest.
Les uns exploitent les autres et le problème, pourtant connu, semble insoluble...

Assez de "reconduire à la frontière" (trop gentil l'accompagnement !) une majorité de gens venus chercher un meilleur ici.

Bande son : Où veux-tu que j'aille ?

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